Akon lighting Africa, une réalité avec plus d’un milliard $ déjà récoltés

La star sénégalo-américaine Akon est en passe de réussir son projet d’électrification de l’Afrique. Son initiative « Akon Lighting Africa » a déjà mobilisé un financement de plus d’un milliard de dollars (533 milliards de FCFA).

Le rappeur Akon illumine l’Afrique

Entre le contraste des scènes lumineuses occidentales et le déficit d’énergie en Afrique, Akon a décidé d’agir. En effet, l’artiste américain d’origine africaine a lancé en février 2014, « Akon Lighting Africa », une initiative pour électrifier la quasi-totalité des  localités africaines qui sont encore plongées dans le noir. Cette résolution est partie d’une simple prise de conscience de la mégastar internationale : « J’ai commencé à me sentir coupable d’étaler ma richesse devant des gens qui souffrent. J’ai visité des villages en portant des boucles d’oreilles ou des montres à 50.000 dollars alors que des gens souffraient devant moi. J’ai fini par me dire que tout cela était inutile. »

Joignant l’acte à la parole, l’auteur de « Lonely, (solitaire) » a décidé d’agir. Ainsi, s’est-il lancé dans un fundraising pour mettre en oeuvre son projet. En dépit des difficultés rencontrées lors de cette opération, la moisson fut tout de même très encourageante : « Ça n’a pas été facile à mettre en place, mais on a réussi à récolter le premier milliard. On a de grands projets pour l’Afrique. Car les gens ont besoin d’électricité, d’eau courante et d’infrastructures de base », a-t-il affirmé.

Notons que le leader Thione Niang, l’entrepreneur Samba Bathily et l’artiste Akon sont à la base de cette initiative. Après avoir sillonné plusieurs localités africaines, l’heure a certainement sonné pour la matérialisation de l’initiative.

Lire la suite.

American Capital Energy & Infrastructure se désintègre, l’Afrique dans le noir ?

American Capital Energy & Infrastructure est en passe de fermer sa représentation africaine. Une mésentente survenue entre ses dirigeants serait à la base de cette mise de clé sous le paillasson. Mais bien avant, ils cherchent à céder certains de leurs projets d’électrification à d’autres structures, apprend-on de Jeune Afrique.

American Capital veut plier bagage

American Capital Energy & Infrastructure (ACEI) est en train de voler en éclats, du moins dans sa filiale africaine. En effet, cette filiale dirigée par Paul Hanrahan et Rich Santoroski est actuellement traversée par une divergence de points de vue de ses responsables. Ainsi, dans l’impossibilité de revenir à de meilleurs sentiments, ils ont décidé de mettre un terme à leurs activités en Afrique. Spécialisée dans les infrastructures, cette structure n’entend pour autant pas laisser ses projets en suspens. Pour ce faire, elle entend céder ses deux projets d’envergure à la firme mieux disante.

La centrale thermique d’Azura-Edo, au Nigeria (450 MW, près de 900 millions de dollars) et le parc éolien de Taiba Ndiaye au Sénégal (150 MW, 300 millions d’euros) sont donc sur le marché pour leur mise en oeuvre.

Notons que le déficit énergétique en Afrique est l’un des plus criards à travers le monde. La lutte contre les délestages, baisses de tension et autres absences d’électricité constituent la bataille quotidienne des gouvernants. C’est donc pour les épauler que plusieurs initiatives, dont Akon Lighting Africa, ont été prises. Jean-Louis Borloo a également initié le projet Énergies pour l’Afrique.

Pensez-vous que le départ l’ACEI freinera la production et la distribution d’électricité en Afrique ?

Lire la suite.