Chine : A Davos, Klaus Schwab reclame le leadership de Xi Jinping

Klaus Schwab n’est pas passé par quatre chemins pour donner le ton sur ce qu’il attend du président chinois lors du Forum de Davos. Pour le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, le président chinois Xi Jinping doit donner une vision claire de comment son pays entend assumer sa responsabilité et son leadership dans les affaires internationales.

Klaus Schwab suspendu à l’orientation de Xi Jinping

La crise économique mondiale prend tellement de proportions qu’il serait important de penser à un nouveau leadership. C’est conscient de cette réalité que Klaus Schwab, le président fondateur du Forum économique mondial, séduit par l’exemple chinois, a entrepris d’en tirer les enseignements nécessaires. Ainsi, pour développer le thème « Leadership : réactivité et courage d’agir », il appelle le président Xi Jinping à donner une interprétation de la situation économique du monde selon la vision chinoise.

Dans un entretien accordé au Quotidien du Peuple, le vendredi dernier, le président Klaus Schwab a fait l’état des lieux de l’économie mondiale. « Notre monde d’aujourd’hui est en pleine mutation et connaît de profonds changements », avait-il déclaré. Il estime par ailleurs que les dirigeants du monde font face à une tâche particulièrement difficile, à savoir prendre les bonnes décisions. Pour ce faire, les dirigeants doivent, tout comme un système « radar », avoir un sens aigu de la perception et, tout comme une « boussole », un sens des valeurs et de la vision. Car sans système de radar, il est impossible de recevoir les signaux, et sans boussole, ils perdront de leur crédibilité.

La contribution attendue des participants au Forum de Davos

Les participants discuteront alors de sujets s’articulant autour de quatre grands objectifs mondiaux communs : promouvoir la croissance économique, améliorer le caractère inclusif du système d’économie de marché, préparer la quatrième révolution industrielle, et renforcer la coopération internationale. Pour atteindre ces objectifs, Klaus Schwab a soumis quatre exigences aux dirigeants : ils doivent raviver la vitalité de l’économie dès que possible, générer de l’optimisme économique, de la cohésion sociale et de la confiance politique mutuelle.

Mais aussi et surtout créer une bonne ambiance de coopération internationale au sein de la communauté. Par conséquent, ils doivent prendre les mesures les plus fermes qui soient pour assurer le fonctionnement optimal du système économique. Ils doivent également se préparer plus pleinement à faire face aux changements perturbateurs engendrés par la quatrième révolution industrielle, en particulier ceux qui affectent le marché du travail. Enfin, ils doivent garder à l’esprit que notre monde est un monde interdépendant.

Notons que Klaus Schwab est venu pour la première fois en Chine en 1979. Et depuis lors, le Forum économique mondial a maintenu des relations très étroites avec l’Empire du Milieu. Dans son intervention, il a souligné que notre monde est à présent entré dans une période de transition caractérisée par une multi-polarisation. C’est pourquoi Davos attend avec impatience ce que va exprimer la Chine et écouter le Président Xi Jinping donner son interprétation sur la façon dont la Chine va assumer un rôle de leadership responsable dans la direction des affaires internationales.

(SourceQuotidien du Peuple)

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Chine – Suisse : Quand Xi Jinping booste la coopération sino-helvétique

La coopération bilatérale sino-helvétique est en train de prendre des proportions on ne peut plus importantes. Aussi, la visite du président chinois Xi Jinping en Suisse du 17 au 20 janvier permettra de booster davantage les relations économiques et commerciales entre les deux pays.

Xi Jinping, incubateur d’un nouveau partenariat avec la Suisse

Le Forum économique mondial de Davos 2017 aura lieu du 17 au 20 janvier. Ce sera l’occasion pour le Président chinois Xi Jinping d’entamer une visite d’État en Suisse, au-delà d’assister au ce Forum. À en croire Cui Hongjian, directeur de l’Institut d’études européennes à l’Institut chinois des études internationales, la Suisse a toujours été à l’avant-garde dans le développement des relations bilatérales des pays européens, et même occidentaux, avec l’Empire du Milieu. Ainsi, chaque partie espère qu’après cette visite, les relations économiques et commerciales entre la Chine et la Suisse atteindront de nouveaux sommets.

Lors d’un entretien accordé au Quotidien du Peuple , Cui Hongjian a estimé que cette visite contribuera au renforcement de l’accord de libre-échange sino-suisse, et favorisera la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Europe. L’accord de libre-échange sino-helvétique, entré en vigueur en 2014, a été le premier accord de ce genre conclu entre un pays européen et la Chine. Et il est devenu une véritable « locomotive » pour la promotion et l’amélioration de la qualité de la coopération pragmatique dans divers domaines entre les deux pays.

« L’économie chinoise est vaste et complète, elle propose toute une variété de produits. Quant à l’économie suisse, elle est petite, mais de qualité, et elle a atteint un niveau d’excellence industrielle ultime dans plusieurs technologies et marchés. La structure commerciale des deux pays présente une forte complémentarité. C’est pourquoi la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord va stimuler le potentiel de coopération commerciale et économique entre les deux pays, pour le plus grand bénéfice des peuples chinois et suisse », selon l’expert chinois.

Les secteurs-clés à promouvoir dans la relation sino-helvétique

Pour Cui Hongjian, dans le contexte actuel d’affaiblissement du commerce mondial, la Chine et la Suisse devraient s’adapter à la situation afin d’étendre et améliorer l’accord de libre-échange, pour aller au-delà du simple commerce des biens et y inclure par exemple le commerce de services. Dans le secteur financier, les Suisses excellent dans les activités bancaires, d’assurance, de contrats à terme. La Chine et la Suisse pourraient donc explorer plus en profondeur leur coopération dans ces domaines. De même, le géant asiatique pourrait tirer profit de l’Accord de libre-échange avec la Suisse pour développer ses activités en RMB en Europe continentale.

« Un renforcement harmonieux de l’Accord de libre-échange entre les deux États permettra non seulement de stimuler la croissance du commerce bilatéral, mais jouera également un rôle positif dans le contexte européen actuel. Et par l’entremise de la Suisse, il contribuera au développement du commerce et des investissements de la Chine avec les pays européens. Aussi, favorisera-t-il la conclusion de nouveaux accords de libre-échange avec d’autres pays européens et même l’Union européenne », ajoute le directeur de l’Institut d’études européennes à l’Institut chinois des études internationales.

La coopération entre les deux pays contribue également à l’innovation technologique et la modernisation industrielle en Chine. Depuis six années consécutives, la Suisse figure en tête de l’Indice Mondial de l’Innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ce qui lui a valu la réputation de « Pays de l’innovation ».

Les priorités de la Chine, l’innovation à la suisse

Quant à la Chine, elle a également fait du développement axé sur l’innovation une stratégie nationale. Le 8 avril 2016, la Chine et la Suisse ont publié une déclaration conjointe, par laquelle les deux parties ont créé un « partenariat stratégique dans l’innovation ». Selon Cui Hongjian, la Chine pourrait tirer les leçons de l’esprit d’innovation permanent de l’industrie suisse. Il estime par exemple, que les ressources naturelles limitées de la Suisse lui ont imposé cette rigueur et cette finesse de fabrication dont les montres suisses et d’autres industries sont l’illustration, par lesquelles chaque processus, chaque pièce fait l’objet d’une attention, d’une concentration et d’une fabrication les plus soigneuses qui soient, lui permettant d’atteindre un niveau supérieur dans le monde.

Dans son processus de transformation économique, la Chine accorde aussi une attention généralisée et procède de même à l’exploration de l’« esprit d’artisan ». Quand ils créent, l’attitude des horlogers suisses est aussi caractérisée par une pensée et des idées tournées vers l’« esprit d’artisan », et en ce sens, l’esprit des deux pays est parfaitement compatible. La rencontre entre le président Xi Jinping et les autorités suisses s’annonce donc comme une union sacrée qui traversera toutes les frontières, surtout que la volonté politique accompagne les initiatives de part et d’autre.

(Source : Quotidien du Peuple)

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Côte d’Ivoire : convoité en Chine, Yaya Touré décline une offre faramineuse

Yaya Touré espère briller pour cinq années encore au très haut niveau. Voilà pourquoi le footballeur ivoirien vient de décliner une importante offre en provenance de l’Empire du Milieu.

Par amour pour le football, Yaya Touré refuse l’argent

A bientôt 34 ans révolus, Yaya Touré entend toujours jouer les premiers rôles dans le football mondial. Aussi, le champion d’Afrique en titre n’envisage nullement aller s’enterrer dans un championnat de seconde zone, fusse-t-il en Chine. En effet, Dimitri Seluk, l’agent de l’ex-capitaine des Eléphants, a été formel à ce sujet : « Continuer à jouer au très haut niveau plutôt que d’aller gagner encore plus d’argent dans un championnat moins relevé. » Car pour lui : « Le plus important est la mentalité du footballeur. Il y a des gens qui aiment l’argent et d’autres qui aiment le football. Avec tout l’argent qu’il y a en Chine, il n’y a pas un seul joueur du niveau de Yaya Touré. Je suis sûr qu’il jouera toujours au plus haut niveau pour encore cinq ans. »

Bien entendu, le quadruple ballon d’or africain entend repartir de bon pied dans le championnat anglais. Passées ses bisbilles avec Pep Guardiola, l’entraineur de Manchester City, Yaya Gnégnéri Touré semble revenir à son meilleur niveau. En 9 matchs joués cette saison, le colosse milieu de terrain a déjà frappé par trois fois au but. Toutefois, du haut de son mètre 87, il espère enchainer performances sur performances. Pour ce faire, il a pris sa retraite internationale afin de se consacrer entièrement à son club.

Mais jusqu’à quand résistera-t-il à la tentation de gagner beaucoup d’argent en Chine ? 

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Chine : à Davos, Xi Jinping demontre la grande puissance de Pékin

La Chine sera en vedette à Davos (Suisse) lors de la réunion annuelle 2017 du Forum économique mondial qui se tiendra à la mi-janvier. À cette occasion, la toute première pour le pays, Xi Jinping entend conduire une délégation de plus haut niveau jamais vue lors de cette réunion.

Quand Xi Jinping exporte la puissance de son pays

L’annonce a été faite, ce 10 janvier, par le Ministère chinois des Affaires étrangères. En effet, la participation de Xi Jinping, qui représentera la deuxième plus grande économie du monde au forum, ne reflète pas seulement l’importance que la Chine attache à Davos, mais elle est également symptomatique des responsabilités de grande puissance de la Chine dans la promotion de l’amélioration de la gouvernance mondiale et la réponse commune aux défis mondiaux. Car le Sommet de Davos a toujours prôné la mondialisation économique, et il est connu comme un « Sommet économique international officieux ».

Depuis longtemps, l’Empire du Milieu et le Forum économique mondial maintiennent de bonnes relations de coopération. Dès 1979, la Chine fut invitée à envoyer une délégation pour assister au forum. En 1991, le président du Forum, Klaus Schwab fit un voyage spécial en Chine pour inviter le Premier ministre chinois d’alors à participer au forum. Depuis lors, nombre de dirigeants chinois sont venus à la tête d’une délégation pour assister à la réunion. Depuis des années, Klaus Schwab, fondateur du Forum, attache une grande importance à la coopération avec la Chine, qu’il promeut activement. En 2005, il proposa que le Forum d’été de Davos soit tenu en Chine, et depuis 2007, le « Davos d’été » a été organisé à dix reprises sur le territoire de ce géant asiatique.

L’économie chinoise, un sujet qui captive les attentions

Ces 10 dernières années, l’économie chinoise a été l’un des sujets vedettes du Forum de Davos, et c’est aussi grâce aux sujets relatifs à la Chine que le Forum a gagné en notoriété. La nouvelle normalité de l’économie chinoise, les investissements de la Chine à l’étranger, l’accent qu’elle met sur l’innovation, etc. font tous partie des discussions sur le Forum de Davos dont les élites du monde entier font leurs délices.

Selon les chercheurs, l’absence de représentants chinois au Forum de Davos est tout simplement impensable. Car les experts estiment qu’en 2016, la Chine contribuera pour 30% au taux de croissance de l’économie mondiale, et qu’elle continuera à être le plus grand moteur de la croissance économique mondiale et à fournir une force motrice essentielle à la croissance économique. Pour les organisateurs et les participants au Forum économique mondial, la « Composante Chine » peut être décrite comme décisive.

La Chine comme solution à la dérive de l’économie mondiale

À l’heure actuelle, l’économie mondiale est toujours plongée dans le marasme, et après un âge d’or de la mondialisation qui a duré 60 ans, le sentiment anti-mondialisation et protectionniste se renforce de plus en plus dans certains pays développés. En revanche, la Chine avance contre vents et marées, promeut activement la gouvernance économique mondiale et l’intégration régionale, renforce la confiance internationale, montrant tout le style d’une grande puissance responsable. Ainsi, l’initiative « Une ceinture et une route » proposée par la Chine a-t-elle été largement reconnue et bien accueillie par la communauté internationale.

La Chine entre au cœur de la scène mondiale, où elle contribue, par sa sagesse et sa puissance, à la promotion de la croissance économique mondiale et l’amélioration de la gouvernance mondiale. Comme l’a dit plusieurs fois Klaus Schwab à différentes occasions, le succès de la politique de réforme et d’ouverture de la Chine est impressionnant, et chacun a envie de partager les idées et les expériences de la Chine. Aujourd’hui, l’économie mondiale en difficulté a besoin du soutien de la puissance chinoise, la réforme de la gouvernance économique internationale ne pourra pas se faire sans l’impulsion de la Chine, et le Forum de Davos attend à présent « la voix de la Chine ».

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine : quand Pékin étend son hégémonie économique à l’Amérique latine

Le rôle de la Chine, principal partenaire international de l’Amérique du Sud, devrait être renforcé dans le développement latino-américain. À en croire Nicolas Trotta, directeur de l’Université de métropole pour l’éducation et le travail de l’Argentine, Pékin est en passe d’avoir un rôle prépondérant aussi bien en Argentine que dans toute la région sud-américaine.

La Chine, un partenaire sûr pour les pays sud-américains

L’Empire du Milieu est indéniablement l’une des économies les plus dynamiques à l’heure actuelle. En effet, le taux de croissance qui ne cesse de grimper et les opportunités d’affaires offertes par ce géant asiatique ont achevé de séduire plusieurs pays à travers la planète. C’est fort de ce constat que l’universitaire argentin Nicolas Trotta a posé ce diagnostic pour son pays : « Pour mettre l’Argentine sur la voie du développement équitable, il faut un plan ambitieux et multidimensionnel, avec une stratégie de renforcement de l’intégration et de la connectivité avec le monde. » Puis, il ajoute : « Notre pays doit consolider ses relations avec la région latino-américaine, en renforçant l’intégration dans les blocs tels que le Mercosur (Marché commun du Sud) et l’Unasur (Union des pays sud-américains), en promouvant la complémentarité entre les économies des pays sud-américains, en élargissant l’énergie et l’infrastructure de connectivité de la région, et en promouvant les processus d’innovation partagée. »

La mise en oeuvre de ce vaste projet ne peut se faire sans l’apport d’un partenaire aussi solide et qu’incubateur qu’est Pékin. L’année 2017 marque donc le 45e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Argentine et la Chine, une relation qui a été hissée à un partenariat stratégique global, car étant essentielle pour la région. M. Trotta a également appelé à des efforts destinés « à forger une complémentarité plus large », à des bénéfices mutuels, ainsi qu’au transfert de technologies afin de faciliter « le développement intégral de nos économies ».

Aussi, l’expert poursuit-il pour dire qu’à court terme, les investissements chinois dans les infrastructures clés, tels l’énergie, les chemins de fer et la connectivité, sont essentiels, comme la présence des compagnies chinoises dans les pays sud-américains. De même, fait-il observer que l’Argentine et l’Amérique du Sud ont besoin de la Chine pour renforcer leur développement. En retour, l’Empire du Milieu a besoin de ces pays pour soutenir la construction d’un monde multilatéral.

Le développement des relations entre la Chine et l’Amérique latine s’est poursuivi en 2016, notamment dans le domaine culturel, grâce à l’année des échanges culturels Chine-Amérique latine. Actuellement, la Chine est le deuxième plus grand partenaire commercial de la région, et la troisième plus grande source d’investissements, alors que l’Amérique latine est le 7e plus grand partenaire commercial de la Chine, et une des principales destinations des investissements chinois.
Selon M. Trotta, « la crise de la globalisation offre une opportunité pour l’Amérique Latine et la Chine de consolider leurs relations, en les transformant en un axe central de développement partagé, avec une vision commune sur la géopolitique globale ».

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine – Congo : Le ministre Wang Yi en visite officielle à Brazzaville

Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, est attendu mardi prochain à Brazzaville (République du Congo) pour une visite officielle de 24 heures. Selon une sources diplomatique, il sera reçu par le président Denis Sassou-NGuesso avec qui il évoquera, entre autres, des sujets liés à la coopération bilatérale.

Le ministre Wang Yi chez Sassou-NGuesso

Après le rendez-vous manqué de Denis Sassou-NGuesso avec Donald Trump aux États-Unis, voilà une nouvelle qui viendra assurément mettre du baume aux coeurs des autorités congolaises. En effet, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, sera au bord du fleuve Congo, le mardi 10 janvier prochain. Ce qui dénote d’une bonne coopération sino-congolaise. Ces quinze dernières années, cette coopération a été portée par un partenariat stratégique dont le Congo et la Chine tirent des avantages réciproques dans divers domaines. Il n’y a qu’à se référer, côté Congo, au développement d’infrastructures routières, hydroélectriques ou aéroportuaires.

Cette coopération bilatérale s’est davantage renforcée avec les visites du président chinois Xi Jinping et de Denis Sassou-NGuesso dans les deux pays respectifs, notamment en mars 2013 pour le président chinois à Brazzaville et en juin 2014 et juillet 2016 pour celui du Congo en Chine. Elle a permis de voir les deux pays conclure de nouveaux accords de coopération dans divers domaines tels que la construction d’infrastructures de base, la protection environnementale, la santé, l’éducation, le sport et la culture.

Les relations sino-congolaises, une coopération productive

Aussi, un haut responsable de l’ambassade de Chine à Brazzaville a-t-il avoué : « Depuis ces dernières années, les relations sino-africaines sont parvenues à une nouvelle étape historique. Avec la consolidation continue de la confiance politique mutuelle et les échanges de visites de haut niveau, le nouveau partenariat stratégique avec le Congo s’est élevé à un nouveau niveau. »

Grâce à ces accords, les commerçants chinois ont été autorisés à ouvrir des boutiques dans ce pays d’Afrique centrale. L’objectif de la coopération sino-congolaise est de bâtir un partenariat mutuellement bénéfique. Toutefois, dans un contexte où l’économie congolaise est peu diversifiée, dépendante des importations de produits manufacturés et de l’industrie pétrolière, avec une main-d’œuvre peu qualifiée, la croissance des échanges et des investissements chinois s’est davantage renforcée.

(Source : Le Quotidien du Peuple)

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Chine – USA : Pékin et Washington au bord de l’affrontement militaire ?

La mer de Chine méridionale continue d’être la pomme de discorde entre la Chine et les pays occidentaux qui s’y aventurent fréquemment. Ainsi, l’Empire du Milieu est prête à prendre les mesures qui s’imposent en cas d’accumulation d’armes par les États-Unis dans ces eaux. Ce qui pose un risque de sécurité pour le territoire chinois. Telle est la déclaration faite mardi dernier par plusieurs experts concernant des rapports américains qui prévoient un renforcement de son armée dans la région.

La menace d’une intervention militaire entre la Chine et les États-Unis

Des porte-avions USS Nimitz et USS Carl Vinson ainsi que ses escortes, avec 7500 marins, seront déployés cette semaine pour des manoeuvres dans le Pacifique occidental. Cette information a été donnée par le site du journal US Navy Times. De même, le magazine The National Interest a rapporté le 1er janvier dernier que de hauts stratèges de l’armée américaine et du Pentagone réfléchissaient actuellement aux différentes manières d’utiliser les plateformes d’armes existantes. Avec la mise en place éventuelle, si nécessaire, d’unités d’artilleries mobiles en mer de Chine méridionale, fonctionnant comme des armes de défense aérienne avec des roquettes et missiles de croisière.

Dans le même temps, les responsables du Pentagone ont déclaré publiquement que les USA continueront les exercices relatifs à la «liberté de navigation», les navires de la Marine naviguant dans les 12 miles du territoire revendiqué par la Chine. « En plus de ces activités, il est tout à fait possible que les États-Unis puissent déployer plus d’armes offensives et défensives dans la région ». Zhao Xiaozhuo directeur du Centre de recherche sur les relations de défense sino-américaines de l’Académie des sciences militaires de l’APL a profité de cette révélation pour faire l’analyse suivante : « Apparemment, l’armée américaine veut trouver de nouvelles approches en mer de Chine du Sud pour contenir la Chine. »

Une guerre en vue entre les deux puissances ?

Au vu de cette présence militaire américaine dans les eaux de la mer de Chine méridionale, tous les compteurs semblent indiquer une probable confrontation entre les puissances nucléaires. Aussi, les autorités chinoises suivent de très près la situation : « Nous allons voir combien de temps l’USS Carl Vinson va rester ici. Est-ce juste une simple manœuvre ou un long séjour pour des exercices ? Et voir qu’en est-il de la situation des îles chinoises occupées. » Pour le responsable, l’une des raisons de la mise en œuvre d’unités d’artillerie mobiles serait de pouvoir intervenir rapidement en cas de conflit près des îles en mer de Chine méridionale.

Zhang Junshe, chercheur principal à l’Institut militaire de recherche des affaires maritimes, estime pour sa part que la présence renforcée d’armes américaines dans cette zone constituait une menace pour les îles chinoises, les installations ou le personnel.
Le 2 janvier dernier, des chasseurs J-15 combattants du porte-avion chinois, le Liaoning, ont mené des exercices de vol dans des «conditions complexes», a annoncé la marine chinoise sur son microblog. Le Liaoning et sa flotte d’accompagnement sont entrés dans le Pacifique par le détroit de Miyako pour la première fois le 25 décembre 2016 pour des manœuvres dans le Pacifique occidental.

Cette démonstration de force de part et d’autre laisse craindre un probable affrontement entre les deux pays. Toutefois, la communauté internationale suit de près ce dossier afin d’éviter qu’il y ait un clash aux conséquences très dommageables.

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine : les BRICS, une alternative sure aux Institutions de Bretton Woods ?

Les BRICS sont conscients du poids économique qu’ils représentent à l’échelle planétaire. Aussi, le président chinois Xi Jinping a appelé, dimanche, les pays membres du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à approfondir leur partenariat pour un avenir meilleur.

BRICS, approfondir le partenariat pour un bien-être collectif

Le jour de l’an a été l’occasion pour Xi Jinping de rédynamiser le groupement économique dont la Chine est l’un des grands leaders. En effet, le président chinois a adressé une lettre à ses homologues russe Vladimir Poutine, sud-africain Jacob Zuma, brésilien Michel Temer et au Premier ministre indien Narendra Modi pour leur lancer cet appel de mobilisation. Car la Chine exercera, en 2017, la présidence tournante des BRICS. Elle abritera en septembre, le 9e sommet des dirigeants de ce groupe à Xiamen, une ville côtière de la province du Fujian (sud-est).

Dans ce courrier, M. Xi leur donne un aperçu de ce que la Chine compte faire pendant sa présidence pour promouvoir la coopération au sein des BRICS.
Au cours de la dernière décennie, les pays membres ont conjugué leurs efforts pour parvenir à des résultats fructueux dans des domaines tels que la politique, l’économie et les échanges entre peuples, a-t-il rappelé.

En dépit de quelques difficultés rencontrées, les BRICS ont fait de grands progrès lors des précédents sommets. Ce qui a permis d’insuffler une dynamique nouvelle à leur coopération, ainsi que se félicite le président de l’Empire du Milieu. « La coopération au sein des BRICS, un modèle pour les marchés émergents et les pays en développement, a eu des retombées pour les peuples des pays des BRICS. Elle a apporté une contribution majeure au renforcement de la croissance économique mondiale, améliorant la gouvernance globale et promouvant la démocratisation des relations internationales », a-t-il noté.

Dix ans après, les BRICS face aux nouveaux défis internationaux

La crise économique internationale est en train d’avoir de l’impact négatif sur les économies de plusieurs pays. Les différents taux de croissance sont désormais à leur bas niveau à quelques exceptions près. Ainsi, les institutions de Bretton Woods (FMI, Banque mondiale…) qui constituaient des remparts surs à la banqueroute semblent de plus en plus englouties par la conjoncture généralisée. Aussi, les BRICS se sont inspirés de cette déconvenue pour mieux s’armer à affronter les probables difficultés. Expérience qui a somme toute été conduite durant les dix premières années de cette organisation.

De même, au cours de la deuxième décennie qui va s’ouvrir à partir de 2017, les BRICS entendent faire davantage de progrès en matière de coopération et jouer un rôle plus important dans les affaires internationales. Face à l’instabilité et aux incertitudes croissantes sur la scène internationale, les pays membres des BRICS doivent renforcer leur solidarité et leur coopération et préserver leurs intérêts communs.

M. Xi a également indiqué que le sommet de Xiamen devait se concentrer sur quatre aspects, à savoir : approfondir la coopération pratique en faveur d’un développement commun, renforcer la gouvernance globale pour affronter les défis communs, mettre en oeuvre les échanges entre peuples pour consolider le soutien du public à cette coopération et promouvoir l’édification de ce mécanisme en vue d’établir un partenariat plus large. Voilà pourquoi le président chinois tente de rassurer ses pairs des États membres : « Conformément à l’esprit ouvert, inclusif et gagnant-gagnant des BRICS, la Chine oeuvrera avec les autres membres pour faire du sommet de Xiamen un succès et élever la coopération au sein des BRICS à un nouveau niveau. »

Notons que le groupe des BRICS a été créé en 2006. Son premier sommet a eu lieu en 2009 à Ekaterinbourg en Russie. L’Afrique du Sud l’a rejoint en 2010, ajoutant le « S » de South Africa à l’acronyme d’origine.

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Chine : une diplomatie conquérante de Pékin, selon le ministre Wang Yi

L’année 2016 tire allègrement vers sa fin, il est donc important et opportun pour chaque Institution de faire son bilan et prendre des résolutions pour l’année à venir. Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères a donc dressé un examen du travail diplomatique de la Chine en 2016 et ses perspectives pour 2017.

Face au chaos international, Wang Yi apporte la solution chinoise

À en croire le ministre Wang Yi, les caractéristiques majeures de la situation internationale en 2016 sont l’instabilité et le changement. Sous le puissant leadership du Comité central du PCC avec le président chinois Xi Jinping comme noyau central, la Chine a été au premier plan dans le domaine de la gouvernance mondiale. Aussi, a-t-elle bien compris la situation globale dans un contexte de situation internationale chaotique, sauvegardé ses intérêts dans un jeu féroce et complexe, renforcé son développement dans une économie mondiale en restructuration en créant une nouvelle situation diplomatique globale de grande puissance à caractéristiques chinoises.

Grâce à un rythme soutenu et plus mature, le pays s’est rapproché du centre de la scène mondiale, devenant un facteur de stabilité au cœur du chaos et une force d’énergie positive pour le changement de la situation actuelle. Actuellement, le système de gouvernance mondiale est entré dans une période critique de changement. Le Comité central du PCC a donc pris l’initiative de planifier, d’agir positivement et de proposer, au moment opportun, le programme chinois de renforcement de la gouvernance mondiale, encourageant le système politique et économique international à aller vers une direction de développement plus juste et plus rationnelle.

Le leadership chinois exporté par le président Xi Jinping

Wang Yi a par ailleurs souligné qu’en septembre dernier, le président Xi Jinping a organisé avec succès le Sommet du G20 à Hangzhou, donnant une forte impulsion à la transformation du G20 d’organe de réponse à la crise à un mécanisme de gouvernance à long terme, obtenant tout une série de résultats remarquables. En novembre, lors de la réunion des dirigeants de l’APEC à Lima, le Président chinois a prononcé un discours marquant, faisant entendre la voix forte de la Chine contre le protectionnisme et pour la promotion d’un processus de mondialisation économique vers une direction de développement plus inclusive, proposant également le programme chinois de promotion de la zone de libre-échange en Asie-Pacifique et la construction d’une économie ouverte dans la région.

« Nos relations politiques avec les principaux pays sont plus stables, la coopération pragmatique s’est encore approfondie et le « cercle d’amis » de la Chine a continué à se développer », précise le diplomate chinois en chef. Selon lui, l’année dernière, les relations de la Chine avec les grandes puissances ont connu une progression régulière. Lors du Sommet de Hangzhou, le Président Xi a tenu ce qu’on a appelé la « longue conversation du Lac de l’Ouest » avec le Président Barack Obama, menant une nouvelle fois à bien une communication stratégique approfondie afin de renforcer la confiance mutuelle.

Après l’élection présidentielle américaine, le Président Xi a très rapidement joint le Président élu Donald Trump par téléphone, et, à cette occasion, les deux personnalités ont exprimé leur volonté de promouvoir un meilleur développement des relations sino-américaines, envoyant un signal positif pour une transition harmonieuse dans les relations entre les deux géants mondiaux. Bien sûr, dans l’avenir, leurs relations devront faire face à de nouveaux facteurs de complexité et d’incertitude. C’est seulement si les deux pays se respectent mutuellement et prennent en compte les intérêts fondamentaux et les préoccupations majeures de l’un et de l’autre qu’il y aura des opportunités de coopération stable à long terme et que l’on parviendra à obtenir des avantages mutuels et une situation gagnant-gagnant. C’est une tendance historique qui ne se fonde pas sur la seule volonté des gens, mais c’est aussi la bonne direction de développement des relations sino-américaines.

La Chine, la Russie, les Philippines… une relation de bon voisinage

Poursuivant, le ministre Wang Yi a noté que, lors des cinq réunions entre les président Xi Jinping et Vladimir Poutine, le partenariat global stratégique sino-russe de coopération a été poussé à un niveau plus élevé. Les relations amicales de bon voisinage avec les pays voisins ont été davantage consolidées. Après avoir été élu Président des Philippines, Rodrigo Duterte a changé l’attitude de confrontation de l’ancien gouvernement envers la Chine, prenant l’initiative d’améliorer les relations avec elle, et se rendant en Chine pour sa première visite en dehors des pays de l’ASEAN. De son côté, le Président Xi Jinping a réservé un accueil chaleureux au Président Duterte, et ce remarquable tournant dans les relations sino-philippines a non seulement dispersé les nuages qui les ont si longtemps obscurcis, mais aussi fait disparaitre des obstacles à l’approfondissement de la coopération entre la Chine et l’ASEAN.

« La sauvegarde des intérêts, de la souveraineté, de la sécurité et du développement nationaux est la mission sacrée de notre travail diplomatique ». Ainsi, Wang Yi soutient qu’en cette année, la Chine a répondu avec fermeté à la soi-disant demande d’arbitrage déposée par le gouvernement des Philippines sur la mer de Chine méridionale, et encouragé le retour de la question de la mer de Chine méridionale sur la voie saine du dialogue et de la consultation pour résoudre directement et efficacement les conflits entre les parties, sauvegardant la souveraineté nationale et la dignité nationale, mais également maintenant la stabilité de la région.

De même, ajoute-t-il que son pays n’a pas cessé de faire progresser, avec d’autres pays, la construction de l’initiative Une ceinture et une route, en tant que bien public international d’ouverture vers l’extérieur et de coopération gagnant-gagnant, obtenant également une série d’importants et nouveaux progrès.

Les perspectives chinoises pour 2017

Quant aux perspectives du travail diplomatique de l’année prochaine, le ministre chinois des Affaires étrangères a souligné que lors de la nouvelle année, son pays devra maintenir sa force au sein du chaos, saisir les opportunités que présente la situation changeante pour continuer à créer une situation diplomatique de grande puissance à caractéristiques chinoises. Aussi, note-t-il en particulier qu’il y a plusieurs tâches importantes : premièrement, lutter pour la création d’un bon environnement extérieur propice à la réussite du 19e Congrès du Parti. Deuxièmement, continuer à se montrer réactifs, à gérer efficacement les deux grandes rencontres diplomatiques que seront le Forum de la coopération internationale de l’initiative « Une ceinture et une route » et la neuvième réunion des leaders du BRICS.

En outre, la troisième tâche est de maintenir le cap stratégique, promouvoir la transition harmonieuse des relations sino-américaines et ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, construire un cadre plus sain et stable de relations entre grandes puissances et développer des relations amicales avec d’autres pays. Quatrièmement, continuer à mettre en œuvre des pratiques en faveur de la population, afin de continuer à construire « des projets de subsistance à l’étranger », pour mieux servir le développement national et la politique de réforme et d’ouverture.

En définitive, l’homme qui tient la diplomatie chinoise depuis le 16 mars 2013 conclut que « les efforts diplomatiques de la Chine devront permettre de remporter de nouvelles victoires dans cette nouvelle Longue Marche, et d’apporter de nouvelles contributions à la réalisation du rêve chinois de grand renouveau national ».

(SourceQuotidien du Peuple)

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Chine : face à la montée du terrorisme, Pékin appelle à l’union des forces

La recrudescence vertigineuse du terrorisme transfrontalier n’épargne véritablement aucun pays à l’échelle mondiale. Le 19 décembre dernier, des attaques terroristes ont été perpétrées en Turquie et en Allemagne. Ainsi, dès que l’extrémisme et le terrorisme se propagent, personne ne peut devenir un vrai gagnant. Pour le monde entier, il est aussi urgent que nécessaire de mettre de côté les divergences et de travailler ensemble contre ce fléau.

Contre le terrorisme mondial, une solution mondiale s’impose

Quand on regarde ce qui s’est passé en 2016, on constate que le terrorisme a été marqué par une mondialisation, une localisation, une fragmentation et une mise en réseau. De même, les deux organisations terroristes « État islamique » et « Al Qaida » ont mis en place une véritable situation de concurrence, conduisant à une hausse globale du terrorisme mondial. Et pourtant, la lutte contre le terrorisme international est toujours prise au piège d’un jeu entre grandes puissances, en particulier l’état de discorde qui caractérise les relations américano-russes, retardant et rendant difficile la constitution complète de forces conjointes.

Aussi, l’annonce de l’assassinat de l’ambassadeur de Russie en Turquie, le lundi dernier, ne peut manquer de rappeler inévitablement le 11 septembre 2012, quand le consulat des États-Unis à Benghazi, en Libye a été attaqué, entraînant la mort de l’ambassadeur américain. Depuis le début des troubles en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, les États-Unis et la Russie ont affiché d’énormes différences sur toute une série de questions régionales. Cela n’empêche pas qu’ils doivent tous deux faire face au défi commun du terrorisme. Mais malheureusement, ces dernières années, les défis communs ne se sont pas traduits en une coopération naturelle contre le terrorisme.

L’union des forces, une solution très efficace dans les batailles

Récemment, deux grandes batailles ont eu lieu au Moyen-Orient. Dans la première, les forces gouvernementales irakiennes ont lancé une offensive à Mossoul. Dans l’autre, les forces gouvernementales syriennes ont lancé une attaque sur Alep, soutenues par la Russie. Ces deux batailles font sans aucun doute partie de la lutte contre le terrorisme. L’« État islamique » occupant Mossoul et le « Front al-Nosra » barricadé dans Alep figurent en effet en tête de la liste des organisations terroristes des Nations Unies. Cependant, à l’égard de ces deux batailles, les États-Unis et d’autres pays occidentaux ont fait preuve d’une attitude tout à fait différente.

Face à la bataille de Mossoul, ils ont salué et appuyé l’envoi actif de troupes pour participer à la lutte contre le terrorisme, voulant profiter de l’occasion pour faire oublier leur passé et leur « perte de réputation » suite à la guerre en Irak, tandis que de l’autre côté, lors de la bataille d’Alep, ils se sont livrés à des entraves volontaires, défendant le « Front al-Nosra », et accusant avec force la Russie d’être responsable d’une tragédie humanitaire.

Après l’assassinat de l’ambassadeur de Russie en Turquie, bien que les gouvernements occidentaux aient immédiatement exprimé leur condamnation de l’attaque, un certain nombre de médias américains et européens n’ont pas manqué de « noircir » la Russie, insistant délibérément dans leurs récits de l’attaque que « la Russie soutient le régime de Bachar al-Assad et bombarde des civils en Syrie ».

Le terrorisme, une menace commune pour l’humanité

Le terrorisme est une menace commune pour l’humanité. La lutte contre le terrorisme est donc une responsabilité que chaque pays devrait assumer. Mais, en réalité, certains pays ont adopté une dualité de normes dans la lutte contre le terrorisme, quand ils ne mélangent pas des « biens de contrebande » dans la lutte contre le terrorisme, se servant même parfois de la « lutte contre le terrorisme » comme un outil, dans l’espoir d’obtenir des « avantages supplémentaires ». Face à ce tableau du problème global de la lutte contre ce fléau mondial, les conséquences inévitables de ces petits calculs sont aussi graves que douloureuses.

Se penchant sur la prochaine phase de la coopération internationale contre le terrorisme, l’on ne peut pas séparer la situation en Irak et en Syrie. Il est donc vital d’empêcher le terrorisme d’y reconstruire de nouvelles bases. Aussi, les autorités chinoises appellent à redoubler d’efforts pour prévenir la propagation de l’idéologie terroriste, renforcer la vigilance contre les attaques de style « loup solitaire », et faire de plus grands efforts pour résoudre les conflits religieux et les jeux géopolitiques, facilement utilisés par les organisations terroristes. Voilà pourquoi la recette proposée est tout aussi directe : si l’on veut barrer la route à ces « démons », les pays du monde ne peuvent que se donner la main et lutter ensemble contre le terrorisme.

(Source : Le Quotidien du Peuple)

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