CAF : visé par une enquête, est-ce la fin de règne pour Issa Hayatou ?

Issa Hayatou est actuellement dans le viseur des autorités judiciaires égyptiennes qui ont décidé d’ouvrir une enquête à son sujet. Il est reproché au président de la CAF d’avoir abusé de son pouvoir dans l’attribution de certains marchés.

Issa Hayatou épinglé pour corruption ?

Le monde du football connait tellement de remous actuellement qu’Issa Hayatou pourrait craindre pour son poste à la CAF. En effet, les autorités égyptiennes accusent le président de la Confédération africaine de football (CAF) d’avoir attribué des droits de retransmissions de plusieurs tournois africains à la société Lagardère sport par un accord de gré à gré. Alors que la loi égyptienne exige un appel d’offres en pareille occurrence. Aussi, la CAF devrait-elle se soumettre à la législation nationale, surtout que son siège se trouve au pays des Pharaons.

Toutefois, Junior Binyam, directeur de communication de la confédération, déclare n’avoir reçu aucune notification dans ce sens pour l’instant. De même, la société Largardère, bénéficiaire du contrat litigieux, fustige des allégations non fondées de la partie égyptienne.

Comme Sepp Blatter à la FIFA, Hayatou pourrait également être dans la tourmente si ces accusations sont avérées. À la tête du football africain depuis 1988, le Camerounais pourrait être poussé vers la sortie en cas de confirmation. À 70 ans révolus et quelque peu affaibli physiquement, il pourrait être véritablement sur la sellette. Lui qui a assuré l’intérim de la présidence de la FIFA (octobre 2015 à février 2016) après la suspension Blatter. Et l’ancien professeur d’éducation physique et sportive au Cameroun en est bien conscient.

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Cameroun : Fraude fiscale, dix ans de prison pour Samuel Eto’o Fils ?

Samuel Eto’o Fils est actuellement dans le viseur de la justice espagnole pour fraude fiscale. Si l’ex-pichichi du FC Barcelone est reconnu coupable des faits, il encourt jusqu’à une peine de 10 ans d’emprisonnement.

Samuel Eto’o Fils, la descente aux enfers ?

Le fisc espagnol a actionné la justice pour engager des poursuites contre Samuel Eto’o Fils. En effet, il est reproché à l’ex-capitaine des Lions indomptables du Cameroun de s’être dérobé de ses impôts à hauteur de 3,46 millions d’euros, alors qu’il était encore sociétaire du club espagnol du FC Barcelone (2006-2009). Cette fraude fiscale consistait à repartir ses droits perçus pour l’utilisation de son image par Puma entre deux sociétés-écrans (Bulte 2002 et Tradesport). À en croire le parquet : « Le footballeur a simulé que ses droits avaient été cédés à deux sociétés domiciliées respectivement en Hongrie et en Espagne, dans le but de réduire son impôt de manière frauduleuse. » Ainsi, le préjudice qui en est résulté s’élèverait à 3,9 millions d’euros d’impôts, selon les agents du fisc. Si ces faits sont avérés, le quadruple ballon d’or africain risque jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 14,3 millions d’euros d’amende.

Notons que le joueur camerounais n’est pas le seul à être visé par cette procédure. Car les joueurs Lionel Messi, Mascherano, Adriano, Alexis Sanchez ou encore Neymar sont tous dans le collimateur de la justice espagnole pour avoir dissimulé une partie de leurs revenus afin de ne pas payer la totalité de leurs impôts. Sachant que le taux maximal d’imposition sur le revenu en Espagne est de 45%.

Josep Maria Mesalles, l’ancien agent d’Eto’o est également visé par cette même procédure. Aussi, l’attaquant d’Antalyaspor (D1-Turquie) accuse-t-il son agent d’avoir fait des investissements avec son argent sans l’en aviser. Serait-ce une manière de chercher un bouc émissaire ? La suite de la procédure nous situera sur la responsabilité de ce monument africain.

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Cameroun : Boko Haram sort de sa léthargie et tue six soldats camerounais

Les combattants de Boko Haram que l’on croyait définitivement anéantis viennent de s’illustrer par une attaque autre très sanglante. Dans la nuit de lundi à mardi, ces islamistes ont tué six soldats camerounais à Darak, dans l’Extrême-Nord camerounais. D’autres attaques tout aussi dévastatrices leur seraient imputables dans d’autres localités du pays.

Boko Haram resurgit, plus violent que jamais

La région martyre de l’Extrême-Nord du Cameroun est encore empêtrée dans un regain de violences perpétrées par des terroristes. En effet, une horde d’islamistes de Boko Haram lourdement armés ont pris d’assaut, très tard dans la nuit, la localité de Darak. Lors de ces violents combats avec la secte, six soldats camerounais sont tombés au champ d’honneur. L’armée a toutefois réussi à libérer la localité de ces assaillants assoiffés de sang. Lors du ratissage, les militaires de la Force multinationale mixte (FMM) ont neutralisé un kamikaze bourré d’explosifs. Ce dernier s’apprêtait à déclencher sa charge dans un camp de déplacés à Kolofata.

Longtemps étouffés par les multiples opérations militaires dans la région, voilà que cette hydre revient à la charge. L’attaque d’un village non loin du parc zoologique de Waza ainsi que celle d’un poste militaire à Zigue sont autant d’indices qui attestent que la secte a conservé toute sa capacité de nuisance, en dépit des querelles de leadership qui la secoue. L’armée camerounaise, la coalition sous-régionale FMM et les comités de vigilance sont donc interpellés. Car le serpent n’est pas encore mort, autant ne pas jeter le bâton. D’autant plus que la population de cette zone aspire à vivre dans la paix et la sécurité.

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Cameroun : le gouvernement se tourne vers les fétiches pour exorciser l’accident du train 152

La raison ne suffit plus au gouvernement du Cameroun pour venir à bout de ses problèmes. Le fétiche a pris le dessus depuis le tragique accident du train 152 qui a fait officiellement 79 morts et 600 blessés. La majeure partie de la population croit sans réserve que cela est l’oeuvre des esprits maléfiques.

Les fétiches, solutions du gouvernement du Cameroun

Le gouvernement du Cameroun ne veut entendre d’autres solutions que celles des fétiches pour exorciser le sort qui s’est abattu sur le pays par cet horrible accident de train 152 qui a fait 79 morts et 600 blessés. Les Camerounais croient que des esprits démoniaques assoiffés de sang humain, ont provoqué cet accident pour étancher leur grande soif. Ce sont donc par des pratiques du même genre que l’on peut exorciser le mal, pensent-ils.

Dans l’ignorance et la naïveté, chefs traditionnels et autres dignitaires, religieux (sacrilège!) et hommes politiques, autorités gouvernementales et administratives, se sont réunis dans le département du Nyong-et-Kellé, dont Eseka, -lieu du drame-, est la ville phare, pour conjurer le sort en organisant hier dimanche 30 octobre 2016 des rites traditionnels, à l’endroit de leurs ancêtres, pour « apaiser » leur colère.

Mais où étaient-ils, ces ancêtres-dieux, pour se laisser si surprendre par leurs « collègues » esprits maléfiques? Au lieu de tomber dans des pratiques fétichistes spectaculaires qui n’ont pu sauver la vie à 79 personnes ni garantir la protection de 600 blessés, le Cameroun ne peut-il pas se tourner vers une autre rationalité plus efficace, sobre, lucide et non saignante comme l’objet de leur adoration?

Dieu reste le Père des esprits. Tout mal d’origine mystique trouve sa solution impérativement en Lui uniquement. Le Cameroun pourrait en effet se tourner vers cette voie vivifiante si l’Etat n’a plus d’autres issues à scruter que de retourner à la bassesse moyenâgeuse en plein 21ème siècle!

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Cameroun : Déraillement du train, deux ministres de Biya tenus pour responsables ?

Le déraillement du train qui est survenu le 21 octobre dernier sur l’axe Douala-Yaoundé continue de susciter des interrogations. C’est dans l’optique de situer les responsabilités dans cette tragédie que le président Biya a créé une commission d’enquête. Dès l’entame des travaux de cette commission, deux ministres du gouvernement camerounais ont d’ores et déjà été ciblés.

Deux ministres camerounais responsables de l’accident ?

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que la catastrophe ferroviaire qui est survenue au Cameroun est consécutive à certaines négligences. Quoi donc de plus normal que de commencer les enquêtes par les autorités gouvernementales proches du dossier ? Ainsi, Edgard Alain Mebe Ngo’o, le ministre des Transports, est le premier à être visé par les enquêtes. En effet, dès la survenance du drame, le premier responsable du transport camerounais a tenté de démentir les faits avant de se ressaisir plus tard, mais cette fois-ci pour imputer l’entière responsabilité à Camrail. Cette attitude ambigüe du ministre tendant à se blanchir de l’affaire pourrait certainement lui retomber dessus.

De même, Nganou Djoumessi, le ministre des Travaux publics, qui était informé de l’effondrement du pont de Manyaï, situé sur l’axe routier Douala-Yaoundé, et qui n’a pas été suffisamment diligent pour rétablir la circulation sur cette voie où le trafic est particulièrement dense. Les Camerounais ont donc pris d’assaut le transport ferroviaire afin de rallier les deux plus grandes villes du pays. Et pourtant, Ismaela Nganjifon, le sous-préfet de Matomb, dit avoir, à plusieurs reprises, tiré sur la sonnette d’alarme, mais en vain. La Camrail, filiale de Bolloré Transport & Logistics, n’est nullement en reste dans cette enquête.

Notons que la commission d’enquête composée essentiellement de ministres et dirigée par le Premier ministre entend fureter en profondeur. Car cette énième catastrophe due à certaines négligences ne pourrait rester impunie. Elle s’active donc, avec l’appui de la police judiciaire, pour situer toutes les responsabilités dans cette affaire. Toutefois, il est reproché à Paul Biya une certaine « indifférence » face aux 79 morts et 600 blessés causés par l’accident. Son absence sur le lieu du drame et lors de la messe du lundi dernier continue de faire débat. Et ce ne sont pas les 1,5 millions de FCFA promis par l’assureur de Camrail à chaque famille pour les obsèques des disparus qui viendraient faire baisser les récriminations.

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Cameroun : Les dessous du déraillement du train Douala-Yaoundé

Le déraillement du train desservant l’axe Douala-Yaoundé, ce vendredi 21 octobre , continue de créer de vives émotions. Au-delà des nombreuses victimes, Afrique sur 7 s’est surtout penchée sur les causes de cet accident.

Un déraillement du train qui en dit long sur l’état des infrastructures

Au moins 55 morts et environ 600 blessés, tel est le bilan provisoire du déraillement du train de voyageurs d’hier. Mais qu’est-ce qui a bien pu causer cette tragédie ? Il ressort de nos investigations que la direction de Camrail qui exploite ce train intercités a dû rajouter des wagons supplémentaires pour faire face au flux de clients qui avaient pris d’assaut la gare ferroviaire. Une affluence inhabituelle causée par l’effondrement du pont de l’axe routier Douala-Yaoundé, une voie où le trafic est particulièrement dense. Ainsi, les dix-huit wagons étaient tous bondés de monde pour un voyage sans retour pour plusieurs d’entre eux. De même, la vétusté de cette ligne ferroviaire Douala-Yaoundé est connu de tous, ligne qui a été construite entre 1908 et 1927. L’ouvrage n’a donc pu supporter ce trop-plein de passagers.

En dépit de tous ses efforts, le machiniste n’a pu sauver les meubles, car son engin a déraillé à Eséka. La voie ferrée a été détruite sur plusieurs centaines de mètres, des wagons se sont disloqués et éparpillés de partout. Plusieurs corps gisaient dans cet amas de ferrailles. Des secours ont aussitôt accouru au moment où des passagers tentaient de s’extirper des wagons. Des centaines de blessés ont été évacués vers des centres de santé pour des soins d’urgence. Mais le bilan risque de s’alourdir eu égard aux difficultés rencontrées lors de leur prise en charge. Le gouvernement camerounais est donc interpellé afin de faire face à cette situation avec diligence. Même si des efforts énormes sont déjà consentis, il n’en demeure pas moins que plusieurs autres victimes attendent un secours particulier.

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Cameroun : Le dernier défi de Samuel Eto’o, un pari de 100 000 € à un fan

À peine revenu de sanction que Samuel Eto’o veut mouiller le maillot pour permettre à son équipe de remonter dans le classement. C’est en cela qu’il s’engage à donner 100.000 euros à un supporteur inquiet au cas où Antalyaspor ne terminait pas dans les dix premiers. Pourra-t-il tenir son pari ?

Quand Samuel Eto’o met un supporteur au défi

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’ancien capitaine des Lions indomptables du Cameroun aime les challenges. Aussi, Samuel Eto’o Fils ne manque-t-il aucune occasion pour mettre en évidence ses talents et surtout sa rage de vaincre. En effet, un supporteur d’Antalyaspor a exprimé toute son appréhension face à la dégringolade de son équipe (18e au classement). Mais l’attaquant camerounais du club turc a tenu à dissiper toutes les craintes de ce fan en lui promettant de finir dans les dix premières places du championnat jusqu’en fin de saison. Pour donc montrer sa détermination, il s’engage à donner 100.000 euros à ce dernier si cet objectif n’est pas atteint. Cette somme colossale ne reduirait certainement en rien l’immense fortune de «Papa Eto’o» qui est bien connu pour sa générosité.

Il est clair que le défi du quadruple ballon d’or africain est un stimulant pour toute son équipe. Car, à défaut d’être champion de Turquie, il serait préférable d’être dans le haut du classement. Alors que le rang occupé actuellement par le club le conduit directement à la division inférieure. Eto’o Fils jouerait ainsi sur deux fronts : celui de regagner la confiance de ses dirigeants après quelques bisbilles et l’autre qui est de faire plaisir à un supporteur. Aussi, pour qui connait l’ancien buteur du FC Barcelone, il n’est nullement à ses premières déclarations tonitruantes. Qui ne se souvient pas de son pari de faire dormir les Ivoiriens à 17 heures lors de l’éliminatoire du Mondial 2006 ? Défi qu’il a relevé en fin de compte, car les Camerounais ont battu les Éléphants à domicile (2-3).

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Cameroun : sorti du coma, Rigobert Song sera évacué en France

Rigobert Song Bahanag a retrouvé ses esprits après deux jours passés dans le coma. Son état s’est certes stabilisé, mais la gravité de son mal exige une évacuation sanitaire d’urgence vers la France.

Rigobert Song reprend vie !

L’ex-international camerounais Rigobert Song avait été victime, dimanche dernier, d’un accident vasculaire cérébral (AVC) qui l’a plongé dans le coma. Aussitôt admis aux urgences de l’hôpital central de Yaoundé, son état se stabilise peu à peu. Ainsi que le confirme le Dr Louis Joss Bitang A Mafok : « Il est sorti de son coma. Sa tension artérielle est revenue à la normale et l’hémorragie cérébrale a été contrôlée. » Mais loin d’être sorti de l’ornière, l’ancien capitaine des Lions indomptables devra suivre des soins intensifs dans l’Hexagone. A cet effet, un avion médicalisé a été affrété, ce mardi, afin de l’évacuer. Pour ce faire, précise son médecin traitant : « Nous aurons une séance de travail avec l’équipe médicale française. Rigobert Song sera ensuite évacué en France. »

Notons que Rigobert Song, ancien capitaine emblématique de la sélection nationale camerounaise, a marqué les esprits aussi bien dans sa patrie que dans toute l’Afrique. Du haut de ses 137 sélections avec l’équipe nationale, le défenseur central a remporté deux éditions de la Coupe d’Afrique des Nations (2000 et 2002). Il a mis un terme à sa carrière internationale en août 2010. Peiné, Samuel Eto’o Fils a réagi sur Twitter en souhaitant « un prompt rétablissement » à son « grand frère ». Les Camerounais, les Africains et tous les amoureux du football croisent les doigts pour que le Lion sorte de cette mauvaise passe.

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Cameroun : Un kamikaze fait cinq blessés dans un attentat à Djakana

Un kamikaze de Boko Haram a actionné sa charge explosive, ce mercredi soir à Djakana dans l’Extrême-Nord camerounais. Outre le terroriste qui est mort sur le coup, cinq autres personnes ont été blessées par cette explosion.

Un kamikaze meurt dans une explosion dans l’Extrême-Nord

Ce mercredi aurait été encore plus sanglant à Djakana (Mayo-Sava) si le kamikaze envoyé par Boko Haram s’était mis dans ses meilleures dispositions pour perpétrer son attentat-suicide. En effet, ce dernier s’apprêtait à aller vers la mosquée de la localité, bondée de monde après la prière du soir, que sa charge a explosé prématurément. Ainsi, la forte déflagration a fait 5 blessés, dont 4 grièvement, selon une source médicale. Quant à l’islamiste, il est mort sur-le-champ et ses restes éparpillés par la puissance de la charge.

Notons que l’Extrême-Nord du Cameroun est constamment le théâtre des incursions meurtrières de la secte islamiste. Mais face à la récurrence des attaques, les autorités sécuritaires camerounaises se sont organisées pour y mettre un terme. De même, la population civile s’est constituée en comité de vigilance pour combattre cette nébuleuse. Et depuis, les résultats de cette veille sécuritaire se font sentir, car la fréquence des attaques a considérablement baissé. Aussi, ce ne sont qu’à des actions isolées que Boko Haram n’a plus le temps de revendiquer, auquel l’on assiste.

N’empêche que l’armée camerounaise, la FMM et les groupes d’auto-défense poursuivent leur plan de sécurisation de cette zone névralgique. Car la Province de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (la nouvelle appellation de la secte) conserve encore toute sa capacité de nuisance.

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Cameroun : Eto’o Fils suspendu par Antalyaspor pour… racisme

Eto’o Fils a été suspendu jusqu’à nouvel ordre par le club turc d’Antalyaspor où il évolue depuis 2015. La raison de cette sanction c’est que l’ex-international camerounais aurait traité le président de son club de raciste sur Instagram.

Eto’o Fils règle ses comptes, son club le suspend

Samuel Eto’o Fils, 35 ans, est connu pour ne pas avoir sa langue dans la poche. En effet, l’ancien capitaine des Lions indomptables du Cameroun a cru bon de se faire entendre sur les réseaux sociaux. Ainsi, a-t-il posté sur Instagram un message qui s’apparente à un véritable règlement de compte : « Peut-être que certaines personnes ne me respectent pas, car je suis noir. » Puis, il ajoute : « Mais je ne vais pas redescendre du niveau que j’ai atteint. Je suis dans ce jeu depuis 18 ans. » Cette adresse laisse aisément deviner que le quadruple ballon d’or africain a eu des antécédents avec une personne, d’une race autre que la sienne et qu’il refuse de nommer. En outre, il a pris soin de poster ce message en Turc.

Ces indices ont suffi aux dirigeants d’Antalyaspor pour soupçonner Eto’o Fils de critiquer Ali Safak Ozturk, le président du club. Pour ces derniers, la sortie du joueur serait une réponse à la critique formulée par son président en ces termes : « Aucun joueur n’est au-dessus des intérêts d’Antalyaspor. Chacun doit connaître sa place. » Aussi, le double champion d’Afrique a écopé d’une suspension pour une durée indéterminée.

Notons que le club turc est actuellement dans une mauvaise passe avec trois défaites et un nul en quatre sorties. Ces mauvais résultats ne pouvaient qu’ouvrir la voie à une crise en interne. Les supporteurs attendent cependant que leur club revienne, le plus tôt possible, à son meilleur niveau. Il se pourrait que l’ancien buteur du FC Barcelone rejoigne Besiktas sous peu.

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