Chine : A Davos, Klaus Schwab reclame le leadership de Xi Jinping

Klaus Schwab n’est pas passé par quatre chemins pour donner le ton sur ce qu’il attend du président chinois lors du Forum de Davos. Pour le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, le président chinois Xi Jinping doit donner une vision claire de comment son pays entend assumer sa responsabilité et son leadership dans les affaires internationales.

Klaus Schwab suspendu à l’orientation de Xi Jinping

La crise économique mondiale prend tellement de proportions qu’il serait important de penser à un nouveau leadership. C’est conscient de cette réalité que Klaus Schwab, le président fondateur du Forum économique mondial, séduit par l’exemple chinois, a entrepris d’en tirer les enseignements nécessaires. Ainsi, pour développer le thème « Leadership : réactivité et courage d’agir », il appelle le président Xi Jinping à donner une interprétation de la situation économique du monde selon la vision chinoise.

Dans un entretien accordé au Quotidien du Peuple, le vendredi dernier, le président Klaus Schwab a fait l’état des lieux de l’économie mondiale. « Notre monde d’aujourd’hui est en pleine mutation et connaît de profonds changements », avait-il déclaré. Il estime par ailleurs que les dirigeants du monde font face à une tâche particulièrement difficile, à savoir prendre les bonnes décisions. Pour ce faire, les dirigeants doivent, tout comme un système « radar », avoir un sens aigu de la perception et, tout comme une « boussole », un sens des valeurs et de la vision. Car sans système de radar, il est impossible de recevoir les signaux, et sans boussole, ils perdront de leur crédibilité.

La contribution attendue des participants au Forum de Davos

Les participants discuteront alors de sujets s’articulant autour de quatre grands objectifs mondiaux communs : promouvoir la croissance économique, améliorer le caractère inclusif du système d’économie de marché, préparer la quatrième révolution industrielle, et renforcer la coopération internationale. Pour atteindre ces objectifs, Klaus Schwab a soumis quatre exigences aux dirigeants : ils doivent raviver la vitalité de l’économie dès que possible, générer de l’optimisme économique, de la cohésion sociale et de la confiance politique mutuelle.

Mais aussi et surtout créer une bonne ambiance de coopération internationale au sein de la communauté. Par conséquent, ils doivent prendre les mesures les plus fermes qui soient pour assurer le fonctionnement optimal du système économique. Ils doivent également se préparer plus pleinement à faire face aux changements perturbateurs engendrés par la quatrième révolution industrielle, en particulier ceux qui affectent le marché du travail. Enfin, ils doivent garder à l’esprit que notre monde est un monde interdépendant.

Notons que Klaus Schwab est venu pour la première fois en Chine en 1979. Et depuis lors, le Forum économique mondial a maintenu des relations très étroites avec l’Empire du Milieu. Dans son intervention, il a souligné que notre monde est à présent entré dans une période de transition caractérisée par une multi-polarisation. C’est pourquoi Davos attend avec impatience ce que va exprimer la Chine et écouter le Président Xi Jinping donner son interprétation sur la façon dont la Chine va assumer un rôle de leadership responsable dans la direction des affaires internationales.

(SourceQuotidien du Peuple)

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Chine – Suisse : Quand Xi Jinping booste la coopération sino-helvétique

La coopération bilatérale sino-helvétique est en train de prendre des proportions on ne peut plus importantes. Aussi, la visite du président chinois Xi Jinping en Suisse du 17 au 20 janvier permettra de booster davantage les relations économiques et commerciales entre les deux pays.

Xi Jinping, incubateur d’un nouveau partenariat avec la Suisse

Le Forum économique mondial de Davos 2017 aura lieu du 17 au 20 janvier. Ce sera l’occasion pour le Président chinois Xi Jinping d’entamer une visite d’État en Suisse, au-delà d’assister au ce Forum. À en croire Cui Hongjian, directeur de l’Institut d’études européennes à l’Institut chinois des études internationales, la Suisse a toujours été à l’avant-garde dans le développement des relations bilatérales des pays européens, et même occidentaux, avec l’Empire du Milieu. Ainsi, chaque partie espère qu’après cette visite, les relations économiques et commerciales entre la Chine et la Suisse atteindront de nouveaux sommets.

Lors d’un entretien accordé au Quotidien du Peuple , Cui Hongjian a estimé que cette visite contribuera au renforcement de l’accord de libre-échange sino-suisse, et favorisera la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Europe. L’accord de libre-échange sino-helvétique, entré en vigueur en 2014, a été le premier accord de ce genre conclu entre un pays européen et la Chine. Et il est devenu une véritable « locomotive » pour la promotion et l’amélioration de la qualité de la coopération pragmatique dans divers domaines entre les deux pays.

« L’économie chinoise est vaste et complète, elle propose toute une variété de produits. Quant à l’économie suisse, elle est petite, mais de qualité, et elle a atteint un niveau d’excellence industrielle ultime dans plusieurs technologies et marchés. La structure commerciale des deux pays présente une forte complémentarité. C’est pourquoi la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord va stimuler le potentiel de coopération commerciale et économique entre les deux pays, pour le plus grand bénéfice des peuples chinois et suisse », selon l’expert chinois.

Les secteurs-clés à promouvoir dans la relation sino-helvétique

Pour Cui Hongjian, dans le contexte actuel d’affaiblissement du commerce mondial, la Chine et la Suisse devraient s’adapter à la situation afin d’étendre et améliorer l’accord de libre-échange, pour aller au-delà du simple commerce des biens et y inclure par exemple le commerce de services. Dans le secteur financier, les Suisses excellent dans les activités bancaires, d’assurance, de contrats à terme. La Chine et la Suisse pourraient donc explorer plus en profondeur leur coopération dans ces domaines. De même, le géant asiatique pourrait tirer profit de l’Accord de libre-échange avec la Suisse pour développer ses activités en RMB en Europe continentale.

« Un renforcement harmonieux de l’Accord de libre-échange entre les deux États permettra non seulement de stimuler la croissance du commerce bilatéral, mais jouera également un rôle positif dans le contexte européen actuel. Et par l’entremise de la Suisse, il contribuera au développement du commerce et des investissements de la Chine avec les pays européens. Aussi, favorisera-t-il la conclusion de nouveaux accords de libre-échange avec d’autres pays européens et même l’Union européenne », ajoute le directeur de l’Institut d’études européennes à l’Institut chinois des études internationales.

La coopération entre les deux pays contribue également à l’innovation technologique et la modernisation industrielle en Chine. Depuis six années consécutives, la Suisse figure en tête de l’Indice Mondial de l’Innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ce qui lui a valu la réputation de « Pays de l’innovation ».

Les priorités de la Chine, l’innovation à la suisse

Quant à la Chine, elle a également fait du développement axé sur l’innovation une stratégie nationale. Le 8 avril 2016, la Chine et la Suisse ont publié une déclaration conjointe, par laquelle les deux parties ont créé un « partenariat stratégique dans l’innovation ». Selon Cui Hongjian, la Chine pourrait tirer les leçons de l’esprit d’innovation permanent de l’industrie suisse. Il estime par exemple, que les ressources naturelles limitées de la Suisse lui ont imposé cette rigueur et cette finesse de fabrication dont les montres suisses et d’autres industries sont l’illustration, par lesquelles chaque processus, chaque pièce fait l’objet d’une attention, d’une concentration et d’une fabrication les plus soigneuses qui soient, lui permettant d’atteindre un niveau supérieur dans le monde.

Dans son processus de transformation économique, la Chine accorde aussi une attention généralisée et procède de même à l’exploration de l’« esprit d’artisan ». Quand ils créent, l’attitude des horlogers suisses est aussi caractérisée par une pensée et des idées tournées vers l’« esprit d’artisan », et en ce sens, l’esprit des deux pays est parfaitement compatible. La rencontre entre le président Xi Jinping et les autorités suisses s’annonce donc comme une union sacrée qui traversera toutes les frontières, surtout que la volonté politique accompagne les initiatives de part et d’autre.

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine : à Davos, Xi Jinping demontre la grande puissance de Pékin

La Chine sera en vedette à Davos (Suisse) lors de la réunion annuelle 2017 du Forum économique mondial qui se tiendra à la mi-janvier. À cette occasion, la toute première pour le pays, Xi Jinping entend conduire une délégation de plus haut niveau jamais vue lors de cette réunion.

Quand Xi Jinping exporte la puissance de son pays

L’annonce a été faite, ce 10 janvier, par le Ministère chinois des Affaires étrangères. En effet, la participation de Xi Jinping, qui représentera la deuxième plus grande économie du monde au forum, ne reflète pas seulement l’importance que la Chine attache à Davos, mais elle est également symptomatique des responsabilités de grande puissance de la Chine dans la promotion de l’amélioration de la gouvernance mondiale et la réponse commune aux défis mondiaux. Car le Sommet de Davos a toujours prôné la mondialisation économique, et il est connu comme un « Sommet économique international officieux ».

Depuis longtemps, l’Empire du Milieu et le Forum économique mondial maintiennent de bonnes relations de coopération. Dès 1979, la Chine fut invitée à envoyer une délégation pour assister au forum. En 1991, le président du Forum, Klaus Schwab fit un voyage spécial en Chine pour inviter le Premier ministre chinois d’alors à participer au forum. Depuis lors, nombre de dirigeants chinois sont venus à la tête d’une délégation pour assister à la réunion. Depuis des années, Klaus Schwab, fondateur du Forum, attache une grande importance à la coopération avec la Chine, qu’il promeut activement. En 2005, il proposa que le Forum d’été de Davos soit tenu en Chine, et depuis 2007, le « Davos d’été » a été organisé à dix reprises sur le territoire de ce géant asiatique.

L’économie chinoise, un sujet qui captive les attentions

Ces 10 dernières années, l’économie chinoise a été l’un des sujets vedettes du Forum de Davos, et c’est aussi grâce aux sujets relatifs à la Chine que le Forum a gagné en notoriété. La nouvelle normalité de l’économie chinoise, les investissements de la Chine à l’étranger, l’accent qu’elle met sur l’innovation, etc. font tous partie des discussions sur le Forum de Davos dont les élites du monde entier font leurs délices.

Selon les chercheurs, l’absence de représentants chinois au Forum de Davos est tout simplement impensable. Car les experts estiment qu’en 2016, la Chine contribuera pour 30% au taux de croissance de l’économie mondiale, et qu’elle continuera à être le plus grand moteur de la croissance économique mondiale et à fournir une force motrice essentielle à la croissance économique. Pour les organisateurs et les participants au Forum économique mondial, la « Composante Chine » peut être décrite comme décisive.

La Chine comme solution à la dérive de l’économie mondiale

À l’heure actuelle, l’économie mondiale est toujours plongée dans le marasme, et après un âge d’or de la mondialisation qui a duré 60 ans, le sentiment anti-mondialisation et protectionniste se renforce de plus en plus dans certains pays développés. En revanche, la Chine avance contre vents et marées, promeut activement la gouvernance économique mondiale et l’intégration régionale, renforce la confiance internationale, montrant tout le style d’une grande puissance responsable. Ainsi, l’initiative « Une ceinture et une route » proposée par la Chine a-t-elle été largement reconnue et bien accueillie par la communauté internationale.

La Chine entre au cœur de la scène mondiale, où elle contribue, par sa sagesse et sa puissance, à la promotion de la croissance économique mondiale et l’amélioration de la gouvernance mondiale. Comme l’a dit plusieurs fois Klaus Schwab à différentes occasions, le succès de la politique de réforme et d’ouverture de la Chine est impressionnant, et chacun a envie de partager les idées et les expériences de la Chine. Aujourd’hui, l’économie mondiale en difficulté a besoin du soutien de la puissance chinoise, la réforme de la gouvernance économique internationale ne pourra pas se faire sans l’impulsion de la Chine, et le Forum de Davos attend à présent « la voix de la Chine ».

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine – Congo : Le ministre Wang Yi en visite officielle à Brazzaville

Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, est attendu mardi prochain à Brazzaville (République du Congo) pour une visite officielle de 24 heures. Selon une sources diplomatique, il sera reçu par le président Denis Sassou-NGuesso avec qui il évoquera, entre autres, des sujets liés à la coopération bilatérale.

Le ministre Wang Yi chez Sassou-NGuesso

Après le rendez-vous manqué de Denis Sassou-NGuesso avec Donald Trump aux États-Unis, voilà une nouvelle qui viendra assurément mettre du baume aux coeurs des autorités congolaises. En effet, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, sera au bord du fleuve Congo, le mardi 10 janvier prochain. Ce qui dénote d’une bonne coopération sino-congolaise. Ces quinze dernières années, cette coopération a été portée par un partenariat stratégique dont le Congo et la Chine tirent des avantages réciproques dans divers domaines. Il n’y a qu’à se référer, côté Congo, au développement d’infrastructures routières, hydroélectriques ou aéroportuaires.

Cette coopération bilatérale s’est davantage renforcée avec les visites du président chinois Xi Jinping et de Denis Sassou-NGuesso dans les deux pays respectifs, notamment en mars 2013 pour le président chinois à Brazzaville et en juin 2014 et juillet 2016 pour celui du Congo en Chine. Elle a permis de voir les deux pays conclure de nouveaux accords de coopération dans divers domaines tels que la construction d’infrastructures de base, la protection environnementale, la santé, l’éducation, le sport et la culture.

Les relations sino-congolaises, une coopération productive

Aussi, un haut responsable de l’ambassade de Chine à Brazzaville a-t-il avoué : « Depuis ces dernières années, les relations sino-africaines sont parvenues à une nouvelle étape historique. Avec la consolidation continue de la confiance politique mutuelle et les échanges de visites de haut niveau, le nouveau partenariat stratégique avec le Congo s’est élevé à un nouveau niveau. »

Grâce à ces accords, les commerçants chinois ont été autorisés à ouvrir des boutiques dans ce pays d’Afrique centrale. L’objectif de la coopération sino-congolaise est de bâtir un partenariat mutuellement bénéfique. Toutefois, dans un contexte où l’économie congolaise est peu diversifiée, dépendante des importations de produits manufacturés et de l’industrie pétrolière, avec une main-d’œuvre peu qualifiée, la croissance des échanges et des investissements chinois s’est davantage renforcée.

(Source : Le Quotidien du Peuple)

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Chine : les BRICS, une alternative sure aux Institutions de Bretton Woods ?

Les BRICS sont conscients du poids économique qu’ils représentent à l’échelle planétaire. Aussi, le président chinois Xi Jinping a appelé, dimanche, les pays membres du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à approfondir leur partenariat pour un avenir meilleur.

BRICS, approfondir le partenariat pour un bien-être collectif

Le jour de l’an a été l’occasion pour Xi Jinping de rédynamiser le groupement économique dont la Chine est l’un des grands leaders. En effet, le président chinois a adressé une lettre à ses homologues russe Vladimir Poutine, sud-africain Jacob Zuma, brésilien Michel Temer et au Premier ministre indien Narendra Modi pour leur lancer cet appel de mobilisation. Car la Chine exercera, en 2017, la présidence tournante des BRICS. Elle abritera en septembre, le 9e sommet des dirigeants de ce groupe à Xiamen, une ville côtière de la province du Fujian (sud-est).

Dans ce courrier, M. Xi leur donne un aperçu de ce que la Chine compte faire pendant sa présidence pour promouvoir la coopération au sein des BRICS.
Au cours de la dernière décennie, les pays membres ont conjugué leurs efforts pour parvenir à des résultats fructueux dans des domaines tels que la politique, l’économie et les échanges entre peuples, a-t-il rappelé.

En dépit de quelques difficultés rencontrées, les BRICS ont fait de grands progrès lors des précédents sommets. Ce qui a permis d’insuffler une dynamique nouvelle à leur coopération, ainsi que se félicite le président de l’Empire du Milieu. « La coopération au sein des BRICS, un modèle pour les marchés émergents et les pays en développement, a eu des retombées pour les peuples des pays des BRICS. Elle a apporté une contribution majeure au renforcement de la croissance économique mondiale, améliorant la gouvernance globale et promouvant la démocratisation des relations internationales », a-t-il noté.

Dix ans après, les BRICS face aux nouveaux défis internationaux

La crise économique internationale est en train d’avoir de l’impact négatif sur les économies de plusieurs pays. Les différents taux de croissance sont désormais à leur bas niveau à quelques exceptions près. Ainsi, les institutions de Bretton Woods (FMI, Banque mondiale…) qui constituaient des remparts surs à la banqueroute semblent de plus en plus englouties par la conjoncture généralisée. Aussi, les BRICS se sont inspirés de cette déconvenue pour mieux s’armer à affronter les probables difficultés. Expérience qui a somme toute été conduite durant les dix premières années de cette organisation.

De même, au cours de la deuxième décennie qui va s’ouvrir à partir de 2017, les BRICS entendent faire davantage de progrès en matière de coopération et jouer un rôle plus important dans les affaires internationales. Face à l’instabilité et aux incertitudes croissantes sur la scène internationale, les pays membres des BRICS doivent renforcer leur solidarité et leur coopération et préserver leurs intérêts communs.

M. Xi a également indiqué que le sommet de Xiamen devait se concentrer sur quatre aspects, à savoir : approfondir la coopération pratique en faveur d’un développement commun, renforcer la gouvernance globale pour affronter les défis communs, mettre en oeuvre les échanges entre peuples pour consolider le soutien du public à cette coopération et promouvoir l’édification de ce mécanisme en vue d’établir un partenariat plus large. Voilà pourquoi le président chinois tente de rassurer ses pairs des États membres : « Conformément à l’esprit ouvert, inclusif et gagnant-gagnant des BRICS, la Chine oeuvrera avec les autres membres pour faire du sommet de Xiamen un succès et élever la coopération au sein des BRICS à un nouveau niveau. »

Notons que le groupe des BRICS a été créé en 2006. Son premier sommet a eu lieu en 2009 à Ekaterinbourg en Russie. L’Afrique du Sud l’a rejoint en 2010, ajoutant le « S » de South Africa à l’acronyme d’origine.

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Chine : crise syrienne, Pékin propose une solution politique et l’unité du CS

La crise syrienne est en ce moment au coeur des relations internationales. Alors que les Occidentaux demandent le départ de Bachar al-Assad du pouvoir, la Russie lui apporte son soutien, militaire s’entend. Les autorités chinoises viennent donc de proposer une solution politique et une unité de vision sur la catastrophe syrienne.

La solution chinoise pour la crise syrienne

L’utilisation des armes chimiques dans la crise syrienne est d’autant plus récurrente que les grandes nations s’activent pour y mettre un terme. En effet, le Conseil de sécurité de l’ONU a fait une proposition à propos de l’utilisation de ces armes, du reste, très dangereuses. Mais pour Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, toute action du Conseil de sécurité doit contribuer à créer une solution politique à la question syrienne et refléter l’unité du Conseil de sécurité.

Mme Hua a fait cette remarque après que le Royaume-Uni et la France ont proposé une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies pour imposer des sanctions à l’encontre des Syriens et des organisations syriennes ayant mené des attaques à l’aide d’armes chimiques. Aussi, se veut-elle très pragmatique : « Je tiens à souligner que toute action du Conseil de sécurité de l’ONU doit favoriser une solution politique à la question syrienne et être propice à l’unité du Conseil de sécurité. »

La porte-parole de la diplomatie de l’Empire du Milieu a fait cette proposition lors d’une conférence de presse quotidienne qu’elle a animée ce mercredi. Pour elle, la Chine s’oppose certes à l’utilisation d’armes chimiques par toute personne, à toute fin et en toutes circonstances. Mais elle propose cependant une solution négociée afin de trouver un consensus sur ce sujet très épineux. Telle est la position claire et constante que Xi Jinping et ses collaborateurs n’ont cessé de défendre. Elle a donc appelé la communauté internationale à se concentrer sur la promotion constructive de solutions politiques à la question syrienne.

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Chine : une diplomatie conquérante de Pékin, selon le ministre Wang Yi

L’année 2016 tire allègrement vers sa fin, il est donc important et opportun pour chaque Institution de faire son bilan et prendre des résolutions pour l’année à venir. Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères a donc dressé un examen du travail diplomatique de la Chine en 2016 et ses perspectives pour 2017.

Face au chaos international, Wang Yi apporte la solution chinoise

À en croire le ministre Wang Yi, les caractéristiques majeures de la situation internationale en 2016 sont l’instabilité et le changement. Sous le puissant leadership du Comité central du PCC avec le président chinois Xi Jinping comme noyau central, la Chine a été au premier plan dans le domaine de la gouvernance mondiale. Aussi, a-t-elle bien compris la situation globale dans un contexte de situation internationale chaotique, sauvegardé ses intérêts dans un jeu féroce et complexe, renforcé son développement dans une économie mondiale en restructuration en créant une nouvelle situation diplomatique globale de grande puissance à caractéristiques chinoises.

Grâce à un rythme soutenu et plus mature, le pays s’est rapproché du centre de la scène mondiale, devenant un facteur de stabilité au cœur du chaos et une force d’énergie positive pour le changement de la situation actuelle. Actuellement, le système de gouvernance mondiale est entré dans une période critique de changement. Le Comité central du PCC a donc pris l’initiative de planifier, d’agir positivement et de proposer, au moment opportun, le programme chinois de renforcement de la gouvernance mondiale, encourageant le système politique et économique international à aller vers une direction de développement plus juste et plus rationnelle.

Le leadership chinois exporté par le président Xi Jinping

Wang Yi a par ailleurs souligné qu’en septembre dernier, le président Xi Jinping a organisé avec succès le Sommet du G20 à Hangzhou, donnant une forte impulsion à la transformation du G20 d’organe de réponse à la crise à un mécanisme de gouvernance à long terme, obtenant tout une série de résultats remarquables. En novembre, lors de la réunion des dirigeants de l’APEC à Lima, le Président chinois a prononcé un discours marquant, faisant entendre la voix forte de la Chine contre le protectionnisme et pour la promotion d’un processus de mondialisation économique vers une direction de développement plus inclusive, proposant également le programme chinois de promotion de la zone de libre-échange en Asie-Pacifique et la construction d’une économie ouverte dans la région.

« Nos relations politiques avec les principaux pays sont plus stables, la coopération pragmatique s’est encore approfondie et le « cercle d’amis » de la Chine a continué à se développer », précise le diplomate chinois en chef. Selon lui, l’année dernière, les relations de la Chine avec les grandes puissances ont connu une progression régulière. Lors du Sommet de Hangzhou, le Président Xi a tenu ce qu’on a appelé la « longue conversation du Lac de l’Ouest » avec le Président Barack Obama, menant une nouvelle fois à bien une communication stratégique approfondie afin de renforcer la confiance mutuelle.

Après l’élection présidentielle américaine, le Président Xi a très rapidement joint le Président élu Donald Trump par téléphone, et, à cette occasion, les deux personnalités ont exprimé leur volonté de promouvoir un meilleur développement des relations sino-américaines, envoyant un signal positif pour une transition harmonieuse dans les relations entre les deux géants mondiaux. Bien sûr, dans l’avenir, leurs relations devront faire face à de nouveaux facteurs de complexité et d’incertitude. C’est seulement si les deux pays se respectent mutuellement et prennent en compte les intérêts fondamentaux et les préoccupations majeures de l’un et de l’autre qu’il y aura des opportunités de coopération stable à long terme et que l’on parviendra à obtenir des avantages mutuels et une situation gagnant-gagnant. C’est une tendance historique qui ne se fonde pas sur la seule volonté des gens, mais c’est aussi la bonne direction de développement des relations sino-américaines.

La Chine, la Russie, les Philippines… une relation de bon voisinage

Poursuivant, le ministre Wang Yi a noté que, lors des cinq réunions entre les président Xi Jinping et Vladimir Poutine, le partenariat global stratégique sino-russe de coopération a été poussé à un niveau plus élevé. Les relations amicales de bon voisinage avec les pays voisins ont été davantage consolidées. Après avoir été élu Président des Philippines, Rodrigo Duterte a changé l’attitude de confrontation de l’ancien gouvernement envers la Chine, prenant l’initiative d’améliorer les relations avec elle, et se rendant en Chine pour sa première visite en dehors des pays de l’ASEAN. De son côté, le Président Xi Jinping a réservé un accueil chaleureux au Président Duterte, et ce remarquable tournant dans les relations sino-philippines a non seulement dispersé les nuages qui les ont si longtemps obscurcis, mais aussi fait disparaitre des obstacles à l’approfondissement de la coopération entre la Chine et l’ASEAN.

« La sauvegarde des intérêts, de la souveraineté, de la sécurité et du développement nationaux est la mission sacrée de notre travail diplomatique ». Ainsi, Wang Yi soutient qu’en cette année, la Chine a répondu avec fermeté à la soi-disant demande d’arbitrage déposée par le gouvernement des Philippines sur la mer de Chine méridionale, et encouragé le retour de la question de la mer de Chine méridionale sur la voie saine du dialogue et de la consultation pour résoudre directement et efficacement les conflits entre les parties, sauvegardant la souveraineté nationale et la dignité nationale, mais également maintenant la stabilité de la région.

De même, ajoute-t-il que son pays n’a pas cessé de faire progresser, avec d’autres pays, la construction de l’initiative Une ceinture et une route, en tant que bien public international d’ouverture vers l’extérieur et de coopération gagnant-gagnant, obtenant également une série d’importants et nouveaux progrès.

Les perspectives chinoises pour 2017

Quant aux perspectives du travail diplomatique de l’année prochaine, le ministre chinois des Affaires étrangères a souligné que lors de la nouvelle année, son pays devra maintenir sa force au sein du chaos, saisir les opportunités que présente la situation changeante pour continuer à créer une situation diplomatique de grande puissance à caractéristiques chinoises. Aussi, note-t-il en particulier qu’il y a plusieurs tâches importantes : premièrement, lutter pour la création d’un bon environnement extérieur propice à la réussite du 19e Congrès du Parti. Deuxièmement, continuer à se montrer réactifs, à gérer efficacement les deux grandes rencontres diplomatiques que seront le Forum de la coopération internationale de l’initiative « Une ceinture et une route » et la neuvième réunion des leaders du BRICS.

En outre, la troisième tâche est de maintenir le cap stratégique, promouvoir la transition harmonieuse des relations sino-américaines et ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, construire un cadre plus sain et stable de relations entre grandes puissances et développer des relations amicales avec d’autres pays. Quatrièmement, continuer à mettre en œuvre des pratiques en faveur de la population, afin de continuer à construire « des projets de subsistance à l’étranger », pour mieux servir le développement national et la politique de réforme et d’ouverture.

En définitive, l’homme qui tient la diplomatie chinoise depuis le 16 mars 2013 conclut que « les efforts diplomatiques de la Chine devront permettre de remporter de nouvelles victoires dans cette nouvelle Longue Marche, et d’apporter de nouvelles contributions à la réalisation du rêve chinois de grand renouveau national ».

(SourceQuotidien du Peuple)

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Gabon : Lâché par l’UE, Ali Bongo en visite en Chine, invité par Xi Jinping

Ali Bongo Ondimba effectue une visite d’État de trois jours en Chine, du 6 au 9 décembre. Le président gabonais y a été invité par son homologue chinois, Xi Jinping.

Tapis rouge pour Ali Bongo en Chine

Les pays n’ont pas d’amis, mais plutôt des intérêts à défendre. Cette maxime est d’autant plus vraie que le microcosme géopolitique international donne d’observer des alliances qui se font et se défont au fil des temps. En effet, quelque peu isolé sur le plan international après sa réélection d’août dernier, Ali Bongo reçoit une bouffée d’oxygène. C’est que Xi Jinping, le président chinois, a invité son homologue gabonais pour une visite de trois jours. Ainsi, le président gabonais peut d’ores et déjà exulter : « La Chine et le Gabon sont des amis de longue date. Heureux d’honorer l’invitation du Président Xi Jinping pour réaffirmer ce lien. »

Même si ABO en tirera des dividendes économiques et de nouvelles opportunités de coopération, c’est surtout un bon positionnement diplomatique. Car, Jean Ping, le candidat malheureux à la présidentielle, né d’un père chinois et d’une mère gabonaise, continue de revendiquer « sa » victoire pour ce scrutin présidentiel. Aussi, s’était-il rendu, fin octobre, en France, en Belgique puis aux États-Unis pour rallier la communauté internationale à sa cause. Dans la foulée, la mission d’observation de l’Union européenne rendra son rapport sur les élections gabonaises le 7 décembre (demain).

Ce déplacement en Chine constitue donc pour Bongo fils un soutien de taille dans un monde qui se bipolarise davantage.

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Chine : quand l’économie chinoise séduit le FMI

La pente ascendante sur laquelle se trouve l’économie chinoise actuellement n’a nullement laissé indifférentes les Institutions de Bretton Woods. Le FMI a fait des commentaires positifs sur la capacité du système économique et financier chinois à résister aux risques.

L’économie chinoise, un modèle pour les autres pays

Dire de l’économie chinoise qu’elle fait rêver plus d’un à l’échelle planétaire n’est qu’une lapalissade. En effet, le Fonds monétaire international (FMI) a récemment publié deux documents, intitulés « Perspectives de l’économie mondiale » et « Rapport sur la situation financière mondiale », qui évoquent tous deux en termes élogieux la situation économique de la Chine. Lesdits documents soulignent que les mesures précédemment prises par la Chine pour assurer une croissance soutenue devraient permettre d’enregistrer encore une croissance économique rapide, avec un taux de 6,6% et 6,2% dans les deux prochaines années dans l’Empire du Milieu. Puis, ces experts du FMI ajoutent que les récentes réformes du gouvernement chinois ont permis une croissance plus équilibrée, tout en permettant aux forces du marché de jouer un plus grand rôle, améliorant dans le même temps la capacité de l’économie et du système financier chinois à résister aux risques.

Les « Perspectives de l’économie mondiale » ont souligné que la Chine, l’Inde et d’autres économies de marché émergentes continuent d’enregistrer un taux de croissance moyen plus élevé que la moyenne mondiale. Ce qui constitue un appui solide à la croissance économique mondiale. La transformation économique de la Chine se poursuit. La consommation maintient une croissance stable, et la part du secteur des services dans l’économie a continué à progresser. Dans le même temps, le renfort du filet de sécurité sociale et la promotion de la libéralisation des services devraient permettre à la transformation économique de la Chine de se poursuivre de façon constante. Le rapport souligne également que, du fait de la croissance continue du revenu par habitant, le niveau de revenu de la Chine devrait réduire son écart avec les pays développés de 7 points de pourcentage au cours des cinq prochaines années.

Par ailleurs, le rapport a noté que la Chine continuera à renforcer la diminution de la dépendance de son économie envers l’investissement et l’industrie en faveur de la consommation et des services, et que si ce genre de politiques est susceptible de conduire à une croissance économique plus lente à court terme, elle peut toutefois jeter les bases d’une croissance plus durable à long terme. Le « Rapport sur la stabilité financière » a, quant à lui, souligné qu’au cours des 20 dernières années, la gouvernance d’entreprise et la protection des investisseurs dans les économies émergentes se sont globalement améliorées. Ce qui aide à renforcer la résilience de leurs systèmes financiers.

Il signale également que la récente réforme du gouvernement chinois destinée à promouvoir une croissance plus équilibrée, tout en permettant aux forces du marché de jouer un plus grand rôle dans l’économie, a permis d’améliorer la résilience du système financier chinois. Néanmoins, des mesures globales destinées à réduire l’effet de levier et améliorer le cadre règlementaire sont nécessaires pour résoudre rapidement le problème de l’endettement élevé des entreprises chinoises et d’autres facteurs de vulnérabilité qui continuent à augmenter dans le secteur financier.

Tous ces rapports constituent donc un véritable pour le président Xi Jinping et son gouvernement.

Source : Quotidien du Peuple (Chine)

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Chine : Wu Haitao dévoile la recette chinoise contre le terrorisme transfrontalier

La Chine souhaite une réponse plus forte de la part de la communauté internationale pour faire face aux déplacements transfrontaliers des combattants terroristes étrangers. Tel est l’appel lancé par Wu Haitao lors d’une réunion contre le terrorisme.

Wu Haitao engage les pays contre les déplacements des terroristes étrangers

L’ambassadeur adjoint de la Chine auprès de l’ONU, Wu Haitao a indiqué que les fréquents flux transfrontaliers des terroristes causent des dommages toujours plus graves à la sécurité et à la stabilité internationales. Selon le diplomate chinois, les combattants terroristes étrangers sont des individus qui se rendent dans des pays autres que celui de leur nationalité ou de leur résidence avec pour objectif de participer à des actes terroristes. À cet effet, le représentant de Xi Jinping estime que les pays devaient renforcer leurs contrôles aux frontières et leur coopération judiciaire afin d’empêcher ces flux transfrontaliers, notamment ceux de terroristes revenant chez eux.

« L’ONU et les agences onusiennes doivent créer au plus vite une base de données antiterroriste et partager leurs renseignements afin de favoriser une diminution des mouvements transfrontaliers des combattants terroristes étrangers », a-t-il préconise. Quant à la lutte contre le cyberterrorisme, M. Wu a noté que la communauté internationale devrait prendre conjointement des mesures pour combattre l’utilisation d’internet par les organisations terroristes afin de propager des idéologies extrémistes violentes et planifier des attentats. Il a également souhaité que la communauté internationale renforce sa coopération en matière de régulation financière et empêcher ces organisations de se financer via le trafic de pétrole, de vestiges culturels ou encore de drogue.

Wu Haitao dévoile le plan de la Chine contre les terroristes

« En tant que membre important du camp international antiterroriste, le gouvernement chinois s’est toujours résolument engagé dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme sous toutes ses formes. Il a pris des mesures rigoureuses destinées à combattre le terrorisme dans le respect des lois afin de préserver la sécurité nationale, ainsi que la sûreté et la sécurité de ses biens et de son peuple », a souligné M. Wu. En sus, il a rappelé que l’Empire du Milieu participait activement à plusieurs mécanismes de coopération multilatérale tel que les Nations Unies, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ou encore le Forum mondial contre le terrorisme (GCTF).

« Nous avons mené une coopération antiterroriste substantielle avec d’autres pays dans les domaines tel que le partage des renseignements, la vérification des informations, le traitement de cas spécifiques et le renforcement des capacités », a-t-il précisé avant d’ajouter : « Le gouvernement chinois est prêt à continuer de travailler avec d’autres pays dans un esprit de respect mutuel et de coopération sur un pied d’égalité, à renforcer les échanges et la coopération, ainsi qu’à plaider pour de nouveaux progrès dans la coopération internationale antiterroriste. »

Source : Le Quotidien du Peuple (Chine)

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