Cameroun:le Président Paul Biya en Italie pour une urgence sécuritaire

Le Président du Cameroun, Paul Biya, se prépare pour une visite d’urgence sécuritaire en Italie qui devrait avoir lieu dans le mois de Mars prochain.

Paul Biya, le Président du Cameroun, en Italie pour des raisons sécuritaires

Le Président du Cameroun, Paul Biya, se rendra en Italie du 20 au 22 mars 2017 prochain, pour une visite d’Etat dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Cameroun.

Après avoir reçu Sergio Mattarella, le Président de l’Italie, en visite d’Etat au Cameroun, du 17 au 20 mars 2016, le président camerounais sera à son tour, reçu en Italie, du 20 au 22 mars 2017.

Lors de la visite du Président italien au Cameroun, précisément à Yaoundé, il était question pour les deux Chefs d’Etat de passer en revue les problèmes liés à la sécurité du Cameroun et des régions environnantes. Le cas du terrorisme a été principalement évoqué outre d’autres difficultés régionales et internationales.

L’attention de la Communauté Internationale a été attirée par les deux hommes notamment sur les questions liées au terrorisme. Le Président Biya a profité de ces échanges pour demander ouvertement l’aide de l’Italie dans la lutte contre Boko Haram au Cameroun.

Cette requête a dû être acceptée vu les nombreux accords de coopération qui ont été signés entre Yaoundé et Rome, lors de cette visite. Au plan bilatéral, les deux chefs d’Etat ont manifesté le désir de renforcer davantage la coopération entre leurs deux pays. Ils s’étaient accordés sur la nécessité de renforcer les échanges économiques et commerciaux entre le Cameroun et l’Italie.

La visite du Président camerounais en Italie en Mars prochain sera la concrétisation des résolutions prises entre les deux hommes pour enrayer le terrorisme au Cameroun. D’où la forte présence ces jours-ci d’hommes d’affaires italiens à Yaoundé qui semblent annoncer que bientôt le climat des affaires sera propice aux investissements au Cameroun.

Lire la suite.

Cameroun: le Président Paul Biya profite de la fête de la Jeunesse pour contourner les séparatistes anglophones

Toutes les stratégies sont bien venues pour le Président Paul Biya qui en ce moment, veut se servir de la fête de la Jeunesse au Cameroun, pour apaiser la colère des séparatistes anglophones. La Jeunesse célèbre sa 51e édition placée sous le signe de l’unité.

Fête de la Jeunesse au Cameroun: Paul Biya parle aux séparatistes anglophones

Le Président du Cameroun, Paul Biya, vit une crise sociopolitique avec des séparatistes anglophones qui veulent mordicus obtenir la sécession d’avec la partie francophone du Cameroun. Cette atmosphère délétère n’a pas empêché le Président Paul Biya de justement profiter de la 51è édition de la fête de la Jeunesse pour appeler les sécessionnistes à l’unité, le mot-clé choisi pour célébrer la jeunesse camerounaise.

Comme l’indique le thème, « Jeunesse et Défis de la construction d’une nation exemplaire, indivisible forte et émergente », il est question de rassemblement de la nation camerounaise en proie à une profonde division. Dans son allocution, le Président Biya y est revenu constamment en rappelant à ses jeunes concitoyens de rester rassembler pour demeurer une nation forte, « Ensemble, nous continuerons à être une nation forte », avant d’insister, « Soyez fiers d’être Camerounais ».

Pour Paul Biya, chaque jeune Camerounais est « étoile dans le ciel ». C’est pourquoi, il prévoit 102 milliards de farncs CFA pour réaliser un Plan triennal dénommé « Spécial jeunes », qui «appuiera un million et demi de jeunes âgés de 15 à 35 ans, au rythme de cinq cent mille par an ».

Pour l’heure, le Cameroun se trouve dans un contexte de crise socio politique, marqué par les revendications des séparatistes anglophones, qui exigent depuis plusieurs mois, le retour au fédéralisme pour les uns, ou la sécession pour les autres, avec la création d’un nouvel Etat.

Lire la suite.

Cameroun: une insécurité criarde, des individus armés interpellés

Le Cameroun vit actuellement une criarde insécurité. Depuis quelques semaines, des individus armés sèment la terreur sans qu’il ne soit possible avant leurs forfaits, d’être identifiés par les forces régulières de défense et de sécurité.

Une grande insécurité sévit au Cameroun: des individus armés ont été arrêtés

L’insécurité qui sévit en ce moment au Cameroun apeure les paisibles populations. La Gendarmerie camerounaise vient de prendre dans ses filets une trentaine d’individus à Ndop, dans le département du Ngo-Kentunjia, de la région du Nord-Ouest, la partie anglophone du Cameroun où des sécessionnistes réclament la partition du pays.

Ces individus arrêtés sont accusés d’avoir incendié des établissements scolaires mettant ainsi en péril l’éducation des filles et fils du Cameroun. Il s’agit d’un collège bilingue et une école primaire francophone, dans l’objectif de contraindre les élèves qui ne respectent pas le mot d’ordre, à ne plus rendre à l’école. C’est en mettant le cap sur le poste de gendarmerie de Ndop pour aussi le faire partir en fumée qu’ils ont été interpellés.

Munis d’armes de fabrication artisanale, ils ont donné l’assaut à une brigade. Une enquête judiciaire a été ouverte pour faire toute la lumière sur ces individus interpellés par la gendarmerie et présentés comme des présumés assaillants armés.

Ces agissements surviennent dans un contexte d’enlisement de la crise anglophone. Alors que le gouvernement, disposé à dialoguer, a entamé des négociations et que les syndicalistes dont les exigences, au départ corporatistes, se sont révélées être politiques et ont débouché sur la revendication du fédéralisme et ou de la sécession du pays.

Lire la suite.

Cameroun: l’hommage du Président Paul Biya aux militaires disparus lors du crash d’hélicoptère

Le Président Paul Biya rendra ce matin un hommage aux militaires tués dans le crash d’hélicoptère le 22 janvier 2017 dernier. La nation honorera la mémoire de ces quatre officiers de l’armée camerounaise, tout à l’heure à 11h ce vendredi 03 février 2017.

Cameroun: le Président Paul Biya pleure ses militaires disparus

Quatre militaires ont été victimes d’un crash d’hélicoptère au Cameroun. Paul Biya, Président de la République camerounaise, va leur rendre hommage tout à l’heure à 11h devant toute la Nation.

Pour une première fois, depuis le déclenchement de la guerre contre Boko Haram, Paul Biya, sera présent à une cérémonie d’hommages aux personnels militaires officiers, engagés dans la défense des frontières nationales, plus précisément ceux décédés dans le crash d’hélicoptère le 22 janvier dernier à l’Extrême-nord.

Selon le programme officiel, la cérémonie se déroulera à la cour d’honneur de la brigade du quartier général à Yaoundé, dès 11 heures ce vendredi 3 février 2017. Le programme évoque, la lecture des décrets portant élévation aux grades supérieurs des disparus à titre exceptionnel. Ensuite, le Président camerounais, chef suprême des armées, procédera à la remise des attributs et des attributions honorifiques, à titre posthume aux quatre militaires morts dans le crash d’hélicoptère.

Le dernier voyage des officiers camerounais victimes du crash d’hélicoptère, le 22 janvier dernier, a démarré hier, avec une cérémonie interreligieuse, où les intervenants ont prié pour le repos de leurs âmes.

Les corps du général de brigade Jacob Kodji, du colonel Alphonse Kameni, des lieutenants Brice Nchinda et Basile Souloukna, seront transférés vers leurs lieux d’inhumation, après la cérémonie du quartier général.

Lire la suite.

Cameroun: l’ONU perd quatre de ses membres en mission

Quatre membres d’une mission de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) viennent d’être tués au Cameroun.C’était hier mardi 31 janvier 2017, dans la localité de Kontcha, au Cameroun, selon les informations données par le service du gouverneur de l’Adamaoua.

Quatre membres de l’ONU en mission au Cameroun ont été tués 

Quatre membres de la mission onusienne, à savoir un fonctionnaire onusien de nationalité kenyane, 02 nigérians et 01 camerounais, ont été tuées hier mardi 31 janvier 2017, vers midi, par des hommes armés non identifiés, non loin de la localité de Kontcha, dans le département du Faro-et-Deo, région de l’Adamaoua, précisément vers la frontière entre le Nigéria et le Cameroun.

La presqu’île de Bakassi fait actuellement l’objet de litige entre le Cameroun et le Nigéria. L’affaire a été portée devant la Cour pénale Internationale (CPI), et la décision qui en est ressortie reconnaissait au Cameroun la presqu’île en question. Pour matérialiser cette démarcation de la frontière entre ces deux pays en conflit, un équipage a été installé depuis plusieurs jours maintenant dans la localité de Kontcha, conformément à la décision rendue par la CPI, au sujet justement dudit conflit de Bakassi, lorsque ces crimes ont été perpétrés.

L’enquête ouverte par les services de police, devrait permettre de déterminer s’il s’agissait d’un acte de banditisme, d’un braquage qui a mal tourné en raison de la forte présence de bandits dans la région. Ou, de préciser s’il s’agissait d’une attaque armée des éléments de Boko Haram.

La secte islamiste nigériane, qui se fait désormais appeler, province de l’Etat islamique en Afrique de l’ouest, sévit sur la frontière entre le Cameroun et le Nigéria et dans une très grande partie du Lac Tchad.

Lire la suite.

Cameroun : Déraillement de train à Eseka, la Camrail pointée du doigt

L’établissement des responsabilités dans la catastrophe ferroviaire d’Eseka préoccupe au plus haut point les autorités judiciaires camerounaises. Ces dernières ont donc commis des experts dont le rapport d’enquête de l’un d’eux vient d’être publié par Jeune Afrique. Ce rapport établit une « responsabilité totale et entière » de la Camrail, la société qui a affrété le train.

La Camrail, responsable de la catastrophe ferroviaire d’Eseka ?

La tragédie survenue le 21 octobre dernier à Eseka continue de susciter davantage d’interrogations sur la réalité des faits. En effet, ce jour-là, le train desservant l’axe Yaoundé-Douala a déraillé, faisant plusieurs centaines de victimes. Aussi, le Procureur général près la Cour d’appel du Centre a-t-il fait appel à des experts pour élucider l’affaire. En en croire l’un des experts ferroviaires, la « responsabilité totale et entière » de la Camrail est engagée. Selon ses conclusions, « le défaut de freinage de ces voitures serait connu de tous les opérateurs à Camrail ». De même, des wagons supplémentaires avaient été ajoutés avec une surcharge du convoi « en violation des capacités prescrites ».

En plus, 13 des 17 voitures du convoi présentaient des dysfonctionnements, notamment de freinage, et le train avançait à la vitesse anormale de 90km/h, alors que les rails présentaient également des défaillances qui nécessitassent une vitesse plus modérée. En pareille occurrence, la conclusion de l’expert reste très formelle : « En réalité, le déraillement n’est que la conséquence des défaillances techniques connues de longue date, des erreurs graves et des décisions inconséquentes qui ont été prises lors de la formation du train et de son départ de la gare de Yaoundé. Et pourtant, son système de freinage était gravement défaillant. »

Mais la Cameroon Railways (Camrail) dirigée par le français Didier Vandenbon ne l’entend pas de cette oreille. Par ailleurs, la filiale de Bolloré Africa Logistics réclame la récusation de l’expert, tirant motif de ce qu’il était l’un de ses anciens employés. Il revient cependant au juge de trancher dans cette affaire qui est loin de son dénouement définitif.

Notons que le bilan officiel de cet accident fait état de 79 morts et plus de 600 blessés. N’empêche que plusieurs parents de voyageurs continuent d’évoquer la disparition de leurs proches depuis cette catastrophe.

Lire la suite.

Cameroun : A la poursuite de Boko Haram, le gal Jacob Kodji meurt au front

Le général de brigade Jacob Kodji est tombé au champ d’honneur, ce dimanche 22 janvier, dans l’Extrême-Nord du Cameroun. La mort de ce haut gradé farouchement engagé dans la lutte contre Boko Haram est survenue dans un accident d’hélicoptère.

 Le Gal Jacob Kodji, bourreau de Boko Haram, mort dans un accident d’avion

Les Camerounais en général et la grande muette en particulier sont inconsolables en ce moment. Et pour cause, l’hélicoptère qui ramenait le général Jacob Kodji et ses hommes d’une mission dans la partie septentrionale du pays a fait un crash au parc de Waza, dans l’Extrême-Nord. Le général Kodji, le colonel Kameni Alphonse, commandant de la quatrième région de gendarmerie ainsi que deux autres officiers pilotes, à savoir, les Lieutenants Tchinda Muluh et Soulounnya Ngrassou Basile, sont tous décédés. Cet accident est d’autant plus tragique qu’il s’agit de l’un de ses plus brillants officiers qui y laisse sa vie. Leurs dépouilles ont été accueillies, ce lundi à Yaoundé, par Joseph Beti Assomo, ministre Délégué à la Présidence de la République, Chargé de la Défense

Simple, respecté et très apprécié par ses hommes, le défunt général fut un intrépide combattant contre la secte islamiste. Après avoir été promu général en 2015, il n’a nullement renoncé aux opérations militaires qu’il se plaisait toujours à diriger. Sous sa houlette, l’opération « Émergence quatre » a plusieurs fois mis en déroute les jihadistes, combattants d’Abubakar Shekau. C’est à juste titre qu’il avait l’entière confiance de Paul Biya, le chef suprême des armées. C’est donc une grande perte pour l’armée camerounaise dans la lutte contre le terrorisme. Par ailleurs, il faudrait trouver au plutôt un homme tout aussi valeureux pour continuer ce noble combat. Car le serpent n’est pas encore mort, autant ne pas jeter le bâton.

Notons que l’armée camerounaise fait également partie de la Force multinationale mixte (Fmm), composée des pays du bassin du lac Tchad, engagée dans la lutte contre Boko Haram.

Lire la suite.

Cameroun : Quand Jerry Rawlings veut chasser Paul Biya du pouvoir

La longévité politique de Paul Biya ne cesse de déranger, même au-delà de son pays, le Cameroun. Dans son franc-parler qu’on lui connait, Jerry Rawlings vient de demander à l’UA de chasser le président camerounais du pouvoir. L’ex-président ghanéen s’inspire ainsi de l’intervention de la CEDEAO en Gambie pour contraindre Yahya Jammeh d’abdiquer.

Le régime Paul Biya, une infamie pour l’Afrique selon Rawlings

L’Afrique serait-elle résolument engagée à renouveler sa classe politique en se débarrassant des anciens dictateurs ? Tout porterait à le croire après la dernière sortie de John Jerry Rawlings à propos de Paul Biya. En effet, l’ex-président ghanéen estime que lui et l’actuel président camerounais sont quasiment arrivés au pouvoir dans la même période, lui en 1981 et Biya en 1982. Mais depuis, il a déjà connu cinq successeurs au Ghana, alors que le président Biya continue de diriger le Cameroun. Aussi, cette longévité au pouvoir (35 ans), accompagnée de certaines méthodes, serait de nature à discréditer le continent africain.

Pour ce faire, le Sankara des Anglophones demande donc à l’Union africaine (UA) d’envoyer des troupes au Cameroun pour déloger l’homme fort de Yaoundé. Il s’inspire ainsi de l’intervention de la CEDEAO en Gambie pour déloger Yahya Jammeh, après 22 ans de pouvoir. Le père de la démocratie ghanéenne demande par ailleurs qu’un véritable processus démocratique soit instauré au Cameroun.

Mais ses propos ne sont nullement du goût des autorités camerounais qui y voient une ingérence outrancière dans leurs affaires internes. Elles qui se disent habituées à l’incurable effronterie de l’ex-homme fort d’Accra. Toutefois, certains observateurs approuvent les dires de Rawlings qui a su, selon eux, donner au Ghana la crédibilité et la stabilité démocratique. De même, le Ghana apparait, depuis maintenant deux décennies, comme une oasis démocratique dans ce vaste désert dictatorial africain.

Lire la suite.

CAF : visé par une enquête, est-ce la fin de règne pour Issa Hayatou ?

Issa Hayatou est actuellement dans le viseur des autorités judiciaires égyptiennes qui ont décidé d’ouvrir une enquête à son sujet. Il est reproché au président de la CAF d’avoir abusé de son pouvoir dans l’attribution de certains marchés.

Issa Hayatou épinglé pour corruption ?

Le monde du football connait tellement de remous actuellement qu’Issa Hayatou pourrait craindre pour son poste à la CAF. En effet, les autorités égyptiennes accusent le président de la Confédération africaine de football (CAF) d’avoir attribué des droits de retransmissions de plusieurs tournois africains à la société Lagardère sport par un accord de gré à gré. Alors que la loi égyptienne exige un appel d’offres en pareille occurrence. Aussi, la CAF devrait-elle se soumettre à la législation nationale, surtout que son siège se trouve au pays des Pharaons.

Toutefois, Junior Binyam, directeur de communication de la confédération, déclare n’avoir reçu aucune notification dans ce sens pour l’instant. De même, la société Largardère, bénéficiaire du contrat litigieux, fustige des allégations non fondées de la partie égyptienne.

Comme Sepp Blatter à la FIFA, Hayatou pourrait également être dans la tourmente si ces accusations sont avérées. À la tête du football africain depuis 1988, le Camerounais pourrait être poussé vers la sortie en cas de confirmation. À 70 ans révolus et quelque peu affaibli physiquement, il pourrait être véritablement sur la sellette. Lui qui a assuré l’intérim de la présidence de la FIFA (octobre 2015 à février 2016) après la suspension Blatter. Et l’ancien professeur d’éducation physique et sportive au Cameroun en est bien conscient.

Lire la suite.

Cameroun : Fraude fiscale, dix ans de prison pour Samuel Eto’o Fils ?

Samuel Eto’o Fils est actuellement dans le viseur de la justice espagnole pour fraude fiscale. Si l’ex-pichichi du FC Barcelone est reconnu coupable des faits, il encourt jusqu’à une peine de 10 ans d’emprisonnement.

Samuel Eto’o Fils, la descente aux enfers ?

Le fisc espagnol a actionné la justice pour engager des poursuites contre Samuel Eto’o Fils. En effet, il est reproché à l’ex-capitaine des Lions indomptables du Cameroun de s’être dérobé de ses impôts à hauteur de 3,46 millions d’euros, alors qu’il était encore sociétaire du club espagnol du FC Barcelone (2006-2009). Cette fraude fiscale consistait à repartir ses droits perçus pour l’utilisation de son image par Puma entre deux sociétés-écrans (Bulte 2002 et Tradesport). À en croire le parquet : « Le footballeur a simulé que ses droits avaient été cédés à deux sociétés domiciliées respectivement en Hongrie et en Espagne, dans le but de réduire son impôt de manière frauduleuse. » Ainsi, le préjudice qui en est résulté s’élèverait à 3,9 millions d’euros d’impôts, selon les agents du fisc. Si ces faits sont avérés, le quadruple ballon d’or africain risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 14,3 millions d’euros d’amende.

Notons que le joueur camerounais n’est pas le seul à être visé par cette procédure. Car les joueurs Lionel Messi, Mascherano, Adriano, Alexis Sanchez ou encore Neymar sont tous dans le collimateur de la justice espagnole pour avoir dissimulé une partie de leurs revenus afin de ne pas payer la totalité de leurs impôts. Sachant que le taux maximal d’imposition sur le revenu en Espagne est de 45%.

Josep Maria Mesalles, l’ancien agent d’Eto’o est également visé par cette même procédure. Aussi, l’attaquant d’Antalyaspor (D1-Turquie) accuse-t-il son agent d’avoir fait des investissements avec son argent sans l’en aviser. Serait-ce une manière de chercher un bouc émissaire ? La suite de la procédure nous situera sur la responsabilité de ce monument africain.

Lire la suite.