Gabon -CPI : Depot de plainte de Jean Ping contre Ali Bongo 15/12/16 !

Jean Ping, le candidat à la dernière élection présidentielle au Gabon, va porter plainte contre Ali Bongo à la CPI. L’opposant accuse le président gabonais d’avoir perpétré des crimes contre l’humanité. Ces crimes auraient été commis lors des contestations du résultat de l’élections présidentielle par l’opposition.

Jean Ping ne lâche toujours pas Ali Bongo.

Le Gabon a un président déjà en place et reconnu par tous, y compris par la France. Jean Ping continue malgré tout, sa croisade pour le faire chuter par tous les moyens. L’ancien dirigeant de la Commission de l’UA va déposer une plainte contre Ali Bongo devant la CPI le 15 décembre prochain. C’est la procureure en charge du dossier Laurent Gbagbo, Fatou Bensouda, qui devrait être chargée de cette affaire.

Jean Ping s’est curieusement adressé à l’avocat du président Laurent Gbagbo pour poursuivre Ali Bongo. Il avait combattu ce dernier lorsqu’il réclamait la victoire après les élections de 2010 en Côte d’Ivoire. Gbagbo réclamait que soient recomptées les voix de l’élection truquée, selon lui, par le président Alassane Ouattara. Jean Ping s’y était opposé, affirmant que cela « pourrait créer un précédent fâcheux.» C’est le même procédé qu’il a réclamé au Gabon après sa défaite face à Ali Bongo.

Me Altit qui défend Laurent Gbagbo à la CPI est l’avocat choisi par Jean Ping pour défendre cette plainte. Ce dernier a déjà pris rendez-vous avec la procureur pour lui présenter le dossier. La prise de parole de Me Altit à La Haye devrait se faire dans la matinée du 15 décembre prochain 2016.

Jean Ping veut faucher Ali Bongo par tous les moyens

Malgré l’insistance de Jean Ping à chasser Ali Bongo Ondimba du pouvoir, ce dernier a été reconnu par les institutions de son pays. La France qui semblait désapprouver sa réélection s’est finalement rangée à l’avis des institutions locales. C’est la déclaration à Abidjan de son ancien premier ministre, Manuel Valls, qui rend officielle cette reconnaissance. Il avait affirmé que le Gabon a un président et que l’opposition locale doit trouver le moyen de dialoguer avec lui. Jean Ping réclame toujours une victoire que ne lui reconnaissent pas les institutions gabonaises. Il refuse donc cependant de négocier avec Ali Bongo.

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Gabon : Après ses pérégrinations, Jean Ping rentre au bercail ce samedi

Après ses multiples tournées en Europe et aux États-Unis, Jean Ping rentre, en principe, ce samedi 26 novembre au Gabon. Certainement revigoré par ses différentes rencontres, le candidat malheureux espère toujours évincer Ali Bongo du pouvoir.

Jean Ping de retour au Gabon… pour prendre le pouvoir ?

Jean Ping soutient mordicus que c’est lui le vainqueur de la présidentielle du 27 août dernier. A cet effet, l’opposant gabonais entend faire flèche de tout bois pour occuper (enfin) le palais de bord de mer. Ainsi, sa stratégie consisterait à créer des zones de tension au Gabon pour mieux se faire entendre. Tel qu’il l’avoue à demi-mot : « Il faut gratter un peu… Il faut que nos partenaires internationaux mettent des lunettes et non pas constater de loin comme ça que c’est calme. Le calme c’est nous qui l’imposons, c’est un pays mort aujourd’hui. » Ses partenaires internationaux ? Bien entendu, Ping a eu plusieurs rencontres avec des institutions et des hommes politiques lors de ses voyages en France, en Belgique ou encore aux États-Unis. Et, ce ne sont pas les quelque 20 minutes passées avec ses compatriotes de la diaspora qui pourraient être comptabilisées.

Aussi, dès son retour, l’ex-président de l’UA compte s’inscrire dans un rapport de force total contre le président réélu. C’est à croire que le Gabon pourrait connaitre de véritables heures chaudes à son arrivée. Car, son seul leitmotiv actuel est la prise du pouvoir. Et l’évocation du peuple qui prendrait son destin en main ne serait qu’une simple couverture pour mieux voiler les basses besognes qui se préparent. Penserait-il à un scénario à l’ivoirienne où des forces étrangères ont appuyé les hommes de Ouattara pour évincer Gbagbo ? Ou dispose-t-il d’autres moyens pour faire fléchir Ali Bongo Ondimba dont la réélection a été confirmée par la Cour constitutionnelle ?

Ping – Bongo, un duel à l’horizon

Quoi qu’il en soit, le candidat du FUOPA se voit prendre le pouvoir, et il annonce d’ores et déjà ses grands chantiers. Il s’agit entre autres d’une conférence de réconciliation et de refondation de la République. Mais son rival ABO n’y sera nullement convié : « Ce sera un dialogue pour pouvoir nous mettre en ordre de bataille. Tout le monde peut y participer, sauf une personne, une seule : Ali. » Compte-t-il l’éliminer physiquement ou par d’autres moyens politiques ? À cet effet, il entend tirer pleinement partie du rapport de la mission d’observation électorale de l’Union européenne (UE) sur la présidentielle gabonaise qui sera rendu le 7 décembre prochain.

Mais jusque-là, le président Bongo se la joue de plus en plus discret et évite de multiplier les déclarations tel que le fait son challenger. Toutefois, le fils d’Omar Bongo n’est nullement dupe et il préparerait également sa stratégie pour faire face à tout ce qui pourrait advenir. Surtout que la France officielle semble de plus en plus changer de lunettes à son égard. De passage à Abidjan, Manuel Valls a même appelé Ping à s’inscrire dans le dialogue national préconisé par le camp présidentiel. Un duel fratricide se profilerait donc à l’horizon.

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Gabon : lâché par Ouattara, Jean Ping balance sur le cas Gbagbo !

Jean Ping a tenu des propos très peu glorieux sur la crise post-électorale de 2010 en Côte d’Ivoire. Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle au Gabon donne l’impression de se retourner aujourd’hui contre ses amis d’hier.

Jean Ping se venge-t-il de Ouattara et Sarkozy ?

Jean Ping continue de faire le tour du monde avec le naïf espoir de faire partir Ali Bongo du pouvoir au Gabon. L’ancien président de la Commission de l’Union Africaine a d’abord fait un tour à Paris où il a laissé un doute dans l’esprit de certains de ses partisans dans la lutte anti-Ali Bongo. Ping était à la manifestation organisée par ses camarades pour exiger le départ de son rival du pouvoir. Non seulement il est arrivé en retard sur le lieu du rassemblement, mais il se fera en plus remarquer pour n’être resté qu’une vingtaine de minutes, temps de discours compris.

Certains de ses militants s’interrogeaient sur place sur le manque d’égard de Ping vis-à-vis d’eux. Mais Ping n’a pas le temps, il avait d’autres rendez-vous plus importants. Le candidat du FUOPA devait rencontrer un journaliste, le seul à avoir fait le déplacement pour couvrir la manifestation boudée par le gratin du milieu du journalisme français.

Pendant ce temps, Manuel Valls était à Abidjan où il a rencontré Alassane Ouattara. Alors que Jean Ping espérait un retour d’ascenseur du tenant du pouvoir en Côte d’Ivoire, il a gardé un gout amer de cette entrevue entre les deux hommes. Là où il espérait une pression de Paris sur Bongo, espérant qu’ADO pousserait dans ce sens, Ping n’a eu droit qu’à un glaçant discours du Premier ministre français. Manuel Valls demande à l’opposition gabonaise de discuter avec son pouvoir. En d’autres termes « démerdez-vous avec vos problèmes ».

Sans le faire savoir publiquement, Ping dit désormais ne plus rien attendre de Paris et Abidjan. Maintenant, il l’ouvre un peu plus sur l’affaire Gbagbo qui a créé un rejet de sa personne dans l’opinion africaine. Celui qui voulait diriger les Gabonais avoue son rôle de marionnette à la tête de la commission de l’UA.

« Je n’ai jamais été pour le transfert de Gbagbo à la Haye. Ouattara avait accepté de discuter avec Gbagbo. Quand j’ai été informé de cette décision, j’ai dansé dans ma chambre», dira-t-il devant ses partisans aux États-Unis, de plus en plus soucieux du rôle qu’il a joué lorsqu’il était aux affaires au haut niveau de la politique africaine. « Et c’est au moment où on s’apprêtait à rendre cela effectif que Sarkozy est venu bombarder Gbagbo », rajoute-t-il maintenant qu’il sait que Nicolas Sarkozy ne reviendra a priori plus à la tête de la France.

Idriss Déby qui est l’actuel patron de l’UA a d’ailleurs félicité de façon chaleureuse « son ami Bongo », réélu par le peuple gabonais. Il propose lui aussi des discussions pacifiques entre opposition et pouvoir gabonais. La réponse de Jean Ping, il n’attend rien non plus du président tchadien. D’où viendra donc le secours alors…?

Et comme toujours, comme s’il n’analysait pas les paroles qu’il prononce, Jean-Ping rajoute qu’à la tête de la commission de l’Union Africaine, il ne faisait qu’une itération de ce qui avait été décidé par les chefs d’État. « Je ne faisais que dire ce que les chefs d’État voulaient que je dise », assume-t-il sans honte de n’avoir été qu’un pion. Avec cette crétinerie, Ping montre qu’il aurait été incapable de défendre efficacement les intérêts du peuple gabonais qu’il aspirait à diriger.

Pour Ping, faire croire désormais que Ouattara avait planifié le bombardement de Gbagbo, son arrestation et sa déportation à la CPI avec Nicolas Sarkozy va lui permettre de se décharger de sa responsabilité sur ce dossier. « L’histoire est têtue », disait l’autre! C’est bien Jean Ping qui disait que « la réouverture des résultats de l`élection (en Côte d’Ivoire) serait une grave injustice et un précédent fâcheux. L’Union Africaine (dont il était Président de la commission) ne reviendra pas en arrière. Il y a des gens qui demandent de recompter les voix. Les opinions sont libres. Les gens sont libres de dire ce qu’ils veulent. Mais, nous, (pas pour les chefs d’État africains) notre position est claire… On ne reviendra pas en arrière, pas de recomptage, parce que Gbagbo a perdu les élections ».

Quelle valeur peut-on aujourd’hui accorder à ce que dit Jean-Ping ? Il se murmure en tout cas dans les milieux obscurs de Paris qu’une action du groupe terroriste Boko Haram au Gabon est souhaitée par certains membres du clan Ping, désireux de rendre ingouvernable le pays pour forcer le départ d’Ali Bongo. Ces derniers rêveraient de s’emparer de puits de pétrole du pays pour asphyxier un peu plus économiquement le pouvoir en place. Un homme prevenu en vaut deux.

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Experts de l’UA au Gabon, pourquoi la Cour constitutionnelle refuse !

La Cour constitutionnelle du Gabon ne recevra à priori pas les experts de l’UA que proposait l’instance pour surveiller le recomptage des procès-verbaux du Haut-Ogooué. Cette mission ne sera pas nécessaire au Gabon, d’après un responsable de l’institution à RFI.

La Cour constitutionnelle du Gabon refuse de s’inféoder à l’UA

Pour la validation ou non de la réélection d’Ali Bongo, c’est la Cour constitutionnelle gabonaise qui sera compétente pour examiner les différents procès-verbaux litigieux du vote. Alors que l’UA se dit prête à envoyer une équipe d’experts sur place pour aider au recomptage des voix, un dirigeant de l’institution gabonaise explique qu’aucune mission du genre ne sera acceptée sur le territoire pour trancher l’élection présidentielle pour laquelle M. Jean Ping conteste la victoire d’Ali Bongo.

« Les juges de la Cour constitutionnelle rendent leur verdict au nom du peuple. Ils prêtent serment. Ce que ne font pas les juristes de l’Union africaine », tient à rappeler le représentant de l’institution, selon Radio France Internationale. Ce dernier explique ainsi que seule l’institution dirigée par Marie-Madeleine MBORANTSUO peut décider ou non de la réélection du président Bongo. Cette dernière est faussement accusée d’être proche du président sortant pour avoir été une des compagnes de son défunt père, Omar Bongo Ondimba. Seulement, M. Jean Ping est lui aussi un proche de la famille puisqu’il est l’ancien époux de la sœur du président gabonais, Pascaline Mferri Bongo Ondimba, avec qui il a eu deux enfants.

Marie-Madeleine MBORANTSUO vraiment plus Bongo que Jean Ping ?

Et M. Jean Ping qui a été l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine, institution qui veut dépêcher ces experts dans le pays pour arbitrer le réexamen des votes, est un ancien cadre septuagénaire du régime d’Omar Bongo. Il insiste pour que des institutions internationales s’approprient le processus de recomptage des voix de cette élection gabonaise. Problème, il avait refusé d’accéder à la demande du même genre de l’ancien président de la Côte d’Ivoire, M. Laurent Gbagbo, lors de la crise postélectorale de 2010. Cette crise a fait 3000 morts lorsque les rebelles d’Alassane Ouattara, appuyés par les soldats de l’ONUCI et de la Force Licorne se sont lancé à l’assaut d’Abidjan pour déloger de force Laurent Gbagbo du pouvoir alors qu’il avait été déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel de son pays.

Le dirigeant de la Cour Constitutionnelle gabonaise affirme, selon la radio, qu’il n’y aura même pas de recomptage des procès-verbaux, mais un contrôle de leur régularité. « Un travail pour lequel la venue d’experts de l’UA n’est pas nécessaire.» Il faut dire que la grande proximité qu’il y a entre M. Jean Ping et cette institution qu’il dirigeait encore jusqu’au 15 octobre 2012, et au sein de laquelle il compte encore beaucoup d’amis n’est pas de nature à rassurer la Cour constitutionnelle gabonaise.

Quelle confiance accorder à l’UA ?

Cette mission est d’autant plus inutile que l’UA est régulièrement accusé d’ignorer ‘volontairement’ les rapports de ses propres experts non favorables aux amis de certains chefs d’État. Une fois encore, dans le cas de l’élection présidentielle de Côte d’Ivoire de 2010, elle avait rangé au placard le rapport produit par l’ancien premier ministre du Togo, M. Joseph Kokou Koffigoh. Celui-ci disait que le résultat de cette élection présidentielle en Côte d’Ivoire avait été faussé par les rebelles pro-Ouattara dans le nord du pays, ce qui n’avait pas empêché l’UA de reconnaitre la victoire de Ouattara, un proche de Jean Ping.

L’Union africaine reconnait avoir envoyé des notes explicatives de la mission de ses experts à Libreville. Sans succès. « La Cour ne veut pas de notre équipe », aurait confié un représentant du département Paix et sécurité de cette institution, selon nos confrères de la radio. Dans l’état actuel des choses, c’est la décision de la Cour constitutionnelle du Gabon qui va trancher, dès le vendredi 23 septembre prochain, la polémique sur la réélection ou non d’Ali Bongo. C’est d’ailleurs elle seule qui est compétente pour trancher cette question

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Gabon News : Le 3e candidat Ben Moubamba reconnait la victoire d’Ali Bongo!

Pour l’opposant Bruno Ben Moubamba, 3e de la dernière élection présidentielle au Gabon, Ali Bongo a bien été élu président de la République de son pays comme indiqué par les institutions locales. Jean Ping, le candidat malheureux perd donc là une voix importante dans son forcing pour se faire nommer président du Gabon par  la communauté internationale.

Bruno Ben Moubamba a ruiné les espoirs de Jean Ping

Bruno Ben Moubamba ne supporte plus l’attitude qu’il juge peu recommandable de Jean Ping. Le journaliste de profession, candidat de l’Union du peuple gabonais est arrivé 3e de cette élection présidentielle. Il ne comprend pas l’entêtement du 2e dans sa contestation des résultats. Lors de sa conférence de presse de ce mardi, le Librevillois de naissance n’a fait aucun cadeau à Jean Ping qui cherche d’après lui à mettre le désordre dans son pays.

« Moi-même j’ai été victime de manipulation, de campagne de diabolisation de la part du candidat Jean Ping. Il faut avoir aujourd’hui, la force et le courage de le dire… Je dis que ce n’est pas digne d’une personne qui a dirigé l’Union africaine à un tel niveau», dénonce-t-il face à l’insistance de M. Ping. « Je suis ici pour dire qu’en mon âme et conscience je choisis la stabilité contre le chaos. J’ai pris acte des résultats tels que proclamés par la commission de la CENAP. (…) Ce n’est pas responsable de la part d’acteurs politiques de haut niveau qui ont travaillé avec Omar Bongo d’appeler au désordre. J’appelle à la sagesse », a-t-il encore lancé au mauvais perdant.

M. Bruno Ben Moubamba refuse dans tous les cas de cautionner la danse de sorcière qui se fait en ce moment autour de son pays. “Pour ce qui me concerne, je pense qu’il faut une accalmie et je crois que l’Union africaine va faire ce qu’elle a à faire au Gabon mais qu’en tout état de cause ce sont les gabonais qui vont décider. Il est hors de question, j’insiste sur cela, il est hors de question de mettre le Gabon sous tutelle internationale. (…) Et c’est parce que je refuse la mise sous tutelle que je suis venu voir le Président de la République”

Jean Ping a déposé un recours devant la Cour Constitutionnelle du Gabon pour faire invalider les résultats du fief d’Ali Bongo, le Haut-Ogooué. L’actuel président du Gabon avait enregistré 95,46% de voix dans cette localité, ce qui lui a permis d’atteindre un score total de 49,80%. Pour Jean Ping, pas de doute, le fils de l’ancien président dont il a lui-même été collaborateur et gendre a triché. Il demande un recomptage des voix dans cette localité, chose qu’il avait refusée, alors président de la Commission de l’Union Africaine, à Laurent Gbagbo, lors de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire (2010).

Pourquoi la France veut se débarrasser d’Ali Bongo

La France, l’Union européenne et l’ONU font pression sur Ali Bongo pour qu’il cède son pouvoir à Jean Ping. Ces actes d’ingérence de ces différentes puissances agacent profondément dans l’opinion africaine. Pour beaucoup, Ping est un pion des grandes puissances qui tentent de faire main basse sur le Gabon et son pétrole.

D’ailleurs, un journaliste correspondant de ‘Rfi’ a insinué que le Gabon devrait s’attendre à des représailles de la France sous la forme d’un “coup d’État” contre Bongo si le redressement fiscal engagé par ce dernier contre Total Gabon (plus 800 milliards de FCFA), allait à son terme. C’est pour cette raison que la France soutiendrait l’inexistante élection du controversé Jean Ping.

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Elections au Gabon : l’Union Africaine prête à entrer en scène

Le président de l’UA, le président Idriss Deby du Tchad se dit prêt à envoyer au Gabon une délégation de haut niveau de l’Union Africaine (UA) pour trouver une solution à la situation dans le pays.

Afrique : Idriss Deby veut envoyer une délégation de l’UA au Gabon

Dans un communiqué concernant le Gabon, Idriss Deby a déclaré : « Une délégation de haut niveau composée de chefs d’État africains, accompagnés par de hauts responsables de la Commission de l’UA et des Nations unies, est prête à être envoyée à Libreville, dès que les conditions pour une visite seront établies. »

Le dirigeant tchadien se dit prêt, dans le cadre de sa présidence de l’UA, à « aider les parties au Gabon dans la recherche d’un règlement rapide de la situation postélectorale… »

Même si le calme est revenu à Libreville et dans d’autres villes du pays, le Gabon est secoué par une crise post-électoral après que le candidat malheureux Jean Ping se soit autoproclamé président avant la délivrance des résultats par les institutions en charge d’organiser le scrutin. Celles-ci ont au contraire désigné Ali Bongo comme l’élu à cette présidentielle.

Quand Jean Ping et Mamadi Diané complotent

Un autre fait important, les services secrets du Gabon ont intercepté une communication de Jean Ping avec Mamadi Diané, le conseiller spécial du président de la Côte d’Ivoire Monsieur Alassane Dramane Ouattara. Les deux hommes travaillaient à créer des troubles au Gabon en déstabilisant les instances chargées de la gestion du scrutin.

Un hacker mandaté par un autre proche du président ivoirien, M. Jean Marc Zoé, pour forcer la victoire de Jean Ping par un détournement des résultats, a été arrêté. M. Sihifowa Yéo, son nom, a affirmé dans la vidéo ci-dessous, avoir donné des résultats de moins de la moitié des bureaux de vote qui ont permis à Ping de s’autoproclamer élu.

Malgré l’appel de l’opposant Jean Ping aux populations gabonaises à paralyser le pays en restant chez elles, certaines personnes ont vaqué à leurs occupations. La situation semble en cours de normalisation dans le pays.

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Côte d’Ivoire : au Gabon, Alassane Ouattara : « Je suis venu rendre hommage à mon père »

Alassane Ouattara a foulé le sol gabonais le jeudi 24 mars 2016. Le chef de l’État ivoirien a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba. Entre des visites éclaires dans deux villes du Gabon et leur tête-à-tête, les deux hommes ont passé en revue la coopération entre leurs pays respectifs, apprend-on de la Présidence de la République ivoirienne.

Alassane Ouattara fait la publicité du modèle ivoirien.

Alassane Ouattara s’est rendu à Franceville où il a tenu à rendre un hommage très appuyé à celui qui fut considéré pendant longtemps comme son parrain : « Je suis venu à Franceville, ville jumelle de Yamoussoukro pour rendre hommage à mon père le Président El Hadj Omar Bongo Ondimba. »

Reçu en audience au palais du bord de mer (la Présidence de la République du Gabon) par le numéro 1 gabonais, le président ivoirien a situé les enjeux majeurs de son déplacement en terre gabonaise. Il s’agissait notamment d’aborder l’aspect sécuritaire et les échanges économiques : « Nous avons fait un tour d’horizon sur les possibilités pour renforcer les relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et le Gabon. Je voudrais remercier l’État gabonais pour son soutien après les attaques terroristes. Nous voulons renforcer notre coopération dans divers domaines, notamment au niveau sécuritaire et économique. »

Pour sa part, Ali bongo Ondimba a dit vouloir s’inspirer du modèle économique de la Côte d’Ivoire : « Je remercie le président Ouattara qui nous a rendu visite. La coopération entre nos deux pays se construit. Je voudrais profiter de l’expérience du président Ouattara. Il a une grande expertise sur le plan économique. Au Gabon, nous sommes en train de voir comment diversifier l’économie de notre pays. »

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Côte d’Ivoire : terrorisme, Alassane Ouattara lance l’opération « résistance » depuis ses bureaux

Alassane Ouattara a présidé le conseil des ministres de ce mercredi 23 mars. Au sommet de cette rencontre gouvernementale hebdomadaire, plusieurs sujets étaient à l’ordre de jour. On pourrait citer entre autres la situation sécuritaire actuelle depuis l’attaque de Grand-Bassam. Le chef de l’État ivoirien a pris des mesures fermes pour ramener le calme et la sérénité en Côte d’Ivoire.

Alassane Ouattara veille au grain.

Alassane Ouattara, s’appuyant sur les différents rapports qui lui ont été transmis, a donné des directives au gouvernement pour la bonne marche du pays. Le point focal des récentes séances de travail entre les ministres de la République et lui est sans aucun doute les résultats de l’enquête sur la tragédie de Grand-Bassam.

À ce propos, lors d’une conférence conjointe avec Hamed Bakayoko, ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Richard Adou, en sa qualité de procureur de la République a révélé le nom du suspect numéro 1 : « Nous avons identifié le cerveau de l’attaque qui répond au nom de Kounta Dallah et qui est activement recherché. »

Le ministre de l’Économie numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement, Bruno Koné a lu le communiqué final du Conseil des ministres qui a eu lieu au palais présidentiel du Plateau sis à Abidjan. Il a annoncé que les ministres de l’Intérieur et de la Sécurité de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal en rapport avec les attaques terroristes se réuniront à Abidjan (la capitale économique ivoirienne) les 23 au 24 mars 2016 à Abidjan pour mutualiser les efforts en vue de faire face à la menace terroriste.

Alassane Ouattara se rendra au Gabon le jeudi 24 mars 2016 sur invitation de son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba. Le prochain Conseil des ministres se tiendra le 6 avril prochain.

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Gabon – France : pour Valls, Matignon tente une opération de charme vis-à-vis de Libreville

Matignon a décidé de « calmer le jeu » pour mettre fin à la brouille diplomatique entre Libreville et Paris. Dans le courant de la journée du lundi 18 janvier, le Cabinet du Premier ministre français a décidé de prôner l’apaisement tout en prétextant la « fatigue » de Manuel Valls. Mais les autorités gabonaises en attendent davantage, nous rapporte Jeune Afrique.

Matignon prône l’apaisement

Matignon ne veut pas laisser prospérer pendant longtemps la brouille diplomatique entre Paris et Libreville. La cellule diplomatique des services de Manuel Valls est donc montée au créneau afin de faire retomber la pression qui est née à la suite des propos du chef du gouvernement français jugés incendiaires par le pouvoir d’Ali Bongo Ondimba.

En attendant de faire une déclaration dans ce sens, Du côté du 57 rue de Varenne, dans le 7è arrondissement de Paris (le siège de l’Hôtel de Matignon), on a bien voulu mettre en avant la fatigue de M. Valls. Cette opération de charme envers les autorités gabonaises ne semble pas avoir jusque-là l’effet escompté.

De son côté, Libreville est toujours remonté contre la France et n’a pas tardé à rappeler l’ambassadeur du Gabon accrédité auprès de l’Hexagone, Germain Ngoyo Moussavou, pour consultation. Ainsi, Pacôme Moubelet-Boubeya, le ministre de l’Intérieur gabonais appelle à des « éclaircissements » rapides des déclarations du numéro 2 de l’exécutif parisien.

Les ballets diplomatiques se multiplient entre les deux pays en ce moment afin de trouver une issue heureuse à cette crise. Une source diplomatique gabonaise affirme même qu’« il n’y a pas d’intention de nuire, les équipes de Manuel Valls ont répété qu’il tenait aux bonnes relations entre la France et le Gabon. »

Via les réseaux sociaux, Romain Nadal, le porte-parole du Quai d’Orsay (ministère des affaire Etrangères de la France), a rappelé les liens séculaires historiques qui dictent les rapports entre le Gabon et la France. A l’origine des tensions, une émission diffusée sur les antennes de France 2 ce samedi 16 janvier, au cours de laquelle Manuel valls avait déclaré qu’Ali Bongo n’avait pas été élu « comme on l’entend ».

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Gabon – France : outré par les propos de Manuel Valls, Ali Bongo rappelle son ambassadeur

Ali Bongo est très remonté contre Manuel Valls. Il vient de rappeler son ambassadeur en France après des propos incendiaires du premier ministre français. Le locataire de Matignon avait remis en cause la victoire du président gabonais à l’élection de 2009, nous rapporte BBC. C’était lors d’une émission diffusée le samedi 16 janvier sur les antennes de France 2.

Ali Bongo crie son indignation à la France

Ali Bongo n’a pas perdu de temps pour réagir après les déclarations fracassantes de Manuel Valls à son encontre. Le Gabon vient donc de rappeler Germain Ngoyo Moussavou, son ambassadeur accrédité en France pour consultation. A Libreville, les autorités gabonaises se disent choquées.

C’est le cas de Pacome Moubelet Boubey, le ministre gabonais de l’Intérieur qui se dit  « grandement surpris et étonné par la nature des propos du premier ministre français » et confie que cette affaire n’en restera pas là : « Nous attendons des clarifications sur les propos du Premier ministre français pour qu’il nous explique le contenu de son propos pour que nous puissions en être édifiés»

Libreville et Paris sont donc de plain-pied dans la crise diplomatique. Mais comment est-on arrivé à cette tension entre la France et le Gabon ? En effet, lors d’une émission diffusée sur France 2 ce samedi 16 janvier, Manuel Valls a déclaré sans faux-fuyant : « Ali Bongo n’a pas été élu comme on l’entend»

Notons qu’Ali Bongo avait succédé à son defunt père, Omar Bongo, et élu en août 2009. L’opposition constituée de Pierre Maboundou, d’André Mba Obame (décédé le 12 avril 2015 au Cameroun) et autres, avait vigoureusement contesté cette élection, dénonçant de nombreux cas de fraude. Ces propos de Manuel Valls jettent donc un pavé dans la marre à l’orée de la prochaine présidentielle de 2016.

Selon l’opposant Richard Moulomba Moumbo, le Président de l’Alliance pour le renouveau national (Arena) : « Manuel Valls confirme ce que nous savions déjà. Ali Bongo doit tirer les conclusions de son imposture. »

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