La Haye: la CPI interdit les manifestations de soutien à Gbagbo autour du tribunal

C’est bientôt la reprise du procès du Président Gbagbo. La Cour Pénale Internationale (CPI) a interdit aux manifestants pro-Gbagbo de tenir des meetings, sit-in ou autres formes de protestations dans les environs de la Cour.

Reprise du procès de Gbagbo. La CPI refuse les manifestations autour de la Cour

Le procès du Président Gbagbo devait bientôt reprendre. Suspendu pour des problèmes budgétaires, le procès conjoint de Blé Goudé et Laurent Gbagbo est prévu pour reprendre le 06 février prochain. Le week-end dernier, Fabrice Lago alias Steve Beko a donné l’information selon laquelle la Cour Pénale Internationale (CPI) refuse de permettre que ses environs soient utilisés pour tenir des manifestations démocratiques en faveur du Président Gbagbo.

Il faut rappeler que Steve Beko est le principal organisateur d’un rassemblement des panafricains qui doit se tenir à la CPI lors de la reprise du procès de Gbagbo. Il souhaite un grand déferlement de ses partisans à la Haye afin de se faire entendre par la Cour Pénale Internationale (CPI), pour qu’elle puisse accorder au moins la liberté provisoire à leurs leaders :

 » Ce déplacement s’inscrit dans la droite ligne de ce que nous faisons depuis le début de ce procès. A chaque reprise, nous avons toujours organisé une grosse manifestation pour réclamer la libération du président Gbagbo injustement détenu par cette cour qui a fini par convaincre tout le monde que son vrai but n’est pas de rendre justice mais d’écarter un insoumis, une personne qui a osé dire non là où on souhaite que les africains subissent sans se plaindre« , a déclaré Steve Beko à ce sujet.

Poursuivant, il ajoute que « Ce voyage cependant, revêt un caractère exceptionnel car vous avez constaté avec nous que le procès a été interrompu pendant plus d’un mois parce que selon le juge principal, la CPI connaît des problèmes de trésorerie. Nous sommes outrés que Charles Blé soit obligé de dormir en prison parce que la CPI n’a pas d’argent pour le procès. Nous disons qu’il faut au moins accorder la liberté provisoire à nos leaders le temps de la durée du procès », a t-il conclu.
Le procès conjoint de Blé Goudé et du Président Gbagbo reprend le 6 février 2017.
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Depuis la Haye, Gbagbo forme ses voeux à toute la Côte d’Ivoire

Le Président Laurent Gbagbo en ce moment incarcéré à la Cour Pénale Internationale (CPI), a formé ses vœux de nouvel an à l’endroit de toute la Côte d’Ivoire et surtout à l’endroit des prisonniers et exilés politiques. Il a eu aussi une pensée pour tous ces bienfaiteurs.

Les vœux de Gbagbo à toute la Côte d’Ivoire depuis la Haye

 » « À l’aurore de la nouvelle année, je voudrais souhaiter à chacune et à chacun de mes chers compatriotes une très bonne année. Je formule le vœu d’une paix individuelle et collective à toutes les Ivoiriennes et à tous les Ivoiriens.

 En ces moments particuliers de joie, j’ai une pensée profonde de tristesse pour les centaines de prisonniers politiques et les milliers d’exilés qui attestent de la faiblesse de la cohésion sociale dans notre pays.

Je souhaite la libération de ces prisonniers et le retour d’exil de nos nombreux frères et sœurs.

Je voudrais profiter de ces moments de bilan pour remercier très sincèrement toutes les personnes qui , à travers le monde, sous diverses formes, prennent des initiatives individuelles ou collectives en faveur de ma cause et de celle du ministre Blé Goudé. Je leur exprime ici et maintenant ma profonde gratitude.

Je marque une attention particulière à l’ensemble des anciens Chefs d’État d’Afrique regroupés au sein du « Forum » dirigé par le Président Joaquim Chisano. Leur engagement inlassable à nos côtés reste un témoignage fort de fraternité.

J’adresse également mes vifs remerciements au Premier Ministre Joseph Koffigoh du Togo et à notre illustre doyen, le ministre Bernard Dadié pour leur initiative d’une pétition internationale en faveur de notre libération. Ma gratitude va aussi à l’endroit de tous ceux qui ont porté cette initiative. Que Dieu les en rétribue au-delà de leurs espérances. »

Bonne et heureuse année 2017

Que Dieu bénisse la Côte d Ivoire.

Le Président Laurent GBAGBO

Po le ministre KONÉ Katinan Justin « 

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Gambie : Alpha Condé vole au secours de Yahya Jammeh

Alpha Condé vient de prendre à contre-pied ses pairs de la CEDEAO dans la résolution de la crise gambienne. Tandis que ces derniers envisagent une intervention militaire, le président guinéen préconise plutôt le dialogue pour convaincre le président Jammeh.

Alpha Condé opte pour une solution négociée à Banjul

En lieu et place du crépitement des armes aux probables dégâts collatéraux, Alpha Condé opte pour la négociation. En effet, le chef d’État guinéen estime qu’il ne sert à rien de recourir à la force, là où l’on pourrait discuter pour atteindre le même résultat. La méthode qu’il propose consiste donc à rassurer tout simplement Yahya Jammeh, pour le convaincre de céder le pouvoir. Car, tant que les menaces de poursuites à la CPI demeureront, le président sortant pourrait continuer à se radicaliser. Alors qu’il avait pourtant reconnu sa défaite au lendemain de la présidentielle en félicitant Adama Barrow, le nouvel élu.

À l’inverse, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) semble clairement décidée pour une intervention militaire. Cette position est éloquemment exprimée par Alassane Ouattara, le président ivoirien : « Nous sommes engagés et déterminés à appliquer les vœux du peuple gambien d’avoir élu Adama Barrow. Toutes les mesures nécessaires ont été développées. Nous ne pouvons les rendre publiques, pour pouvoir faire en sorte qu’il prenne ses fonctions le 19 janvier. » Avant d’affirmer sur un ton plus catégorique : « Adama Barrow sera investi le 19 janvier prochain. »

Notons que ces positions dichotomiques sont symptomatiques des situations vécues aussi bien en Guinée qu’en Côte d’Ivoire. Le président ivoirien est arrivé au pouvoir après une crise postélectorale sanglante qui a fait officiellement 3000 morts. Et pourtant, son adversaire d’alors, Laurent Gbagbo, demandait de recompter les voix pour faire l’économie de vies humaines. Cette position semble malheureusement soutenue par Macky Sall, le président sénégalais, appuyé par son homologue français, François Hollande. À l’inverse, le président Condé s’est engagé dans un dialogue pacifiste avec son opposition. Il a même réussi l’exploit de créer une synergie au sein de la classe politique guinéenne. Cellou Dalein Diallo, son farouche opposant, est même devenu son allié pour sortir la Guinée de la crise économique.

Des observateurs africains espèrent donc que la méthode Condé sera appliquée pour éviter un bain de sang inutile en Gambie.

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Gabon : lâché par ses soutiens, Jean Ping s’en remet à Dieu

Jean Ping a encore au travers de la gorge les violences qui ont émaillé les lendemains de la présidentielle gabonaise. En attendant de digérer sa défaite, le candidat malheureux a organisé une messe en la mémoire des victimes, ce dimanche.

Jean Ping rend hommage à ses martyrs

Après ses déclarations tonitruantes et ses multiples pérégrinations, Jean Ping a bien voulu avoir une idée pieuse pour ses martyrs. Ainsi, l’opposant a donné rendez-vous à ses partisans, hier, pour prier pour la mémoire des victimes de la crise postélectorale. À cette messe, des membres de la coalition d’opposants sont venus, tout de blanc vêtus et plus silencieux qu’à l’accoutumée. Alexandre Barro Chambrier, l’un des leurs a, cependant, rompu le silence : « Ces hommages doivent être à intervalles réguliers pour rendre hommage à ces martyrs, à ces personnes, à ces innocents qui sont morts pour que la démocratie triomphe. »

Notons que l’ex-président de l’Union africaine n’a pas encore digéré la réélection d’Ali Bongo Ondimba à la présidence. Passée l’euphorie des premiers jours, Ping semble lâcher du lest, même si le pouvoir d’ABO semble plus que jamais consolidé. Il ne s’avoue pourtant pas vaincu. Après le rapport de l’Union européenne mettant en doute la crédibilité de l’élection, l’opposition s’attendait à de grands bouleversements. Que nenni! Mais voyant ses espoirs s’évanouir, Ping a tenté un dernier baroud d’honneur en déposant une plainte contre le président gabonais à la CPI.

Toutes ses machinations pourront-elles prospérer un jour ?

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Procès de Gbagbo à la CPI: les Panafricanistes veulent aider financièrement la Cour

Le Procès du Président Gbagbo a été reporté pour problème de budget. Les Panafricanistes du monde entier prévoit se rendre massivement à la Haye pour deux raisons: aider financièrement la CPI afin qu’elle poursuive le procès de Gbagbo en vue de sa libération.

Procès de Gbagbo: les Panafricanistes à l’assaut de la CPI 

Le procès conjoint de Laurent Gbagbo et Blé Goudé a été suspendu la semaine dernière pour des raisons budgétaires, selon le juge président Cuno Tarfusser : « Après cette audience le procès rependra l’année prochaine. Cela résulte des questions budgétaires. Les Etats membres ne sont pas tombés d’accord sur le budget nécessaire pour trois procès parallèles », avait-il déclaré.

Cette décision n’a pas été du goût des Panafricanistes du monde entier qui la juge très injuste. Pour eux, c’est une stratégie pour maintenir ce leader africain dans les serres de la Cour Pénale Internationale (CPI). Par conséquent, ils souhaitent apporter leurs contributions financières si le problème ne tient qu’au budget.

Déjà le président de l’Union des Nouvelles générations (UNG), Stéphane Kipré, était remonté à l’idée de savoir que son beau-père, Laurent Gbagbo et sa belle-mère, Mme simone Gbagbo, allaient passer les fêtes de Noël incarcérés à la Haye et à Abidjan respectivement. C’est cette situation qui a poussé les
partisans du Fondateur du Front Populaire Ivoirien à préparer ce voyage sur la Haye le 06 février 2017, pour protester contre cette décision et apporter une aide financière à la juridiction internationale :

« En fait le procès a été suspendu jusqu’au 6 février parce que la CPI n’a pas de moyens. Le juge dit que les Etats membres n’ont pas pu s’entendre sur les contributions et pendant ce temps le président Gbagbo est maintenu en prison. Alors nous allons pour protester et cotiser pour donner à la CPI. Le départ est le 05 février 2017 à la gare du Nord pour un retour le lendemain. Ce sont au moins 15 cars qui partiront de Paris. Le prix est de 10 euros et 1 centime aller/ retour! », a indiqué « Steve Beko », l’organisateur de la manifestation.

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Procès de Gbagbo : en exil en France, Stéphane Kipré fustige la CPI

Le président de l’UNG, Stéphane Kipré en veut à la CPI de se jouer de tous au Procès de l’illustre Président Laurent Gbagbo en avançant l’argument des moyens financiers qui feraient défaut. Pour Stéphane Kipré, cela ressemble à un véritable « fonds de commerce« .

Stéphane Kipré accuse la CPI de marchander avec le Procès de Gbagbo

Sthéphane Kipré n’a pas digéré la suspension pour question de budget du procès conjoint de Gbagbo et Charles Blé Goudé la semaine dernière. Cette décision annoncée par le juge président de la chambre préliminaire Cuno Tarfusser, a aussitôt reçu une réplique de la part du président de l’Union des Nouvelles générations (UNG) :

« Je suis vraiment outré d’un tel aveu. On ne peut pas arrêter une personne, la maintenir en prison alors que la preuve de sa culpabilité n’est pas faite et prétendre que l’on cherche des moyens financiers pour tenir le procès (…) Le président Gbagbo ne saurait être un fonds de commerce pour cette Cour qui inspire de plus en plus de rejet aux Africains. Si elle n’a pas les moyens financiers pour que le procès se déroule actuellement alors qu’elle accorde au moins la liberté provisoire à notre leader le temps qu’elle remplisse ses caisses. Mais c’est totalement absurde de priver un leader de son envergure de liberté et en faire un fonds de commerce (…) Pourquoi c’est le président Gbagbo qui devrait faire les frais du déficit de fonds à la CPI ? Ceux qui ont institué cette justice pour servir leur dessein n’ont-ils pas pensé à son fonctionnement ? », s’est-il interrogé.

L’ex chef d’Etat passera une nouvelle fois les fêtes de fin d’année dans sa cellule à la Cour pénale Internationale (CPI), faute de n’avoir pas bénéficié d’une liberté provisoire. Suspendu le 9 décembre le procès conjoint de Gbagbo et Blé Goudé devrait logiquement reprendre le 06 février 2017.

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Procès de Gbagbo et Blé Goudé à la CPI: 2017 pour la suite

Tous ceux qui désirent suivre la suite du Procès de Gbagbo et Charles Blé Goudé qui a court à la Cour Pénale Internationale (CPI), devront patienter jusqu’en 2017 pour voir la suite des échanges accusation-défense par l’intermède du Juge-Président de la Cour, Cuno Tarfusser.

Rdv en 2017 pour la suite du Procès de Gbagbo et blé Goudé

Sauf changement de dernière heure, le Procès de Gbagbo Laurent et Blé Goudé à la Cour pénale Internationale (CPI) a été renvoyé en 2017 par l’ensemble des décideurs de ladite institution internationale. La raison principale semble être une question de budget :

« Avant de suspendre le procès pour deux mois, le président de la Chambre, le juge Cuno Tarfusser, a tenu à fournir des explications quant à la durée de cette pause, anormalement longue. Il s’agit en fait d’un problème de budget. La Cpi n’a pas reçu les fonds suffisant pour mener trois procès en parallèle et les audiences auront donc lieu en alternance », rapporte le communiqué en provenance de la Cour.

Espérons que le retrait successif des pays africains de la CPI n’est pas au fondement de cette crise financière, tant l’histoire de l’Humanité a montré cette dimension perverse des rapports nord-sud où les plus forts créent une Justice internationale rien que pour surveiller les plus plus forts des plus faibles, et comble de tout, ce sont ces faibles pays qui financent en grande partie cette Cour…

Charles Blé Goudé et l’ex-Président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo sont poursuivis pour crimes contre l’humanité perpétrés lors de la crise postélectorale (entre 2010-2011) qui aurait fait 3000 morts. Leur procès s’est ouvert le 28 janvier 2016, à la Cpi.

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Côte d’Ivoire – CPI : Charles Blé Goudé pique une crise en pleine audience

La salle d’audience de la CPI a été le théâtre d’une scène on ne peut plus inhabituel ce jeudi. C’est que Charles Blé Goudé a été victime d’un malaise qui l’a obligé à quitter précipitamment la salle d’audience.

Blé Goudé, victime d’un malaise pendant son procès

Lors du contre-interrogatoire du témoin Bakayoko Kaladjy, Charles Blé Goudé a piqué une crise. En effet, c’est l’un des avocats de la défense qui a interpellé le juge en ces termes : « M. le président, M. Blé Goudé a été victime d’un malaise et ne pourra pas poursuivre l’audience. Il doit prendre des médicaments, je ne sais s’il pourra revenir. » Aussitôt informé, le juge-président Cuno Tarfusser s’est voulu très compréhensif : « S’il ne se sent pas bien, il doit prendre les médicaments. Après il y aura une pause et on verra. »

Cette situation malencontreuse a tout de même créé la panique aussi bien en salle d’audience que chez les partisans de l’ancien leader de la galaxie patriotique. Mais, il y a eu plus de peur que de mal. L’état de l’ancien ministre de Laurent Gbagbo a pu se stabiliser quelque peu. Notons que le témoin P588 était interrogé sur ce qui s’était passé à Anonkoua Kouté lors de la crise postélectorale. Aussi, Me Bougnon semble déceler certaines incohérences dans son témoignage. Toutefois, le procès de Laurent Gbagbo et Blé Goudé se poursuit à La Haye. Néanmoins, de façon prémonitoire, l’ex-leader de la FESCI avait écrit depuis sa cellule, un livre intitulé « De l’enfer, je reviendrai ».

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Ouganda : Dominic Ongwen, victime de la LRA ou bourreau ? La CPI en décidera…

Le procès de Dominic Ongwen (41 ans) s’est ouvert devant la CPI ce mardi 6 décembre. D’entrée, l’enfant soldat devenu chef de guerre a plaidé non coupable, se présentant comme une victime de la LRA. Les juges le suivront-ils sur sa lancée ?

Dominic Ongwen, le premier membre de la LRA en procès

Le procès de la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) qui a défiguré l’Ouganda a-t-il ainsi commencé ? Tout porterait à la croire, car Dominic Ongwen, l’un des leaders incontestés, est actuellement dans le box des accusés. En effet, enlevé sur le chemin de l’école, ce gamin d’alors avait été enrôlé de force par Joseph Kony. Et depuis, Ongwen a gravi des échelons pour devenir l’un de ses principaux lieutenants très redoutés.

Mais, dès l’entame du procès, accusé de 70 crimes de guerre et crimes contre l’humanité, il s’est voulu formel : « Au nom de Dieu, je nie toutes ces accusations. Elles sont contre la LRA, pas moi. » Puis, il ajoute : « Je ne suis pas la LRA. La LRA c’est Joseph Kony, qui en est le dirigeant. C’est la LRA qui enlevait des personnes, qui les tuait, et je suis l’une de ces personnes. »

Mais Fatou Bensouda, procureure de la CPI, ne l’entend pas de cette oreille. Pour elle, l’accusé a certes été enrôlé de force alors qu’il était encore enfant, mais par la suite, il aurait commis de pires atrocités dans son pays. Ainsi que le corrobore Vincent Oyet, le secrétaire d’une association de victimes. Selon lui, la LRA a attaqué son village le 19 mai 2004, tuant plus de 40 personnes, dont sa mère.  « Nous ressentons toujours les effets de l’attaque. Il y a un haut niveau de traumatisme et de violence domestique dans notre communauté », martèle-t-il, avant d’ajouter : « Nous avons attendu près de onze ans pour la justice. »

Même son de cloche à l’ONU où un rapport établit plus de 100.000 personnes tuées et 60.000 enfants enlevés. Le procès d’Ongwen est donc ouvert devant la justice internationale pour tenter d’élucider toutes ces graves accusations. Bien sûr, en attendant celui du véritable patron de la LRA, déjà visé par un mandat d’arrêt international.

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Procès de Gbagbo à la CPI : nom d’un cafouillage!

Le Procès conjoint du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé se déroule ces jours-ci dans un cafouillage hors norme à cause des témoins suscités par Fatou Bensouda qui sèment la pagaille et la désolation soit, en fuyant littéralement ou en faisant du coq-à-l’âne à la barre.

CPI: le procès de Gbagbo se tient dans un cafouillage total

Hier lundi 05 décembre 2016, au procès du Président Laurent Gbagbo, c’était le cafouillage total! Dans cette atmosphère, le témoin P117 a pu terminer sa déposition à huis clos. Alors que la Cour s’attendait à voir le témoin suivant qui avait été annoncé en grande pompe par Fatou Bensouda, même pas un chat à la barre! Après quelques investigations, il se trouve que le témoin en question a littéralement fui le procès pour se fondre dans les belles ruelles de la Haye…

Cette disparition de trop d’un témoin encore de l’accusation a provoqué des chamboulements de planning ce matin à La Haye. Tout ce que Fatou Bensouda a pu répondre au Juge, était que P117 « n’est pas là où il devrait être », et mutisme total. Mais où est-il passé ce P117? Selon quelques indiscrétions, Fatou Bensouda ne tient pas ses promesses de corruption des témoins via des pièces sonnantes et trébuchantes ce qui pousse bien entendu ses témoins chéris à disparaître dans la nature pour s’essayer à une vie de clandestins en Europe et ainsi gagner leur vie grâce à Gbagbo!

Pendant que la Cour se remettait de ce désordre, voici Monsieur Sanogo Broulay, un autre témoin qui fait son entrée presqu’en larmes tellement il avait répété la scène théâtrale qu’il devait jouer devant le Juge. A peine l’a t-on installé qu’il lance le visage tout défait :« J’ai tout perdu avec la guerre », a-t-il expliqué au juge-président qui lui demandait de répondre plutôt aux questions au lieu de faire des doléances comme ses prédécesseurs qui posent leurs difficultés espérant sortir de la CPI avec un emploi ou de fortes sommes d’argent…

Mais décidé à partager son émotion pour obtenir ce pourquoi il est venu à la Haye, Broulay poursuit « on m’a déshabillé et tabassé (…) je suis tombé gravement malade (…) J’ai vu des choses que je n’ai jamais vu (…) j’ai des blessures sur le corps, problèmes de peau et cauchemars » et il finit tout cela par« je n’ai aucun moyen de me soigner », conclut-il devant l’auditoire visiblement fatigué de ces témoins singuliers.

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