Côte d’Ivoire: face à la fronde sociale, Affi N’guessan monte au créneau

Le député Affi N’guessan est monté au créneau face à la fronde sociale qui agite depuis quelques jours déjà la Côte d’Ivoire. Après analyse, il a lancé un appel le mercredi 18 janvier 2017, comme si ces événements cachaient quelque chose de très sérieux qui pourrait conduire à la formation d’ « un gouvernement d’union nationale« .

Affi N’guessan sort de sa réserve face à la fronde sociale en Côte d’Ivoire

Affi N’guessan est sorti de sa réserve face à la fronde sociale. Hier mercredi 18 janvier 2017, il a appelé à Abidjan à la « mise en place d’un gouvernement d’union nationale de transition » afin de « résoudre durablement » la grogne dans l’armée et la grève des fonctionnaires : « J’appelle solennellement toutes les forces vives de la nation en vue de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale », a dit M. Affi, lors d’un point de presse à son siège à Cocody (Est), comme s’il s’agissait d’un coup d’Etat où l’instigateur prend la parole.

Toutefois, la sortie de M. Affi révèle le vrai problème, pouvons nous penser, de toute cette fronde sociale. Est-ce la formation du nouveau gouvernement qui pose problème vu que M. Affi réclame un gouvernement de transition et d’union nationale?

Somme toute, poursuit Affi N’guessan, la mission de ce « gouvernement sera de conclure une trêve avec toutes les organisations politiques militaires syndicales impliquées dans la crise », a-t-il indiqué en rappelant avec un sourire aux lèvres que SEM Alassane Dramane Ouattara « a dit en 2010, quand on est incapable de gérer le pays, on quitte le pouvoir », a ramené Pascal Affi N’guessan invitant ce dernier à « tirer les conséquences de sa propre logique ».

Les manifestations sporadiques des mutins et des gendarmes, et la grève des fonctionnaires activent la fronde sociale ces jours ci en Côte d’Ivoire. Du 06 janvier à ce jour, la situation est très tendue au pays. Des mouvements d’humeur et des grèves meublent le quotidien des Ivoiriens.

Le gouvernement promet apporter des solutions idoines à tous ces problèmes qui occasionnent des troubles.

 

 

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Côte d’Ivoire: Affi N’guessan très heureux de la nomination de Duncan à la Vice-présidence de la République

Affi N’guessan, tout plongé dans la classe politique de l’actuel régime, se dit satisfait de la nomination au poste de Vice-président de la République de M. Daniel Kablan Duncan. Il a salué les qualités ‘’d’homme d’Etat et gros travailleur’’ que fut l’ancien Premier ministre.

Duncan Vice-président, Affi N’guessan en extase

Affi N’guessan a eu du mal à retenir hier au Parlement sa joie de voir nommer M. Daniel Kablan Duncan à la fonction de premier Vice-président de la République de Côte d’Ivoire. Pour l’exprimer, il a indiqué que ‘’ce choix quoique mérité, est avant tout politique qui s’inscrit dans la dynamique du RHDP (ndlr : Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, coalition au pouvoir)’’, a t-il précisé.

Pour Affi N’guessan, le nouveau Vice-président est un homme digne de « confiance« , un homme ‘’pondéré’’. Visiblement tout heureux d’avoir retrouvé l’hémicycle comme il a exprimé, le nouveau député Affi N’guessan a réitéré son engagement auprès du régime Ouattara et se dit prêt à accompagner aussi Daniel Kablan Duncan dans la réalisation du projet d’émergence à l’horizon 2020 si cher à M. Alassane Ouattara.

A la tête de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), Affi N’guessan a été complètement vomi par ses ex-camarades du véritable Front Populaire Ivoirien (FPI) conduit par Aboudrahamane Sangaré, président par intérim, vu que le Président Laurent Koudou Gbagbo est en ce moment incarcéré à la Cour Pénale Internationale (CPI). Cette rupture opérée par le FPI original avec M. Affi a poussé ce dernier à déclarer que l’image de Gbagbo était un véritable handicap pour la famille FPI et que par conséquent, il fallait passer à autre chose que ces histoires de « Gbagbo ou rien ».

Cette analyse a fortement déplu à la classe politique opposante en Côte d’Ivoire, et en dépit des efforts d’Affi N’guessan pour rectifier le tir, le COJEP de Charles Blé Goudé, par exemple, lui a demandé de créer son propre parti puisque l’image de Gbagbo, fondateur du FPI, est désormais pour lui Affi un handicap.

Pourquoi reste t-il alors agrippé aux insignes de ce parti (le FPI)?

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Côte d’Ivoire: après sa sortie sur Gbagbo, Affi N’guessan précise sa pensée

En affirmant que « L’image de Gbagbo est un handicap pour le FPI », Affi N’guessan avance qu’il voulait simplement amener les membres de la famille du Front Populaire Ivoirien (FPI) à revenir à cette image du Président Gbagbo qui rassemblait et non divisait l’opposition ivoirienne.

Affi N’guessan justifie sa sortie sur Gbagbo

Affi N’guessan dit reconnaître le Président Laurent Gbagbo comme le fondateur incontesté et incontestable du FPI, le véritable parti d’opposition en Côte d’Ivoire. Selon lui, parler de l’image de Gbagbo, c’est évoquer l’image d’un digne combattant de la liberté qui dans son combat n’a jamais exclu quelqu’un si ce n’est que s’opposer à l’injustice, au mensonge et à la méchanceté gratuite.

« L’image de Gbagbo est un handicap pour le FPI » reste une psychologie politique positive certainement pour identifier Laurent Gbagbo qui reste important dans sa vie politique. Cette phrase a été prononcée non pas comme une position d’outrance à son chef Laurent Gbagbo, mais simplement pour dire que tous ceux qui connaissent Laurent Gbagbo dans sa carrière politique, peuvent témoigner que l’homme s’est battu pour la souveraineté et la liberté de la Côte d’Ivoire.

Ce poids politique est une force réelle du FPI, qu’Affi N’guessan ne peut rejeter, même s’il veut inculquer à son tour au FPI une autre renaissance intellectuelle politique. C’est bien cette dernière ambition qui induit Affi N’guessan dans une émotion d’outrance politique à son mentor Laurent Gbagbo. Rien n’est perdu. Il suffit au président du FPI de convaincre son bureau politique, le comité des sages. Ainsi tente t-on de justifier l’affirmation de M. Affi N’guessan.

A la vérité, l’esprit qui a fondé le Front Populaire Ivoirien (FPI) excluait la compromission politique sous toutes ses formes. Pour ces combattants de la gauche ivoirienne, aucune traîtrise ne saurait prospérer encore moins être adulée. Et la position actuelle adoptée par M. Affi N’guessan est un crime de lèse-majesté qui ne peut être pardonné que si l’homme revient de cette mauvaise pente où il mange à la table du sujet des malheurs de sa propre famille politique.

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Côte d’Ivoire: Affi N’guessan cherche de nouveaux partenaires politiques

Fraîchement élu député, Pascal Affi N’guessan veut faire des députés indépendants élus comme lui, ses nouveaux partenaires en politique. Lâché par ses pairs du vrai FPI, M. Affi entend désormais voir ailleurs en ce qui concerne son avenir politique.

Affi N’guessan vers de nouveaux partenaires politiques

Est-ce la rupture entre Affi N’guessan et le Président Laurent Gbagbo? Le moins qu’on puisse dire est que le responsable de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD) ne veut plus être cité au nombre de ses anciens camarades de lutte du Front Populaire Ivoirien (FPI) original, tels que les Aboudrahamane Sangaré, Koné Boubacar et autres.

Raillé par le dernier cité après sa descente aux enfers lors des résultats cumulés de sa liste, Affi semble avoir tourné la page FPI Gbagbo : « Nos résultats personnels ne sont pas à la hauteur de nos attentes. Nous espérions davantage. Mais elle s’explique parce que cela fait quand même 16 ans que nous n’avons pas participé à des élections législatives. C’est un retour pénible mais nous nous réjouissons de notre retour à l’Assemblée nationale, puisqu’aujourd’hui, nous pouvons prétendre avoir trois à quatre députés. Peut-être qu’on en aura plus d’ici la fin de la proclamation définitive des résultats. Il faut tout faire pour appartenir à un groupe parlementaire. Nous devons tout faire pour approcher les élus indépendants qui sont proches de nous, qui partagent le même espace de valeur que nous pour voir comment conclure la mise en place d’un groupe parlementaire », a t-il fait savoir.

Somme toute, c’est désormais avec les députés indépendants que le député Affi N’guessan entend se rapprocher du pouvoir.

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Côte d’Ivoire : en exil politique en France, Stéphane Kipré parle d’Affi N’guessan

En exil politique en France, Stéphane Kipré, président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG), parti politique en Côte d’Ivoire très proche du président Laurent Gbagbo, donne enfin les raisons pour lesquelles il ne partage pas la ligne politique de M. Pascal Affi N’guessan.

Stéphane Kipré fait le procès d’Affi n’guessan

Depuis bien d’années, Stéphane Kipré, gendre du Président Gbagbo, fustige sans merci le porte-parole de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), M. Pascal Affi N’guessan. Les raisons jusque là n’étaient pas élucidées, même si dans les coulisses, l’on rapportait que M. Affi n’aurait pas digéré le fait que la fille de Gbagbo ait préféré comme époux Stéphane Kipré plutôt que son fils à lui Affi…

Pour Stéphane Kipré, les raisons de son attitude vis-à-vis d’Affi vont plus loin que les histoires de ménage. Le président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG), souligne qu’il n’a aucun problème avec le leader de l’une des tendances du Front Populaire Ivoirien (FPI), mais avec sa ligne politique actuelle, qui consisterait selon lui à accompagner le pouvoir actuel dans toutes ses démarches, qu’il juge d’ailleurs d’anti démocratique : « Je n’ai aucun problème avec M. AFFI N’Guessan (…) J’ai un problème avec la ligne politique actuelle qui consiste à escorter un pouvoir qui viole les règles élémentaires de la démocratie et qui se met à dos le peuple,» a fait savoir le gendre de Gbagbo.

Les raisons avancées par Stéphane Kipré sont les mêmes que celles d’Aboudrahamane Sangaré qui estime que plus qu’une compromission, Affi N’guessan a « poignardé » Laurent Gbagbo dans le dos comme le font les traîtres experts. Et, cette attitude de Judas l’Iscariot ne saurait être pardonnée tant elle renforce sans fin la misère du peuple ivoirien et met en mal la marche vers la démocratie qui était pourtant bien menée.

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Côte d’Ivoire : désert électoral, Ouattara très fâché contre son équipe

Là où Ouattara s’attendait à un déferlement populaire pour adopter son projet de Constitution, ce fut un véritable désert électoral. Le président ivoirien est donc très remonté contre ses collaborateurs qui lui avaient pourtant promis un fort taux de participation.

Ouattara rattrapé par les réalités du terrain

Le mot d’ordre de boycott du scrutin référendaire a visiblement été suivi par les Ivoiriens. En effet, les électeurs ne se sont nullement bousculés dans les bureaux de vote lors du référendum, ce dimanche. Et pourtant, ce n’était pas ce à quoi s’attendait Alassane Ouattara qui avait envoyé tous ses collaborateurs investir le terrain. Aussi, d’importants moyens avaient été déboursés par les tenants du pouvoir pour faire adopter la Constitution par un « Oui massif ». Même si le « Oui » est certain de l’emporter, c’est surtout le taux de participation qui reste l’enjeu majeur du scrutin. Ayant constaté par lui-même le manque d’engouement populaire lors de ces joutes électorales, le chef de l’État ivoirien n’a pas manqué d’exprimer toute son indignation à son équipe de campagne.

La Commission électorale indépendante (CEI) est à pied d’oeuvre pour compiler les PV afin de proclamer les résultats d’ici à mardi. Mais d’ores et déjà, certains observateurs avancent que la montagne a accouché d’une souris. Pour l’opposition réunie au sein du Front du refus, le taux de participation se situerait entre 3 et 5%. Quant à Affi N’guessan, président du FPI, il évoque un taux de 6 à 7%, synonyme de « désaveu » pour Ouattara. D’aucuns redoutent déjà que ce taux pourrait être gonflé par Youssouf Bakayoko, président de la CEI, pour donner l’impression d’une adhésion populaire au projet d’une 3e République.

Quoi qu’il en soit, le peuple, véritable dépositaire du pouvoir dans toute démocratie, s’exprime d’une façon ou d’une autre. Aussi, cette indifférence de la population lors de ce scrutin ne devrait être capitalisée par aucun des camps. Les politiciens devraient plutôt prendre conscience du fait que les Ivoiriens sont fatigués de toutes leurs manoeuvres tendant à les diviser davantage. Ce vote sanction devrait inspirer les uns et les autres à changer de fusil d’épaule. Car le véritable terrain sur lequel le peuple attend ses dirigeants, c’est surtout la réconciliation nationale et le bien-être social.

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Côte d’Ivoire : taux de participation au référendum entre 6 et 7% selon Affi N’guessan

Absent du boycott actif mené par le Front du Refus et la Coalition du Non, Affi N’guessan resurgit pour cette fois annoncer le taux de participation au vote référendaire qui serait, selon l’homme, entre 6 et 7%. Si ces chiffres sont avérés, le vote aura été en effet une véritable débâcle du régime Ouattara.

Affi N’guessan situe le taux de participation au référendum

Sans d’autres formes de procès, Pascal Affi N’guessan, porte-parole de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), a fait la déclaration suivante : « Le référendum était un désert électoral », une « désaffection vis-à-vis de ce référendum », un grand « désaveu » et un « rejet de cette constitution impopulaire »; « Ouattara a été désavoué », pouvait-il s’évertuer à agencer comme termes pour décrire le déroulement du vote pour lequel le gouvernement de Ouattara a fait tant de tapage médiatique.

Face à ce que Affi N’guessan qualifie de déconvenue qui, selon ses observations statistiques et celles de la CIA aux Etats-Unis donnent entre 6 et 7% le taux de participation, l’ex-Premier Ministre du Président Laurent Gbagbo entend prendre ses responsabilités : « Nous allons prendre position par rapport à la réponse qu’il (Alassane Ouattara) voudra donner », a t-il dit pour finir.

Selon les concordances de vues synoptiques dans la majorité de la presse ivoirienne et internationale, le taux de participation à ce référendum ne saurait excéder la barre des 10%, tant les villes ivoiriennes et la grande métropole Abidjan ont tenu le vote en respect entre abstention criarde, saccage des urnes avec l’aval des forces de l’ordre présentes et timidité de vote en d’autres endroits. Même le pays baoulé acquis à la cause du président du PDCI, Henri Konan Bédié, a murmuré le référendum en s’abstenant massivement de voter.

Au regard de cela, Affi appelle Alassane Ouattara à démissionner ou à retirer son projet : « Soit il change (de politique) soit il se démet », conseille t-il. Considérant les violations constantes du régime d’Abidjan de la Constitution de 2000 faite dans les règles de l’art par les Ivoiriens, qui en revanche va s’évertuer à respecter ce texte de Ouattara qui s’est élaborée sans l’aval des mêmes Ivoiriens? Quelle honte pour l’Afrique !

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Côte d’Ivoire : Guillaume Soro rêve d’un débat public avec Affi N’guessan et Mamadou Koulibaly

Affi N’guessan et Mamadou Koulibaly veulent d’un débat avec Alassane Ouattara. Mais, Guillaume Soro rêve que ce débat ait lieu avec lui d’autant plus qu’il s’agit du projet de la nouvelle constitution. Pour Affi et Koulibaly, le problème dépasse Soro qui ne peut pas encore ici se faire l’avocat du diable.

Guillaume Soro rêve d’un débat avec Affi et Koulibaly

Le PAN de Ouattara, Guillaume Soro veut réaliser son rêve, celui d’un face-à-face télévisé avec le porte-parole de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), Pascal Affi N’guessan et/ou le leader de Liberté et Démocratie pour la République (LIDER) du Pr Mamadou Koulibaly.

C’est ce sentiment que s’est efforcé de traduire son Directeur de communication, Moussa Touré : « Pour la complète information des électeurs ivoiriens, le PAN Guillaume Kigbafori Soro est prêt pour un face-à-face télévisé avec un représentant du camp des adversaires de la nouvelle Constitution. Le défi est lancé, on attend qu’il soit relevé par quelqu’un de haut niveau (…) On voudrait quelqu’un du niveau de Affi N’Guessan, Mamadou Koulibaly, qui a été à un haut niveau de l’Etat en fait, » conclut le directeur de la communication du PAN.

Désireux d’être porté au haut niveau de l’Etat ivoirien, la folie des grandeurs inoculée au communiste Guillaume Soro, est mal barrée car la manière d’inviter ces hautes personnalités et le canal utilisé ont été d’un niveau très bas. D’où la réaction de la Responsable de communication du Pr Mamadou Koulibaly, Nathalie Yamb : « si la volonté de débattre de M. Soro était réelle, il me semble qu’il y a des moyens plus adéquats d’étendre une invitation qu’une publication sur le compte Facebook de son porte-parole», a t-elle corrigé.

Comme pour dire que les hommes de haut niveau, qui ont fait des études sérieuses et qui les ont achevées au moins, se connaissent. C’est avec l’instigateur du projet de nouvelle constitution qu’il convient de débattre et non quelqu’un qui cherche à regagner la confiance perdue de son pourvoyeur!

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Côte d’Ivoire : Affi N’guessan appelle au boycott du Référendum

Affi N’Guessan, porte-parole de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), était face à la presse hier vendredi 14 octobre 2016. Ses camarades et lui ont décidé de boycotter le Référendum du 30 octobre prochain.

Affi N’guessan confirme le boycott du Référendum

Pascal Affi N’guessan, devant la presse qui affichait complet, a appelé au boycott pur et simple du Référendum constitutionnel. Sa position depuis quelques mois en arrière est sue de tous, il reproche à M. Alassane Dramane Ouattara d’avoir emprunté une mauvaise démarche pour élaborer ce texte qu’il veut imposer aux Ivoiriens. Pour Affi N’guessan, cela ne saurait prospérer, d’où l’appel au boycott après sa marche organisée le week-end dernier : « Cette Constitution n’est même pas le Règlement Intérieur du RHDP, c’est le testament politique de Ouattara qui organise la dévolution de sa succession », a t-il précisé.

Affi N’guessan demande aux Ivoiriens de vaquer librement à leurs occupations ce 30 octobre 2016 là, et d’ignorer ce scrutin référendaire qui, à la réalité, est l’affaire de M. Ouattara et de ses héritiers politiques, c’est l’affaire du RHDP, et cette affaire à coup sûr disparaîtra un jour.

En effet, la majorité des Ivoiriens a bien d’autre chose à faire depuis 2011 que de se tourmenter l’esprit avec la politique barbare et rébarbative qui s’est introduite aujourd’hui en Afrique. Les Constitutions sont violées, les lois secondaires qui en découlent sont piétinées, les filles et fils de l’Afrique sont devenus des exilés politiques, des Ivoiriens à la CPI (quel sacrilège et déshonneur pour le pays d’ Houphouët-Boigny!), la misère des populations se renforce, les morts, les prisonniers, les orphelins, les veuves…se multiplient. Le chômage a atteint son paroxysme, la délinquance, la violence, les braquages de biens, l’insécurité, les voleurs et pilleurs lors des grognes sociales…tout ceci est devenu le quotidien des peuples.

Quel référendum dans une telle atmosphère? Sinon l’expression de la misère d’une âme qui n’a plus d’âme, une âme sans humanité!

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Côte d’Ivoire : Adama Bictogo du RHDP se moque d’Affi N’guessan et menace le FPI original

Adama Bictogo, Directeur de campagne chargé de la mobilisation et de l’animation du RHDP, dans le cadre de la préparation du giga-meeting d’ouverture de la campagne référendaire qui démarre officiellement le 22 octobre 2016, a animé une conférence de presse au cours de laquelle il s’est raillé de Pascal Affi N’guessan et a traité de tout non le FPI original.

Adama Bictogo prépare le lit du RHDP contre Affi et le FPI original

Le RHDP a choisi M. Adama Bictogo pour l’ouverture et la clôture des meetings de campagne référendaire du 22 octobre prochain. Au lieu de se concentrer sur cette tâche, M. Bictogo a trouvé à cette tribune que lui offrait cette conférence de presse, un exutoire pour railler M. Pascal Affi N’guessan : «Je pense que Affi a été lamentable en mobilisant 200 personnes, mais à la réalité, c’est ce qu’il vaut. Il ne vaut pas plus que ça, » a t-il martelé.

Pour cet homme qui a été chassé du gouvernement pour excès de malversations, l’opposition qu’incarne Affi N’guessan a le même poids qu’un poil de poussin. Cette opposition ne pèse absolument rien selon Bictogo qui dit de manière voilée que le porte-parole de l’AFD rêvait d’être le chef de l’Opposition ivoirienne pour se réaliser et se maintenir aussi dans la vie.

Au sujet du FPI, il va dire ceci : «J’écoutais ce matin, monsieur Boubacar Koné, mais le FPI est un parti fasciste, parce qu’il est revenu encore sur la constitution de 2000 et a affirmé que la seule personne qui avait un problème sur cette constitution, c’est le Président Alassane Ouattara, » a t-il soutenu.
Pour préparer les consciences avec un taux de participation déjà gardé en lieu sûr comme c’est la coutume au RHDP, Bictogo ajoutera ceci : «Vous savez dans tous les pays du monde, le taux de participation au référendum n’a jamais égalé le taux de participation aux présidentielles. Pour la simple raison le référendum n’a pas de visage. C’est un projet républicain qui s’appuie sur les textes. Donc, c’est plus tôt une campagne thématique, c’est une élection thématique, » a t-il prévenu.
Si la présidentielle de 2015 a donné en réalité un taux de participation de moins de 30%, alors celui du Référendum qui est par principe inférieur aux présidentielles selon la logique du conférencier, c’est dire que ce sera aussi moins de 15% à la limite. Pourquoi alors persister avec ce texte (nouvelle constitution) qui ne motivera qu’environ 10% de personnes étranges ?
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