Côte d’Ivoire : CAN 2017, les Éléphants tiennent à défendre leur titre

La CAN 2017 approche à grands pas et l’objectif des Éléphants, champions d’Afrique en titre, est clair : conserver leur titre. Pour ce faire, les Pachydermes sont aillés se préparer à Abou Dhabi, avec un budget de près de 4 milliards.

Les Éléphants en pleine préparation à Abou Dhabi

Le ministère des Sports a cassé sa tirelire pour créer les conditions d’une préparation et une participation efficiente des Éléphants. Car la Coupe d’Afrique des Nations (CAN2017) est pour les autorités ivoiriennes l’une des priorités en ce début 2017. À cet effet, le ministre François Albert Amichia a tenu à rassurer les acteurs du football ivoirien : « L’État respectera ses engagements vis-à-vis de la Fédération ivoirienne de Football (FIF) afin que l’équipe nationale se déplace pour défendre son titre. » Joignant l’acte à la parole, le ministre a décaissé 5,9 millions d’euros (3,9 milliards de francs CFA) comme budget.

Mettre les petits plats dans les grands pour avoir un groupe homogène et compétitif, tel est le leitmotiv de l’équipe. Ainsi, Michel Dussuyer et ses poulains se sont-ils envolés à Abou Dhabi (Émirats arabes unis) pour peaufiner leur préparation. Ils auront à la clé deux matchs amicaux, contre la Suède (8 janvier) et l’Ouganda (11 janvier). L’objectif de ces rencontres est tout simple pour le coach Dussuyer : « Nous devons trouver une bonne relation entre les différents secteurs de jeu et gagner ainsi en maîtrise collective quand on a le ballon pour pouvoir ensuite bien s’exprimer dans les 30 derniers mètres, où tout se joue. »

Notons que la CAN se déroulera du 14 janvier au 5 février prochain au Gabon. Les autorités ivoiriennes ne lésinent donc pas sur les moyens pour permettre à Serey Dié et ses coéquipiers de défendre crânement leur titre. Chaque joueur devra donc se battre pour avoir une place au sein de l’effectif. Car, c’est ce mercredi 4 janvier, l’entraineur annoncera la liste définitive des 23 joueurs ivoiriens retenus pour la compétition.

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Côte d’Ivoire : l’Eléphant Wilfried Zaha prêt à barrir à la CAN 2017 au Gabon

Wilfried Zaha est en passe d’endosser le maillot des Éléphants de Côte d’Ivoire lors de la prochaine CAN au Gabon. La FIFA vient d’accéder à sa demande de changement de nationalité sportive en faveur de son pays d’origine.

Wilfried Zaha revient au bercail

L’affaire est définitivement close. La FIFA vient d’accepter que Wilfried Zaha rejoigne la sélection ivoirienne. En effet, le joueur d’origine ivoirienne avait joué à deux reprises avec la sélection A de l’Angleterre. Mais depuis ces deux apparitions, l’attaquant de Crystal Palace a été mis aux oubliettes par les dirigeants anglais. Aussi, Augustin Sidy Diallo, président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) et Michel Dussuyer, coach de la sélection ivoirienne, ont mené des démarches auprès du joueur qui a accepté de jouer avec les champions d’Afrique en titre.

Toutefois, il lui fallait signaler à la Fédération internationale de football association (FIFA) sa volonté de changer de nationalité sportive. La réponse à la demande adressée à l’instance fédérale vient donc de tomber, en faveur de l’option du joueur. Et pourtant les dirigeants anglais étaient revenus à la rescousse pour convaincre le natif d’Abidjan de renoncer à son projet. Le nom de Zaha pourrait donc figurer en bonne position sur la liste des sélectionnés de Dussuyer pour Gabon 2017. En l’absence de Yao Kouassi Gervais dit Gervinho, le virevoltant attaquant Wilfried Zaha pourrait valablement faire l’affaire. Tottenham voudrait également l’enrôler, dès le mercato hivernal, pour près de 30 millions d’euros (environ 20 milliards de FCFA).

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Côte d’Ivoire – CAN 2017 : Wilfried Zaha, une perle pour remplacer Gervinho ?

L’instance fédérale du football ivoirien vient de réussir un grand coup, ce dimanche, en ramenant dans son écurie Wilfried Zaha. L’attaquant de Crystal Palace qui a déjà endossé le maillot de la sélection anglaise viendra vaillamment suppléer l’absence de Gervinho.

Sidy Diallo convainc Wilfried Zaha de jouer avec les Éléphants

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) point à l’horizon et les Éléphants de Côte d’Ivoire entendent crânement défendre leur titre. À cet effet, Augustin Sidy Diallo, le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) et Michel Dussuyer, le coach de la sélection ivoirienne ont décidé de battre le rappel de tous les Ivoiriens susceptibles d’être sélectionnés à travers la planète. Ainsi, leurs efforts viennent d’être récompensés, car le virevoltant attaquant de Crystal Palace (Premier league) vient de leur répondre positivement. En effet, Wilfried Zaha a accepté de rejoindre la sélection ivoirienne, et ce, en prélude à la CAN 2017.

Né à Abidjan le 10 novembre 1992, le jeune prodige ivoirien a rejoint l’Angleterre dès l’âge de 4 ans. Son talent et sa débauche d’énergie ont poussé les dirigeants anglais à le sélectionner avec les A à deux reprises pour des matchs amicaux. Mais les règlements de la FIFA lui permettant de changer de sélection, c’est à juste titre qu’il a changé sa nationalité sportive. Aussi, pourrait-il rejoindre la sélection ivoirienne dès la prochaine CAN au Gabon. La présence de ce joueur serait une alternative sure à l’absence de Yao Kouassi Gervais dit Gervinho. Car ces deux internationaux ivoiriens jouent quasiment dans le même registre.

Voici une vidéo qui vous permettra de vous faire une nette idée du joueur.

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Affaire Sidy Diallo : Marco Villiger (FIFA) menace la justice béninoise

Marco Villiger n’a nullement voulu abandonner Sidy Diallo et Constant Omari dans leurs démêlés judiciaires avec les autorités béninoises. L’instance mondiale du football a lancé une sommation visant à annuler les mandats d’arrêt émis contre ceux-ci. La tension est donc perceptible entre la FIFA et la justice béninoise, apprend-on de koaci.com.

Marco Villiger vole au secours de Sidy Diallo et de Constant Omari

Marco Villiger vient de taper du poing sur la table face à la justice béninoise. En effet, le Secrétaire Général adjoint en charge de l’administration de la FIFA a exigé la levée du mandat émis contre Sidy Diallo et Constant Omari. Il s’est voulu très formel : « Nous vous informons que si la décision de justice n’est pas levée d’ici lundi 18 juillet 2016, le cas sera soumis au Bureau du Conseil de la FIFA afin qu’il prenne la décision qu’il estimera appropriée. »

Cette mise en garde cinglante du collaborateur de Gianni Infantino (président de la FIFA) s’est faite à la lumière des articles 14 et 19 des Statuts de la FIFA. Il ressort de ces deux textes que les politiques ne doivent pas interférer dans les fédérations affiliées à la FIFA. Alors qu’en l’espèce, les autorités béninoises se sont opposées à l’élection d’Anjorin Moucharaf à la Fédération Béninoise de Football (FBF). Estimant illégale cette Assemblée générale élective, la justice béninoise a voulu sévir. Mais c’était sans compter avec la détermination des dirigeants de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), jaloux de leur autonomie.

Notons que les présidents de la FIF et de la FECOFA étaient les représentants de la CAF et de la FIFA à l’AG élective de la FBF du 10 juin.

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Côte d’Ivoire : après le PSG, Serge Aurier fait (encore) parler de lui chez les Eléphants

Serge Aurier est au centre d’une autre polémique après sa sortie fracassante sur Périscope. Mais cette fois, c’est au sein de la sélection nationale ivoirienne qu’il s’est fait remarqué. Le défenseur du PSG est accusé d’avoir bafoué l’autorité du staff technique des Eléphants de Côte d’Ivoire, apprend-on de Jeune Afrique.

Serge Aurier, une image de bad boy qui pourrait lui couter cher.

Serge Aurier n’a pas encore fini de faire parler de lui. Le dernier rassemblement des Éléphants de Côte d’Ivoire pour la 3e et 4e journée des éliminatoires de la CAN 2017 contre le Soudan a été l’occasion pour l’international ivoirien de s’illustrer à nouveau. Selon l’un de ses coéquipiers, sous couvert de l’anonymat : « Le jour du match, Serge Aurier a interféré dans le choix de l’entraineur en insistant pour que Max Gradel, qui revient de blessure et qui est en manque de temps de jeu dans son club, soit titularisé à la place du Serge Yao Nguessan de l’AFAD Abidjan. Nous n’avions rien contre Serge Aurier, mais il évolue à un haut niveau et doit donner l’exemple du professionnel en sélection. »

Cette réaction traduit ainsi toute l’exaspération des coéquipiers d’Aurier qui ont de plus en plus du mal à supporter ses frasques. Un autre fait vient l’enfoncer davantage. Il ressort également des informations recueillies par nos confrères de Jeune Afrique qu’il soit sorti incognito d’un regroupement de la sélection pour aller parrainer une cérémonie de détection de jeunes talents sans autorisation préalable. Ce contre quoi un membre de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) s’insurge : « Le président de la fédération, Sidy Diallo, a autorisé le sélectionneur à sanctionner Serge Aurier pour cet écart de conduite. »

Outre les déboires d’Aurier, il faut noter que le vestiaire des Éléphants est en ce moment dans une véritable turbulence. L’attaquant de Newcastle, Doumbia Seydou vient de claquer la porte sous prétexte que le sélectionneur Michel Dussuyer a du mal à imposer son autorité.

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Côte d’Ivoire : hold-up à la FIF, Sidy Diallo écarte Salif Bictogo et reste seul en course

Sidy Diallo briguera un second mandat cette année à la tête de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), d’après Abidjan.net. Au pouvoir depuis 2011 après avoir succédé à Jacques Anouma, il semble avoir bien préparé son affaire en s’assurant d’écarter de façon pure et simple tous ses concurrents notamment Salif Bictogo.

Sidy Diallo se pose en candidat unique

Sidi Diallo est candidat à sa propre succession pour l’élection qui devrait se tenir, sauf changement de dernière minute, à la date du 21 février prochain. Rien d’anormal jusque là, pourrait-on dire. Seul bémol à cette démarche : il sera le candidat unique pour se succéder à lui-même quand on sait que les prétendants au « trône » ne manquent pas. L’un des tout premiers à avoir dévoilé ses intentions, c’est bel et bien Salif Bictogo. Mais aussitôt déclaré comme candidat, aussitôt « battu » bien avant même l’épreuve des urnes. L’information qui émane de la Commission électorale en charge du scrutin est tombée ce 11 janvier.

M. Bictogo, Président du Stella Club d’Adjamé (D2 Côte d’Ivoire) et par ailleurs frère aîné du ministre Adama Bictogo (un proche parmi les proches du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara) a vu sa candidature être rejetée par la structure chargée d’organiser l’élection pour la raison suivante : « M. Bictogo a fourni un dossier incomplet, la commission électorale a déclaré “irrecevable’’ sa candidature et retenu uniquement celle de Sidy Diallo. »

Le numéro 1 du Stella Club d’Adjamé n’hésite pas àqualifier cette situation de « braquage électoral » et souhaite introduire une requête devant le Comité d’éthique de la Fédération internationale de football (FIFA) pour contester le rejet de son dossier de candidature.

Selon lui, Sidy Diallo, le fils d’Abdoulaye Diallo (magnat du monde des affaires et membre du premier cercle de Félix Houphouët-Boigny) a violé les textes et aurait dû voir sa candidature rejetée. Il fonde son argumentation sur le fait que selon les textes, ne peut faire office de candidature toute personne ayant écopé d’uune sanction disciplinaire sur une période de cinq ans, ou qui enregistre sur sa liste de candidature, la présence d’une personne ayant écopé d’une sanction sur la même période.

Que pensez-vous de la décision de la Commission électorale de la FIF ?

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