Côte d’Ivoire: la LIDHO à la suite de Affi N’guessan pour un « gouvernement de transition »

Après les récents événements survenus en Côte d’Ivoire, la LIDHO vient de rejoindre le député de Bongouanou, Pascal Affi N’guessan quant à doter le pays d’un « gouvernement de transition » pour garantir la paix et la sécurité.

Comme Affi N’guessan, la LIDHO pour un « gouvernement de transition »

Le président de la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO), Kouamé Adjoumani, vient de rejoindre Affi N’guessan en proposant au régime Alassane Dramane Ouattara de former un « gouvernement de transition » pour garantir la paix et la sécurité en Côte d’Ivoire: «Nous pouvons déjà dire qu’en certains points, nous sommes en phase avec ce qu’a dit le président du Front populaire ivoirien, M. Pascal Affi N’guessan. La question de l’impunité en Côte d’Ivoire, la question de la justice. Et partant de la justice, nous parlons aussi de la réconciliation nationale», a déclaré M. Kouamé Adjoumani, hier, au siège de son organisation.

Le président de la Lidho a promis lors d’une prochaine réunion prendre une décision dans ce sens: «Nous avons salué la démarche que nous avons trouvé opportune. Nous avons senti que les questions qui ont été soulevées par le FPI dénotent d’une démarche de cohésion sociale. Donc la Lidho se réunira le mercredi prochain, pour analyser ces questions et donner sa position », a-t-il soutenu.

Les yeux rivés sur la réconciliation nationale entre les Ivoiriens, Affi N’guessan entend faire campagne dans tout le pays pour faire admettre sa proposition: « Nous sommes en campagne pour promouvoir l’idée de la réconciliation nationale et les moyens pour que la Côte d’Ivoire retrouve la paix et la stabilité afin que la gouvernance du pays soit faite dans l’intérêt de tout le monde. Comme vous le savez, après avoir analysé la situation nationale, nous avons proposé que la Côte d’Ivoire aille vers un gouvernement d’union nationale et de transition pour que l’intérêt de tous les Ivoiriens soit pris en compte. Evidemment, une telle idée ne peut prospérer que si nous la faisons partager par le plus grand nombre », a confié Pascal Affi N’Guessan après la rencontre.

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Côte d’Ivoire: Affi N’guessan diagnostique les nouvelles nominations des chefs rebelles

Le député de Bongouanou, Pascal Affi N’Guessan, s’est prononcé hier samedi 28 janvier 2017 sur les nouvelles nominations des chefs rebelles Wattao, Sherif Ousmane, Koné Zacharia, Morou…à la tête de nouvelles unités dans l’armée ivoirienne.

L’analyse des nominations des chefs rebelles par Affi N’guessan

Sans prendre de détours, M. Pascal Affi N’guessan a conclu dès son introduction à la possibilité d’une éventuelle guerre à venir encore en Côte d’Ivoire: « le retour des chefs de guerre, à la tête des unités de l’armée, est le signe que le gouvernement prépare la guerre contre son peuple », a déclaré M. Affi hier samedi 28 janvier 2017, lors d’une cérémonie de présentation de vœux.

 Pour le député de Bongouanou, SEM Alassane Dramane Ouattara croit bien se barricader avec ces seigneurs de guerre nouvellement nommés:« Le retour au premier plan, des chefs de guerre de la rébellion armée de 2002, à la tête des principales unités de l’armée, est le signe que le gouvernement prépare la guerre contre son peuple, en se barricadant avec son clan », dénonce t-il.

On se rappelle que dès le début et l’intensification de la grogne sociale, M. Affi N’guessan demandait la « mise en place d’un gouvernement d’union nationale et de transition, impliquant toutes les forces vives de la nation », pour « résoudre durablement la grogne sociale et militaire », car ajoute t-il, « un gouvernement des vainqueurs, ne peut servir que les vainqueurs au détriment de l’unité nationale et l’intérêt général ».

Depuis le jeudi 26 janvier 2017, Alassane Ouattara avait procédé à la nomination à la tête des différentes unités de l’armée, des chefs rebelles Wattao, Sherif Ousmane, Morou, Koné Zacharia, pour ne citer que ceux-là.

 

 

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Côte d’Ivoire: Affi N’guessan ne lâche pas l’affaire d’un « gouvernement de transition »

M. Pascal Affi N’guessan, président d’une tendance du Font Populaire Ivoirien (FPI), est résolu à poursuivre sa logique de doter, en ces temps de soulèvements populaires, la Côte d’Ivoire d’ un « gouvernement de transition » et d’  » union nationale « .

Affi N’guessan persiste dans son affaire de « gouvernement de transition »

M. Pascal Affi N’Guessan ne veut plus lâcher l’affaire de « gouvernement de transition » comme panacée proposée au régime Ouattara. Il multiplie démarches sur démarches pour convaincre l’opinion nationale et internationale de la pertinence de cette solution politique nécessaire actuellement à la Côte d’Ivoire au regard de ce qu’elle traverse comme crise militaro-sociale.

Écoutons le à ce sujet: « Par rapport à l’actualité politique, nous avons pris un certain nombre de positions sur la base de l’analyse que nous avons faite de cette situation.  Il était important que nous la fassions partager à la communauté internationale. Nous avons sollicité la Cedeao, pour qu’elle puisse continuer à aider la Côte d’Ivoire, en prenant en compte cette position pour nous aider à construire une paix durable dans notre pays, à construire la démocratie et le progrès économique et social de notre pays. », a t-il déclaré face au Représentant Spécial du Président de la commission de la Cedeao.

Ce dernier s’est félicité de la démarche observée par le Député de Bongouanou, avant d’indiquer qu’il fera remonter l’information à sa hiérarchie afin qu’elle soit analysée: « J’ai été heureux de recevoir le 1er ministre Pascal Affi N’Guessan. Je le remercie pour l’honneur qu’il nous a fait. J’ai écouté attentivement le message qu’il m’a confié à l’attention du Pdt de la commission de la Cedeao. Comme il a dit, la paix et la stabilité sont importantes pour la Commission. Elle y travaille quotidiennement. C’est dans cette spirale que le message qu’il m’a confié sera transmis et qu’il sera analysé par ma hiérarchie », a déclaré M. Babacar Carlos M’Baya.

Au sujet de cette question de « gouvernement de transition » et d’  » union nationale « , le Rassemblement Des Républicains (RDR), par la voix de son porte-parole, Joël N’guessan, avait demandé à M. Pascal Affi N’guessan de « cesser de rêver« , une manière de dire que ce débat n’est pas pour l’heure, à l’ordre du jour.

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Côte d’Ivoire: Joël N’guessan (porte-parole du RDR) répond à Affi N’guessan

La sortie de M. Affi N’guessan qui réclame un « gouvernement de transition » a fortement déplu au RDR dont le porte-parole, Joël N’guessan s’est fait fort de traduire ici dans une déclaration, la nécessité pour le président de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD) de revenir sur terre et de cesser de rêver.

Le RDR ramène Affi N’guessan sur terre, la déclartion de Joël N’guessan

 » « Il est bon pour Affi N’GUESSAN de sortir enfin de son rêve de voir s’établir encore un Gouvernement d’Union ou de Transition »
Nous avons lu avec beaucoup d’étonnements les derniers propos de Monsieur Affi Nguessan, le Président d’une des factions du Front Populaire Ivoirien (FPI). Il réclame la mise en place d’un Gouvernement de transition ou d’union. Le disant, il est convaincu que ce sera la solution aux mécontentements que nous avons observés ces derniers jours au niveau des soldats et des fonctionnaires ivoiriens. La question qui se pose est de savoir si Affi Nguessan a une pleine et parfaite conscience des réalités politiques actuelles de pays. Oui, la Côte d’Ivoire a connu une période de gouvernement d’union à l’arrivée du FPI au pouvoir. Ce gouvernement d’union s’imposait au FPI pour les raisons suivantes:

1. L’Assemblée nationale était majoritairement Pdci ;
2. Le Rdr détenait plus de 65% des communes de Côte d’Ivoire ;
3. Enfin, un argument dont on ne parle pas souvent, c’est que le FPI, qui arrivé au pouvoir dans les conditions calamiteuses et non prévues, n’avait pas suffisamment de cadres compétents et qualifiés pour occuper les hautes fonctions de la République.

Ce sont ces trois principaux arguments qui ont milité à la mise en place d’un gouvernement d’union quand le FPI est arrivé au pouvoir en 2000.

En 2003, à la suite de l’accord politique de Linas-Marcoussis, après le déclenchement de la rébellion du 19 Septembre 2002, il a été décidé de mettre en place un gouvernement de transition pour trouver une solution à la partition de notre pays et surtout pour proposer et mettre en œuvre des solutions allant dans le sens de la réconciliation nationale.

Comme on le constate, les gouvernements d’union ou de transition en Côte d’Ivoire ont répondu à des réalités politiques. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

La réalité politique aujourd’hui est que le Rhdp domine plus de 90% de la nouvelle Assemblée Nationale, des communes et des Conseillers régionaux de notre pays.
La réalité politique, c’est aussi que les quelques mécontentements observés ces derniers jours chez nos militaires et fonctionnaires ivoiriens sont en voie de prendre fin. Le nouveau Gouvernement conduit par le Premier Ministre Amadou Gon est en place et s’emploie à résoudre les problèmes posés par tous les fonctionnaires. Les fonctionnaires sont satisfaits des avancées notables lors des discussions avec les émissaires du Gouvernement.

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, suit au quotidien ces différents dossiers. Il a donné des instructions fermes pour l’apaisement social aussi bien au niveau des revendications des soldats que celles des fonctionnaires.

Alors, d’où vient-il que Monsieur Affi Nguessan propose un gouvernement de transition ou d’union une semaine après la mise en place des premières Institutions de la 3eme République de Côte d’Ivoire ?

Nonobstant les quelques soubresauts sociaux inhérents à toutes démocraties naissantes, le pays est gouverné et les Institutions de la République de Côte d’Ivoire fonctionnent.

Il est bon pour Monsieur Affi N’GUESSAN de sortir enfin de son rêve de voir s’établir encore un Gouvernement d’Union ou de Transition. Son parti est dans l’opposition. Lui et leurs militants doivent accepter de jouer leur rôle d’opposant et laisser le RHDP gouverner. Les Ivoiriens nous jugerons tous aux résultats en 2020.

Le Ministre Joël N’GUESSAN
Secrétaire Général Adjoint du RDR, chargé de la Communication et Porte-Parole

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Côte d’Ivoire: face à la fronde sociale, Affi N’guessan monte au créneau

Le député Affi N’guessan est monté au créneau face à la fronde sociale qui agite depuis quelques jours déjà la Côte d’Ivoire. Après analyse, il a lancé un appel le mercredi 18 janvier 2017, comme si ces événements cachaient quelque chose de très sérieux qui pourrait conduire à la formation d’ « un gouvernement d’union nationale« .

Affi N’guessan sort de sa réserve face à la fronde sociale en Côte d’Ivoire

Affi N’guessan est sorti de sa réserve face à la fronde sociale. Hier mercredi 18 janvier 2017, il a appelé à Abidjan à la « mise en place d’un gouvernement d’union nationale de transition » afin de « résoudre durablement » la grogne dans l’armée et la grève des fonctionnaires : « J’appelle solennellement toutes les forces vives de la nation en vue de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale », a dit M. Affi, lors d’un point de presse à son siège à Cocody (Est), comme s’il s’agissait d’un coup d’Etat où l’instigateur prend la parole.

Toutefois, la sortie de M. Affi révèle le vrai problème, pouvons nous penser, de toute cette fronde sociale. Est-ce la formation du nouveau gouvernement qui pose problème vu que M. Affi réclame un gouvernement de transition et d’union nationale?

Somme toute, poursuit Affi N’guessan, la mission de ce « gouvernement sera de conclure une trêve avec toutes les organisations politiques militaires syndicales impliquées dans la crise », a-t-il indiqué en rappelant avec un sourire aux lèvres que SEM Alassane Dramane Ouattara « a dit en 2010, quand on est incapable de gérer le pays, on quitte le pouvoir », a ramené Pascal Affi N’guessan invitant ce dernier à « tirer les conséquences de sa propre logique ».

Les manifestations sporadiques des mutins et des gendarmes, et la grève des fonctionnaires activent la fronde sociale ces jours ci en Côte d’Ivoire. Du 06 janvier à ce jour, la situation est très tendue au pays. Des mouvements d’humeur et des grèves meublent le quotidien des Ivoiriens.

Le gouvernement promet apporter des solutions idoines à tous ces problèmes qui occasionnent des troubles.

 

 

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Côte d’Ivoire: Affi N’guessan très heureux de la nomination de Duncan à la Vice-présidence de la République

Affi N’guessan, tout plongé dans la classe politique de l’actuel régime, se dit satisfait de la nomination au poste de Vice-président de la République de M. Daniel Kablan Duncan. Il a salué les qualités ‘’d’homme d’Etat et gros travailleur’’ que fut l’ancien Premier ministre.

Duncan Vice-président, Affi N’guessan en extase

Affi N’guessan a eu du mal à retenir hier au Parlement sa joie de voir nommer M. Daniel Kablan Duncan à la fonction de premier Vice-président de la République de Côte d’Ivoire. Pour l’exprimer, il a indiqué que ‘’ce choix quoique mérité, est avant tout politique qui s’inscrit dans la dynamique du RHDP (ndlr : Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, coalition au pouvoir)’’, a t-il précisé.

Pour Affi N’guessan, le nouveau Vice-président est un homme digne de « confiance« , un homme ‘’pondéré’’. Visiblement tout heureux d’avoir retrouvé l’hémicycle comme il a exprimé, le nouveau député Affi N’guessan a réitéré son engagement auprès du régime Ouattara et se dit prêt à accompagner aussi Daniel Kablan Duncan dans la réalisation du projet d’émergence à l’horizon 2020 si cher à M. Alassane Ouattara.

A la tête de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), Affi N’guessan a été complètement vomi par ses ex-camarades du véritable Front Populaire Ivoirien (FPI) conduit par Aboudrahamane Sangaré, président par intérim, vu que le Président Laurent Koudou Gbagbo est en ce moment incarcéré à la Cour Pénale Internationale (CPI). Cette rupture opérée par le FPI original avec M. Affi a poussé ce dernier à déclarer que l’image de Gbagbo était un véritable handicap pour la famille FPI et que par conséquent, il fallait passer à autre chose que ces histoires de « Gbagbo ou rien ».

Cette analyse a fortement déplu à la classe politique opposante en Côte d’Ivoire, et en dépit des efforts d’Affi N’guessan pour rectifier le tir, le COJEP de Charles Blé Goudé, par exemple, lui a demandé de créer son propre parti puisque l’image de Gbagbo, fondateur du FPI, est désormais pour lui Affi un handicap.

Pourquoi reste t-il alors agrippé aux insignes de ce parti (le FPI)?

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Côte d’Ivoire: après sa sortie sur Gbagbo, Affi N’guessan précise sa pensée

En affirmant que « L’image de Gbagbo est un handicap pour le FPI », Affi N’guessan avance qu’il voulait simplement amener les membres de la famille du Front Populaire Ivoirien (FPI) à revenir à cette image du Président Gbagbo qui rassemblait et non divisait l’opposition ivoirienne.

Affi N’guessan justifie sa sortie sur Gbagbo

Affi N’guessan dit reconnaître le Président Laurent Gbagbo comme le fondateur incontesté et incontestable du FPI, le véritable parti d’opposition en Côte d’Ivoire. Selon lui, parler de l’image de Gbagbo, c’est évoquer l’image d’un digne combattant de la liberté qui dans son combat n’a jamais exclu quelqu’un si ce n’est que s’opposer à l’injustice, au mensonge et à la méchanceté gratuite.

« L’image de Gbagbo est un handicap pour le FPI » reste une psychologie politique positive certainement pour identifier Laurent Gbagbo qui reste important dans sa vie politique. Cette phrase a été prononcée non pas comme une position d’outrance à son chef Laurent Gbagbo, mais simplement pour dire que tous ceux qui connaissent Laurent Gbagbo dans sa carrière politique, peuvent témoigner que l’homme s’est battu pour la souveraineté et la liberté de la Côte d’Ivoire.

Ce poids politique est une force réelle du FPI, qu’Affi N’guessan ne peut rejeter, même s’il veut inculquer à son tour au FPI une autre renaissance intellectuelle politique. C’est bien cette dernière ambition qui induit Affi N’guessan dans une émotion d’outrance politique à son mentor Laurent Gbagbo. Rien n’est perdu. Il suffit au président du FPI de convaincre son bureau politique, le comité des sages. Ainsi tente t-on de justifier l’affirmation de M. Affi N’guessan.

A la vérité, l’esprit qui a fondé le Front Populaire Ivoirien (FPI) excluait la compromission politique sous toutes ses formes. Pour ces combattants de la gauche ivoirienne, aucune traîtrise ne saurait prospérer encore moins être adulée. Et la position actuelle adoptée par M. Affi N’guessan est un crime de lèse-majesté qui ne peut être pardonné que si l’homme revient de cette mauvaise pente où il mange à la table du sujet des malheurs de sa propre famille politique.

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Côte d’Ivoire: Affi N’guessan cherche de nouveaux partenaires politiques

Fraîchement élu député, Pascal Affi N’guessan veut faire des députés indépendants élus comme lui, ses nouveaux partenaires en politique. Lâché par ses pairs du vrai FPI, M. Affi entend désormais voir ailleurs en ce qui concerne son avenir politique.

Affi N’guessan vers de nouveaux partenaires politiques

Est-ce la rupture entre Affi N’guessan et le Président Laurent Gbagbo? Le moins qu’on puisse dire est que le responsable de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD) ne veut plus être cité au nombre de ses anciens camarades de lutte du Front Populaire Ivoirien (FPI) original, tels que les Aboudrahamane Sangaré, Koné Boubacar et autres.

Raillé par le dernier cité après sa descente aux enfers lors des résultats cumulés de sa liste, Affi semble avoir tourné la page FPI Gbagbo : « Nos résultats personnels ne sont pas à la hauteur de nos attentes. Nous espérions davantage. Mais elle s’explique parce que cela fait quand même 16 ans que nous n’avons pas participé à des élections législatives. C’est un retour pénible mais nous nous réjouissons de notre retour à l’Assemblée nationale, puisqu’aujourd’hui, nous pouvons prétendre avoir trois à quatre députés. Peut-être qu’on en aura plus d’ici la fin de la proclamation définitive des résultats. Il faut tout faire pour appartenir à un groupe parlementaire. Nous devons tout faire pour approcher les élus indépendants qui sont proches de nous, qui partagent le même espace de valeur que nous pour voir comment conclure la mise en place d’un groupe parlementaire », a t-il fait savoir.

Somme toute, c’est désormais avec les députés indépendants que le député Affi N’guessan entend se rapprocher du pouvoir.

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Côte d’Ivoire : en exil politique en France, Stéphane Kipré parle d’Affi N’guessan

En exil politique en France, Stéphane Kipré, président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG), parti politique en Côte d’Ivoire très proche du président Laurent Gbagbo, donne enfin les raisons pour lesquelles il ne partage pas la ligne politique de M. Pascal Affi N’guessan.

Stéphane Kipré fait le procès d’Affi n’guessan

Depuis bien d’années, Stéphane Kipré, gendre du Président Gbagbo, fustige sans merci le porte-parole de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD), M. Pascal Affi N’guessan. Les raisons jusque là n’étaient pas élucidées, même si dans les coulisses, l’on rapportait que M. Affi n’aurait pas digéré le fait que la fille de Gbagbo ait préféré comme époux Stéphane Kipré plutôt que son fils à lui Affi…

Pour Stéphane Kipré, les raisons de son attitude vis-à-vis d’Affi vont plus loin que les histoires de ménage. Le président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG), souligne qu’il n’a aucun problème avec le leader de l’une des tendances du Front Populaire Ivoirien (FPI), mais avec sa ligne politique actuelle, qui consisterait selon lui à accompagner le pouvoir actuel dans toutes ses démarches, qu’il juge d’ailleurs d’anti démocratique : « Je n’ai aucun problème avec M. AFFI N’Guessan (…) J’ai un problème avec la ligne politique actuelle qui consiste à escorter un pouvoir qui viole les règles élémentaires de la démocratie et qui se met à dos le peuple,» a fait savoir le gendre de Gbagbo.

Les raisons avancées par Stéphane Kipré sont les mêmes que celles d’Aboudrahamane Sangaré qui estime que plus qu’une compromission, Affi N’guessan a « poignardé » Laurent Gbagbo dans le dos comme le font les traîtres experts. Et, cette attitude de Judas l’Iscariot ne saurait être pardonnée tant elle renforce sans fin la misère du peuple ivoirien et met en mal la marche vers la démocratie qui était pourtant bien menée.

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Côte d’Ivoire : désert électoral, Ouattara très fâché contre son équipe

Là où Ouattara s’attendait à un déferlement populaire pour adopter son projet de Constitution, ce fut un véritable désert électoral. Le président ivoirien est donc très remonté contre ses collaborateurs qui lui avaient pourtant promis un fort taux de participation.

Ouattara rattrapé par les réalités du terrain

Le mot d’ordre de boycott du scrutin référendaire a visiblement été suivi par les Ivoiriens. En effet, les électeurs ne se sont nullement bousculés dans les bureaux de vote lors du référendum, ce dimanche. Et pourtant, ce n’était pas ce à quoi s’attendait Alassane Ouattara qui avait envoyé tous ses collaborateurs investir le terrain. Aussi, d’importants moyens avaient été déboursés par les tenants du pouvoir pour faire adopter la Constitution par un « Oui massif ». Même si le « Oui » est certain de l’emporter, c’est surtout le taux de participation qui reste l’enjeu majeur du scrutin. Ayant constaté par lui-même le manque d’engouement populaire lors de ces joutes électorales, le chef de l’État ivoirien n’a pas manqué d’exprimer toute son indignation à son équipe de campagne.

La Commission électorale indépendante (CEI) est à pied d’oeuvre pour compiler les PV afin de proclamer les résultats d’ici à mardi. Mais d’ores et déjà, certains observateurs avancent que la montagne a accouché d’une souris. Pour l’opposition réunie au sein du Front du refus, le taux de participation se situerait entre 3 et 5%. Quant à Affi N’guessan, président du FPI, il évoque un taux de 6 à 7%, synonyme de « désaveu » pour Ouattara. D’aucuns redoutent déjà que ce taux pourrait être gonflé par Youssouf Bakayoko, président de la CEI, pour donner l’impression d’une adhésion populaire au projet d’une 3e République.

Quoi qu’il en soit, le peuple, véritable dépositaire du pouvoir dans toute démocratie, s’exprime d’une façon ou d’une autre. Aussi, cette indifférence de la population lors de ce scrutin ne devrait être capitalisée par aucun des camps. Les politiciens devraient plutôt prendre conscience du fait que les Ivoiriens sont fatigués de toutes leurs manoeuvres tendant à les diviser davantage. Ce vote sanction devrait inspirer les uns et les autres à changer de fusil d’épaule. Car le véritable terrain sur lequel le peuple attend ses dirigeants, c’est surtout la réconciliation nationale et le bien-être social.

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