Chine : La visite providentielle de Xi Jinping en Suisse, que d’avantages !

Le président Xi Jinping a réservé sa première visite à l’étranger cette 2017 à la Suisse. Aussi, à l’occasion de sa visite d’État dans ce pays européen, le dirigeant chinois y a laissé des traces indélébiles qui apporteront assurément des bénéfices aussi bien aux Chinois qu’aux Suisses.

Xi Jinping et la Suisse, un mariage de raison

Le Forum économique mondiale de Davos était l’occasion pour le président chinois d’effectuer une visite d’État en Suisse. En effet, du 15 au 18 janvier, le Président chinois Xi Jinping a posé un pas de géant qui permettra d’écrire un nouveau et magnifique chapitre de la profonde histoire d’« amour des montagnes enneigées » entre les deux pays. À en croire Geng Wenbing, ambassadeur de la Chine en Suisse, l’amitié sino-suisse peut en effet être comparée à une montagne enneigée, soulignant que les fréquentes visites mutuelles de haut niveau sont comme le « sommet d’une montagne », dont la position stratégique avantageuse lui permet de jouer un rôle de premier plan.

En avril 2016, le président suisse Johann Schneider-Ammann est venu en Chine, et moins d’un an après, le Président Xi Jinping commence sa visite officielle en Suisse. Ces échanges de visites de haut niveau, si fréquentes entre les deux pays, sans précédent dans l’histoire des relations entre la Chine et la Suisse, témoignent du haut niveau actuel de confiance politique mutuelle entre les deux pays. Le « partenariat stratégique pour l’innovation » établi conjointement par les dirigeants des deux pays sert de guide pour l’orientation future des relations bilatérales, et son sens est constamment enrichi. La coopération mutuellement bénéfique et pragmatique est comme la « crête d’une montagne », jouant un rôle de pilier.

Le commerce bilatéral sino-helvétique, une coopération financière en plein essor

En 2007, la Suisse a reconnu le plein statut d’économie de marché à la Chine. En 2014, l’Accord suisse de libre-échange est entré en vigueur, faisant de la Suisse le premier pays d’Europe continentale à signer un accord de libre-échange bilatéral avec la Chine. Le volume du commerce bilatéral a connu un développement rapide, passant de 6,8 millions de Dollars US au début de l’établissement des relations diplomatiques entre la Suisse et la Chine à 44,2 milliards de Dollars US en 2015. De même, la coopération financière entre les deux pays est en plein essor, le marché offshore en RMB de Zurich commence à prendre forme, et la China Construction Bank a ouvert une succursale et une banque de compensation en RMB à Zurich.

Les solides échanges amicaux non gouvernementaux sont comme le « pied de la montagne ». Ils jouent un rôle de soutien fondamental. Les peuples des deux pays ont toujours fait preuve de respect et d’entraide mutuels et ont des sentiments amicaux l’un envers l’autre. En 2015, la nouvelle diffusion des aventures de la petite Suissesse Heidi en Chine a suscité de grandes répercussions, émouvant de très nombreux Chinois.

Actuellement, les échanges entre les deux peuples sont plus étroits que jamais. De même, les échanges bilatéraux entre les gouvernements locaux ont connu un développement rapide, amenant à l’établissement de relations entre 17 paires de villes ou de provinces sœurs, et le mont des neiges Yulong en Chine et le Matterhorn en Suisse sont devenus des montagnes sœurs. Par ailleurs, le diplomate Geng Wenbing souligne qu’avec la Chine et la Suisse, on se trouve en présence d’un côté de l’un des plus grands pays en développement et membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, et de l’autre côté, de l’un des pays les plus riches et perpétuellement neutre, mais que l’un comme l’autre sont des défenseurs de la paix et des promoteurs de la prospérité et du développement dans le monde.

Dans le contexte d’accélération de la situation internationale et d’incertitudes accrues, l’approfondissement des relations bilatérales entre les deux pays est non seulement important pour les deux parties, mais il aura également un profond impact international. M. Geng a finalement exprimé sa confiance que, grâce aux efforts conjoints et à la grande attention de toutes les parties, la visite historique du Président Xi en Suisse a été un succès complet, au plus grand bénéfice des deux peuples. De même, la visite du leader de l’Empire du Milieu a apporté une « contribution chinoise » plus grande encore, pour stimuler la reprise économique mondiale, sauvegarder la paix et la stabilité dans le monde et promouvoir le bien-être et le progrès de l’humanité.

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine – Suisse : La coopération sino-helvétique, un modèle qui fait rêver

La coopération sino-helvétique fait rêver plus d’un du fait de sa prise en compte de plusieurs domaines importants. En termes de coopération économique et commerciale, la Suisse et la Chine sont toujours à la pointe, ce qui laisse donc entrevoir un modèle de partenariat accompli.

La coopération sino-helvétique, un accord complet entre Chinois et Suisses

En 2007, la Suisse a reconnu le plein statut d’économie de marché à la Chine. À la mi-juillet 2013, les deux nations ont signé un accord de libre-échange, le premier conclu par la Chine avec un pays développé d’Europe. C’est aussi l’accord de libre-échange du plus haut niveau et le plus complet auquel est parvenue la Chine au cours des dernières années. En effet, les différents cercles de Suisse estiment généralement que la visite du président Xi Jinping a hissé le niveau de la coopération économique et commerciale bilatérale vers de nouvelles hauteurs.

La Suisse est un partenaire important de la Chine en Europe, et la Chine est le plus grand partenaire commercial de la Suisse en Asie. Dans le contexte défavorable de crise économique mondiale, de déclin de la croissance du commerce mondial, le commerce sino-helvétique est tout de même parvenu à maintenir une croissance soutenue. Ainsi, selon les statistiques des douanes suisses, de janvier à septembre 2016, le commerce bilatéral de marchandises des deux États partenaires a atteint 25,42 milliards de Dollars US, soit une augmentation de 9,4%.

Le commerce sino-helvétique, un commerce qui prospère

À en croire Geng Wenbing, ambassadeur de Chine en Suisse : « Le commerce sino-suisse a été en mesure de croître à l’inverse des tendances, principalement en raison de la libération prolongée des dividendes de l’accord de libre-échange bilatéral. » Selon le diplomate chinois, depuis l’entrée en vigueur officielle de l’accord en 2014, le commerce bilatéral a connu une augmentation significative, et les investissements bilatéraux sont devenus plus actifs. Avec la mise en œuvre des mesures de réduction de droits de l’accord de libre-échange, la Suisse a aboli les droits de douane sur les tous produits industriels chinois, sur la plupart des produits agricoles, avec pour résultat de remarquables bénéfices mutuels.

De même, les activités bancaires sont le plus grand pilier de l’industrie suisse. Aussi, au cours des dernières années, les deux pays ont-ils également obtenu des résultats remarquables en termes de coopération financière. La banque centrale suisse a ainsi signé des accords d’échange de devises bilatéraux, renforcé leur coopération dans les activités en Yuan, conclu des accords de compensation en Yuan et autres documents de coopération. En outre, au début de l’année dernière, la China Construction Bank a ouvert une succursale à Zurich en Suisse, devenant la première banque chinoise à s’implanter en Suisse.

La coopération sino-helvétique dans une bonne dynamique

De nombreux experts estiment que la situation du commerce bilatéral sino-suisse affiche une bonne tendance, en grande partie en raison de la croissance soutenue de l’économie chinoise. En 2016, la Chine a assuré plus de 30% de l’ensemble de la croissance économique mondiale, jouant un véritable rôle de ballast pour la croissance économique du monde. En tant que deuxième plus grande économie du monde, plus grande puissance du commerce de marchandises et pays investisseur majeur à l’étranger, les progrès économiques de la Chine – tout en maintenant la stabilité – et l’amélioration de la qualité et de l’efficacité de son développement, vont permettre de libérer une plus grande demande de marché pour l’économie mondiale, attirer davantage d’investissements, fournir une plus grande richesse de produits, créant davantage d’opportunités de coopération de plus grande valeur.

Ricardo Ortiz, président du Centre pour le commerce international et le développement durable, a déclaré au Quotidien du Peuple que « depuis que la Chine a rejoint l’OMC, ses capacités de développement ont étonné le monde. De même, l’initiative « Une Ceinture et une Route » proposée par Xi Jinping a fait que le monde est à nouveau plein d’espoir envers la Chine. Je pense que la Chine, grâce à un mécanisme aussi novateur, pourra aussi conduire les pays situés le long de son parcours vers un développement commun et gagnant-gagnant ».

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine : La coopération sino-helvétique, un partenariat gagnant-gagnant

De passage en Suisse lors du Forum économique international de Davos, le président Xi Jinping a profité pour booster la coopération sino-helvétique. Aussi, le président chinois envisage d’effectuer une visite très prochainement en Suisse.

De meilleures perspectives pour la coopération sino-helvétique

Les autorités chinoises et suisses sont actuellement en train de développer une certaine dynamique dans leur coopération bilatérale. Aussi, Doris Leuthard, Présidente de la Confédération helvétique, peut s’en féliciter : « Je suis très honorée par la prochaine visite d’État du Président Xi Jinping en Suisse. Elle montre que les deux pays sont de bons partenaires, qui continuent de renforcer la coopération entre eux dans divers domaines, et d’approfondir la confiance bilatérale mutuelle. » À en croire Mme Leuthard, la relation sino-helvétique se développe harmonieusement, et les deux pays ont enregistré des progrès dans de nombreux domaines depuis l’établissement des leurs relations diplomatiques.

Elle a souligné par ailleurs que l’année dernière, la Suisse et la Chine ont annoncé la création d’un partenariat stratégique innovant entre elles. Ce qui non seulement constitue un autre pas en avant pour leurs relations, mais témoigne aussi et surtout de la confiance qui règne entre ces deux nations dans cette coopération bilatérale. Leurs gouvernements respectifs se vouent une confiance mutuelle grâce à une série de dialogues menée entre les deux parties au cours des années dans un esprit d’égalité de traitement, de coopération innovante et gagnant-gagnant, mais aussi de respect mutuel entre les deux parties.

La Chine et la Suisse pour une société ouverte

Mme Leuthard a déclaré que, dans le contexte actuel de la montée du protectionnisme dans le commerce et les investissements dans le monde, d’augmentation des barrières commerciales entre les pays, la Suisse et la Chine partagent en revanche toutes deux les valeurs d’une société ouverte. Elle appelle donc de tous ses voeux qu’existe entre les deux États un large consensus sur l’élargissement et l’approfondissement d’un commerce international libre. Depuis l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange sino-helvétique, le volume du commerce bilatéral a considérablement augmenté, de même que les investissements dans les deux sens et la création de nouveaux emplois.

Mme Leuthard a également noté que la coopération bilatérale entre Chinois et Suisses possède encore une grande marge d’amélioration, et que lors de la visite du Président Xi Jinping en Suisse, les deux pays vont explorer la possibilité de renforcer de manière globale l’accord de libre-échange qui les lie et qui est déjà mis en œuvre. « La coopération dans l’innovation est un atout majeur des relations bilatérales sino-suisses », a déclaré Mme Leuthard, qui souligne en outre que la Suisse et l’Empire du Milieu sont aujourd’hui désireux de renforcer davantage leur coopération bilatérale dans le domaine de l’innovation, et de monter dans la chaîne de valeur.

L’ouverture des frontières entre les deux pays, gage d’une intégration réussie

Selon la Présidente de la Confédération suisse, s’agissant des problèmes d’énergie et de climat liés au développement futur du monde, la Chine a, lors de la COP21 à Paris, pris des engagements importants, apportant une contribution exceptionnelle pour permettre la conclusion de l’« Accord de Paris ». De même, la Chine et la Suisse peuvent partager leurs connaissances et leur expertise, et travailler ensemble dans des domaines de recherche comme les énergies propres et bien d’autres ressources. Mme Leuthard a par ailleurs déclaré aux journalistes que les deux pays vont signer un accord culturel lors de la visite du Président Xi Jinping et lancer l’« Année du tourisme sino-suisse 2017 ».

Avec la poursuite de la facilitation des procédures d’obtention de visas pour les touristes chinois souhaitant y venir, la Suisse accueille davantage de touristes chinois visitant le pays de manière plus approfondie. La Suisse est également prête à communiquer et coopérer avec la Chine, qui souhaite développer le tourisme d’hiver. « Le président Xi Jinping a prononcé un discours lors du Forum de Davos, je suis satisfaite d’entendre ses explications sur la façon dont la Chine va contribuer à la stabilité de l’économie mondiale ».

Mme Leuthard a enfin souligné que la situation mondiale est maintenant en pleine tourmente, et que la voix que la Chine exprime dans l’arène multilatérale montre pleinement ses capacités en matière de gouvernance mondiale, ainsi que son rôle stabilisateur pour l’économie mondiale. La Chine, a-t-elle conclu, est un grand pays, et les gens vont voir que la Chine possède une influence de plus en plus importante dans les affaires internationales et régionales, tandis que de son côté, la Suisse est prête à jouer un rôle actif dans ce processus.

(SourceQuotidien du Peuple)

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La Chine, un partenaire et un financier solide de l’OMS selon Margaret Chan

À l’occasion de la visite du Président Xi Jinping au siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, directrice générale, s’est exprimée sur le partenariat solide qui unit la Chine à l’institution qu’elle dirige.

Xi Jinping et l’OMS de Margaret Chan, « un mariage » qui perdure

L’intervention de l’Empire du Milieu aux côtés de l’OMS pour les problèmes de santé publique est d’autant plus accrue que cela ne pouvait laisser indifférente Margaret Chan. En effet, la directrice générale de l’organisme onusien a tenu à le relever lors du passage du président chinois Xi Jinping au siège de sa structure à Genève, en Suisse. Ainsi, Mme Chan a-t-elle déclaré : « Cela démontre encore une fois le puissant engagement de la Chine à encourager et faire participer la communauté internationale à la lutte contre les problèmes de santé publique les plus pressants. Pour atteindre les objectifs de développement durable, nous avons besoin de leaders mondiaux ayant ce genre de vision et d’engagement ».

« Au vu des grandes réalisations obtenues par la Chine dans le domaine de la santé publique, on peut voir que, sur les questions de santé publique, la Chine fait montre d’un leadership politique fort et durable, du plus haut niveau qui soit. » À propos des efforts du géant asiatique dans le domaine de la santé publique, par exemple, Mme la directrice a dit que, dans le domaine de la santé, après des années de grandes réformes, la Chine a pour l’essentiel mis en place un système de soins de santé universel.

Par le biais de subventions gouvernementales des régimes d’assurance, la part des dépenses individuelles des citoyens en matière de santé dans les coûts totaux de la santé est passée de 35,29% à 30%, et les divers avantages continuent à s’étendre progressivement. « La Chine est un membre fondateur de l’OMS, et depuis des décennies, elle est un partenaire solide de l’OMS », à en croire Mme Chan. Elle souligne par ailleurs que la Chine soutient une variété d’accords de santé proposé par l’OMS et qu’elle a participé activement aux modifications du « Règlement sanitaire international » de 2005, et a respecté ses engagements envers l’accord avec régularité. Aujourd’hui, la Chine s’est engagée sur la voie d’un développement plus équilibré et durable.

La Chine, de membre fondateur à financier de l’OMS

En outre, en réponse à l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, la Chine a aussi fait preuve d’un solide leadership mondial : elle a ainsi fourni diverses formes d’aides d’un total de 120 millions de Dollars US aux pays infectés d’Afrique de l’Ouest, de même qu’à l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’OMS, l’Union africaine (UA) et d’autres organisations internationales. Elle a envoyé un total de plus de 1.200 médecins, infirmières et experts en santé publique dans les zones touchées d’Afrique de l’Ouest, et a assuré la formation d’une épine dorsale de 13.000 personnes dans le domaine des soins de santé locaux et de la prévention et du contrôle au niveau communautaire.

Récemment, la Chine a également fait don à l’OMS de 2 millions de Dollars US pour répondre aux problèmes de santé et d’hygiène déclenchés par la crise humanitaire en Syrie. Le partenariat entre l’OMS et la Chine est très solide et de plus en plus étroit. Il renforce les capacités régionales et mondiales d’intervention d’urgence, améliore les capacités de prévention et de réponse de l’OMS aux épidémies et aux catastrophes internationales et nationales.

Pour Margaret Chan, du point de vue de la santé, toute l’humanité appartient à une communauté de destin. Les virus n’ont pas de frontières : le virus Ebola, le virus Zika, la fièvre jaune et bien d’autres ont des répercussions importantes sur la santé humaine, mais aussi sur le développement économique et ils constituent un défi pour la stabilité sociale.

S’appuyer uniquement sur les opérations nationales d’un pays ne suffit pas à garantir la santé et la sécurité locales. L’OMS a besoin d’offrir un meilleur soutien à l’action collective. Enfin, Mme Chan a déclaré que « l’engagement de la Chine envers la communauté internationale est clair, nos décennies de partenariat sont un témoignage de cet engagement. » Avant de conclure : « La Chine a étendu le concept de santé comme le cœur du développement économique à la scène internationale. Nous nous en félicitons. »

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Chine : Retour sur une diplomatie économique gagnante de Xi Jinping

Le président Xi Jinping a commencé l’année 2017 dans une bonne dynamique, car il était l’objet de toutes les attentions lors du Forum économique de Davos. Se sentant très attendu à ce rendez-vous on ne peut plus important, le président chinois a eu le temps de bien préparer son déplacement en Suisse afin d’y amorcer une véritable diplomatie économique des plus novatrices.

Xi Jinping, l’analepse d’un pas de géant dans un monde en crise

En début d’année 2017, le Président Xi Jinping a profité de sa participation à la réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos pour visiter les sièges des Nations Unies, de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Comité international olympique (CIO) à Genève. A cette occasion, Ma Zhaoxu, représentant permanent de la Chine aux Nations Unies à Genève et dans d’autres organisations internationales en Suisse, s’est particulièrement intéressé à la voie confiante, ouverte, responsable et pleine d’énergie positive que le leader chinois à transmis au reste du monde. De même, la vision diplomatique de la Chine, ainsi que sa volonté de partager avec le monde sa sagesse et ses idées pour une stabilité à long terme, un développement durable et une prospérité commune, ont été les leitmotivs de sa démarche conquérante.

La reprise économique mondiale actuelle est lente. La vague d’anti-mondialisation, l’augmentation de la concurrence géopolitique, le terrorisme qui s’intensifie, et l’ordre et les schémas internationaux qui connaissent de profonds changements sont autant de facteurs symptomatiques de la crise économique du moment. Cette série d’évènements de type « cygne noir » se succèdent l’un après l’autre, ce qui n’a pas manqué de surprendre les gens. Dans le chaos actuel, le monde semble avoir perdu sa direction, il manque d’un leadership, et le dilemme de l’échec du modèle de gouvernance actuel est des plus accrus.

Aussi, il s’impose de se poser des questions de fond afin de trouver des réponses adéquates. Qu’arrive-t-il à ce monde ? Que peuvent faire les hommes face à l’acuité de la crise ? Cependant, plongée dans la confusion, la communauté internationale a du mal à trouver des réponses.

Le leadership de Xi Jinping face aux problèmes mondiaux

Face à une situation internationale aussi complexe que volatile, l’Empire du Milieu, sous la forte direction du Comité central du PCC avec Xi Jinping en son centre, est plus confiant que jamais sur la scène internationale. Et, dans la gouvernance mondiale, le pays joue un rôle de premier plan et assume sa responsabilité de grande puissance. La Chine a activement préconisé la construction de la communauté de destin humaine. Elle a également joué, sans équivoque, un rôle moteur dans la construction d’une nouvelle forme des relations internationales comme noyau de la coopération gagnant-gagnant. Ces idées sont enracinées dans la longue, ancienne, brillante et profonde civilisation chinoise.

Elles sont dans la même veine des cinq grands principes de coexistence pacifique et des traditions raffinées de la diplomatie chinoise. Elles constituent par ailleurs une aspiration commune des peuples du monde entier à la paix, au développement et à la coopération. Et elles sont conformes à la tendance du développement et du progrès de la société humaine. De même, la participation de la Chine à la pratique de la gouvernance mondiale permettra d’approfondir, d’enrichir et de développer constamment le concept de communauté de destin humain.

La Chine, la locomotive de l’économie mondiale

La Chine joue activement un rôle de moteur pour l’économie mondiale et la gouvernance mondiale. Le pays a organisé avec succès le Sommet du G20 à Hangzhou, proposant une « prescription chinoise » pour les problèmes fondamentaux auxquels est confrontée l’économie mondiale et soulignant la direction à prendre pour la gouvernance économique mondiale. Lors de la réunion de l’APEC à Lima, la Chine a, par l’entremise du Président Xi, exprimé une voix forte face à des problèmes majeurs comme l’« anti-mondialisation », le protectionnisme, la fragmentation de la coopération régionale et bien d’autres, et orienté le processus de mondialisation économique dans une direction de développement plus inclusif et plus équilibré.

Ces propositions ont joué un rôle positif pour stimuler la confiance du monde et bâtir un consensus mondial. Voilà pourquoi la Chine fait de constants efforts pour le bien-être des Chinois et des peuples du monde entier. Elle s’est conduite en chef de file parmi les pays du monde pour promouvoir activement la mise en œuvre de l’agenda du développement durable 2030, les cinq grands concepts de développement de la Chine, le 13e Plan quinquennal et l’agenda international et les objectifs d’intégration organique. Aussi, la Chine attache-t-elle une grande importance à la santé publique et au développement de la santé, luttant efficacement contre le sida et la tuberculose, et soutenant énergiquement la promotion de la paix et du développement dans le monde par l’entremise du Mouvement olympique.

La construction de l’initiative « Une Ceinture et une Route » qu’elle a proposée, le renforcement de la connexion des stratégies nationales des pays situés le long de son parcours, faisant communiquer le rêve chinois et le rêve du monde, reflétant les principes de discussion en commun, de construction en commun et de partage en commun, injectent un nouvel élan et un nouvel espoir pour le développement économique de l’Eurasie et plus largement du monde.

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine : A Davos, Xi Jinping réunifie le monde autour d’un idéal commun

La participation du président Xi Jinping au Forum économique de Davos a été d’un atout salutaire pour le monde entier. Eu égard à l’actuelle percée économique de la Chine, les autres pays devraient s’en inspirer davantage afin de booster leur croissance. Cela passe nécessairement par une union sacrée de tous les pays du monde autour d’un idéal commun : la prospérité économique.

Xi Jinping, le gardien de la gouvernance mondiale

De façon prémonitoire, Angela Merkel, la chancelière allemande, annonçait il y a 10 ans, que l’Empire du Milieu aurait un impact certain sur la scène économique mondiale, et qu’il fallait compter avec ce pays. Aussi, lors du sommet de Davos en 2006, la dame de fer européenne avait déclaré : « En fait, une nouvelle structure de puissance mondiale est née. » Puis, elle ajoute : « Après 200 ans de domination, l’ère de l’euro-centrisme est terminée. Davos et l’Occident doivent désormais tourner leurs yeux vers la Chine, afin de tirer l’inspiration et des orientations des changements apportés par la mondialisation. » Une décennie plus tard, alors que le Président Xi Jinping arrive à Davos, le jugement prophétique de Mme Merkel, est devenu une réalité quotidienne pour le monde.

À en croire le Financial Times, la Chine s’efforce aujourd’hui de devenir un « gardien de la gouvernance mondiale ». Avec la « fièvre chinoise » qui n’a cessé d’enflammer Davos, la contribution de la Chine a progressivement fait consensus au niveau mondial. Lorsque l’économie mondiale a été plongée dans la panique après le déclenchement de la crise financière internationale, le géant asiatique a joué un véritable rôle de stimulant pour le monde entier lors de la réunion de 2009 de Davos.

De même, à l’occasion du dixième anniversaire de l’adhésion de la Chine à l’OMC, en 2011, Pascal Lamy, Directeur général de l’OMC d’alors, a organisé un séminaire spécial à Davos, lors duquel il a déclaré : « Qui a gagné ? Le fait est que quand la Chine gagne, les autres pays gagnent aussi ». Et, alors que l’économie mondiale poursuit son ajustement, que la nouvelle récolte n’est pas encore mûre, le forum de Davos fit entendre sa voix, qualifiant la Chine de « premier moteur » pour la croissance économique mondiale.

La Chine l’efficace remède de l’économie mondiale

La Chine, avec son développement solide et son engagement ferme pour la réforme, a fait surgir sa « puissance » sur la scène mondiale, et partagé son « programme ». S’il y a 10 ans, la Chancelière allemande considérait les changements apportés par la Chine au développement du point de vue de la « structure de puissance », aujourd’hui, la façon dont le monde voit la Chine est de plus en plus accompagnée d’une « pensée rationnelle et prévoyante ». Actuellement, différentes parties du monde sont en proie à l’ombre des incertitudes, en particulier celles qui souffrent de la vague de mondialisation économique. Ce qui a fait déplorer aux observateurs occidentaux que « toutes les choses solides se sont évanouies dans l’air ».

Mais au milieu de ces opinions divergentes, une série complète de sagesses orientales du programme chinois, un véritable « remède efficace » a permis de promouvoir la gouvernance mondiale dans le sens d’un développement plus équitable. La réunion de Davos 2017 a été l’occasion pour la Chine de voir ses idées obtenir une plus grande attention mondiale. De même, cette observation a poussé d’aucuns à se demander si cela ne reflète pas précisément ce que le monde attend avec impatience de la Chine, c’est-à-dire qu’elle fournisse davantage de biens publics.

Quand Xi Jinping étale la sagesse chinoise à Davos

L’histoire se bâtit sur le courage. Par conséquent, plus la situation est sombre, plus il est nécessaire d’élaborer des stratégies pour surmonter les difficultés. Ainsi que l’a souligné le président chinois Xi Jinping : « Quand vous rencontrez des difficultés, ne vous en faites pas le reproche, ne les reprochez pas aux autres. Ne perdez pas confiance, ne fuyez pas non plus vos responsabilités. Mais travaillez ensemble pour surmonter les difficultés. »

Cette sagesse chinoise est à méditer plus profondément. Les pays du monde s’appuyant donc sur l’égalité comme fondement, sur l’ouverture comme direction, sur la coopération comme force motrice, sur le partage en commun comme programme, doivent cependant avoir la force d’agir, le courage d’être responsables. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront sortir de leurs divergences historiques.

Notons que le Forum économique de Davos s’est tenu du 17 au 20 janvier 2017 dans cette petite ville suisse située au bord de la rivière Landwasser, environnée de neige et de glace d’un blanc éclatant. A cette occasion, cette localité a été le centre de l’attention du monde.

(Source : Quotidien du Peuple)

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Chine : La recette du PM Li Keqiang pour la stabilité et la croissance

L’économie florissante de la Chine est devenue un modèle au point de devenir un véritable modèle à travers la planète. Conscients de ce fait, les autorités chinoises ne ménagent aucun effort pour partager leur expérience avec les autres. Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a affirmé que la Chine continuera sa politique économique d’ouverture, encourageant la stabilité et la croissance de l’économie mondiale avec des mesures et des réformes.

Le PM Li Keqiang dévoile la panacée chinoise contre la crise financière mondiale

Conscient qu’il s’agit actuellement d’une « période difficile » pour l’économie mondiale, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a tenu à se prononcer sur la recette que propose son pays pour relever les défis actuels. À en croire le chef du gouvernement chinois : « Après presqu’une décennie, le monde est encore en train de se remettre des conséquences de la crise financière mondiale. La Chine fait face à bon nombre de défis, mais nous choisissons de les relever. » Puis, il ajoute : « Le monde est une communauté de destin. Il est préférable pour les nations d’échanger des biens et des services et de s’unir par des partenariats d’investissements plutôt que d’échanger des piques et de construire des barrières. Si des désaccords surgissent, il nous revient d’en discuter avec respect et un profond sens d’égalité. »

Ainsi, M. Li estime-t-il qu’il est important et opportun pour la Chine et pour le reste du monde d’adopter une ouverture économique. Car il y va de la stabilité et de la croissance de l’économie mondiale. En dépit de certaines difficultés, la mondialisation économique a permis la création et le partage de richesses à une échelle sans précédent. « La Chine maintient sa détermination avec l’Organisation mondiale du commerce et un ensemble de traités de libre-échange multilatéraux visant à promouvoir l’inclusion », a annoncé le chef du gouvernement du géant asiatique.

Les mesures prises par le gouvernement Li Keqiang

Le Premier ministre Li Keqiang a également rappelé une série de mesures mises en place par le gouvernement chinois ces dernières années pour réduire la bureaucratie et les impôts, ouvrir de nouveaux secteurs aux investissements, booster la demande et proposer plus de mesures de protection pour les populations les plus vulnérables du pays. « Davantage de mesures sont en préparation pour nous assurer que les entreprises enregistrées en Chine sont traitées équitablement », révèle M. Li. En outre, il évoque des statistiques prouvant les effets positifs des réformes structurelles de ces dernières années. En 2016, la Chine a réduit, respectivement, plus de 65 millions et 290 millions de tonnes de capacités d’acier et de charbon. Les quelque 700.000 ouvriers licenciés ont été embauchés l’année dernière, a-t-il noté.

Les services et la consommation sont l’un des principaux moteurs de l’Empire du Milieu, ainsi que l’entrepreneuriat et l’innovation. « En même temps, de nombreux modèles économiques sont en plein essor, transformant des services auparavant inimaginables en commodités du quotidien. L’économie de partage liée à l’Internet mobile est l’un des exemples les plus évidents », a affirmé le Premier ministre chinois.

L’économie chinoise se portait bien l’année dernière, avec une croissance de 6,7%, et une création de 13 millions d’emplois par an depuis 2013, et un très faible taux de chômage. « Dans un monde avec une multitude d’incertitudes, la Chine offre une ancre de stabilité et de croissance avec son message constant de soutien à la réforme, à l’ouverture et au libre-échange », a conclu le collaborateur du président Xi Jinping.

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Chine : Xi Jinping prend les commandes du développement militaire et civil intégré

Xi Jinping ne cesse de démontrer son leadership partout où il se trouve. Après le Forum économique mondial de Davos où le dirigeant chinois a brillé de mille feux, voilà qu’il remet encore les couverts dans son pays. En sa qualité de secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), le président chinois dirigera une nouvelle commission centrale pour le développement militaire et civil intégré, selon une décision prise dimanche par le Bureau politique du parti.

Xi Jinping, un homme, une vision, un leader…

La réunion du Bureau politique du Comité central du PCC qui s’est tenue ce dimanche 22 janvier, sous la présidence de Xi Jinping, secrétaire général du parti, a pris d’importantes décisions. En effet, la commission sera désormais l’organe central chargé de la prise de décision, de la délibération et de la coordination des questions importantes concernant le développement militaire et civil intégré. Ainsi, fera-t-elle rapport au Bureau politique du Comité central du PCC et au Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC.

De même, les participants à la réunion ont également écouté un rapport sur le travail des groupes dirigeants du Parti, du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois), du Conseil des Affaires d’État (gouvernement chinois), du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), de la Cour populaire suprême et du Parquet populaire suprême, ainsi que sur le travail du Secrétariat du Comité central du PCC.

Xi Jinping, l’unanime boussole de la politique chinoise

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion, le bureau politique a appelé à des efforts pour sauvegarder l’autorité du Comité central du Parti communiste chinois avec le camarade Xi Jinping qui en est le noyau dirigeant. Par ailleurs, les participants ont convenu d’adhérer à la direction centralisée et unifiée du comité central du parti et appliquer pleinement ses politiques principales. L’année à venir est donc une année importante pour mettre en oeuvre le 13e Plan quinquennal (2016-2020) et la réforme structurelle du côté de l’offre.

La direction suprême a également exhorté les groupes dirigeants du Parti du Comité permanent de l’APN, du Conseil des Affaires d’État, du Comité national de la CCPPC, de la Cour populaire suprême et du Parquet populaire suprême à suivre de nouveaux concepts de développement, à assumer leur responsabilité à l’égard de la gouvernance stricte du Parti, ainsi qu’à promouvoir le développement sain et stable de l’économie, et la stabilité et l’harmonie de la société.

Les participants ont, in fine, appelé le Secrétariat du Comité central du PCC à élaborer des politiques visant à servir la situation globale, améliorer son système de travail et la capacité de résoudre les problèmes pratiques dans le but d’accomplir les tâches attribuées par le Comité central du PCC.

Il est donc indéniable qu’à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays, le président de l’Empire du Milieu devient de plus en plus incontournable, tant il force l’admiration de ses congénères de par la clarté de ses idées et sa capacité à conduire les affaires publiques.

( Source : Le Quotidien du Peuple)

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Chine : Les propositions concrètes de Xi Jinping pour l’économie mondial

Le Forum économique mondial de Davos a été l’occasion pour Xi Jinping de faire un véritable cours magistral sur le ralentissement économique mondial. En passant au crible les questions essentielles pour une relance économique efficiente, le président chinois a fait preuve de sagesse et de confiance quant à son optimisme pour un avenir encore plus radieux à l’échelle planétaire. Mais cela passe nécessairement par des efforts conjoints et la promotion d’un développement global.

Le leadership incontestable de Xi Jinping au Forum de Davos

Très attendu en Suisse, Xi Jinping a été largement à la hauteur des espoirs placés en lui pour trouver une panacée aux problèmes de l’économie mondiale. En effet, dans une démarche on ne peut plus académique, le président chinois s’est fait fort d’expliquer, exemple à l’appui, les mesures à mettre en oeuvre pour sortir la planète du marasme économique du moment. Que ce soit à la réunion inaugurale plénière de l’édition 2017 du Forum économique mondial (FEM) ou durant ses quatre jours de présence en Suisse (du 17 au 20 janvier), le président Xi a donné les secrets qui font actuellement de la Chine la deuxième puissance économique mondiale.

À en croire, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, lors d’un point de presse, l’intervention du leader du géant asiatique s’est articulée autour de la mondialisation, des solutions aux problèmes économiques mondiaux, de la Chine comme modèle de développement ainsi que la nécessité d’investir dans l’innovation. Il a donc clos ses propos en donnant sa vision pour un avenir radieux, et ce, en dépit de l’apathie et de la montée des sentiments antimondialisation.

Les propositions de la Chine sur la mondialisation

Au cours du forum de Davos, le président chinois a démontré que la mondialisation économique est une nécessité objective. Même si elle se heurte à des difficultés structurelles, le président Xi a cité l’expérience de la Chine en exemple, soulignant qu’il est vital de « se jeter à l’eau » et de s’immerger dans l’océan des marchés mondiaux, afin de s’adapter de manière proactive à la mondialisation.

La mondialisation est cependant une arme à double tranchant, ainsi que le président chinois avertit son auditoire : « Face aux opportunités et aux défis qu’apporte la mondialisation économique, il convient de saisir chaque opportunité, de relever ensemble les défis, et de définir la meilleure voie à suivre pour la mondialisation économique. »

Les solutions chinoises aux problèmes économiques mondiaux

Analysant les causes fondamentales du ralentissement économique mondial et les problèmes dont la mondialisation a été à tort rendue responsable, le président Xi a souligné que les causes véritables en sont le manque de forces motrices solides pour stimuler la croissance mondiale, l’inadéquation de la gouvernance économique mondiale, et les inégalités de développement au niveau mondial.

Le président Xi a également souligné l’importance de développer un modèle de croissance basé sur l’innovation, et orienté vers une coopération ouverte et mutuellement profitable, une gouvernance juste et équitable, ainsi, qu’un développement équilibré, équitable et inclusif.

Le développement de la Chine, une opportunité pour le monde

L’Empire du Milieu est devenu tellement incontournable qu’il est devenu un modèle de développement à l’échelle planétaire. Désormais, aucun pays ne peut valablement s’en sortir sans se référer au fonctionnement des entreprises chinoises qui ont pris des dimensions considérables lors de la dernière décennie. Au cours du FEM, Xi Jinping a donc souligné que la Chine ne se contentait pas de bénéficier de la mondialisation économique, mais y contribuait également. Le développement de la Chine continuera ainsi à offrir de nombreuses opportunités aux milieux des affaires de tous les autres pays, a assuré le président chinois.

Dans les cinq prochaines années, la Chine devrait importer 8.000 milliards de dollars américains de biens, attirer 600 milliards de dollars d’investissements étrangers, et investir elle-même 750 milliards de dollars à l’étranger, a déclaré le président, ajoutant que les touristes chinois représenteraient en outre 700 millions de visites à l’étranger. La Chine gardera sa porte grande ouverte, a assuré le président chinois, qui espère par ailleurs que les autres pays en feraient autant pour les investisseurs chinois, et continueraient à les laisser jouir d’opportunités équitables. Pour ce qui est des progrès de l’initiative « la Ceinture et la Route », le successeur Hu Jintao a déclaré au public que les amis de la Chine sont de plus en plus nombreux le long de cette initiative, et que l’initiative a d’ores et déjà apporté des bénéfices importants.

Coopérer dans le domaine de l’innovation

Selon le diplomate chinois en chef, Wang Yi, la Suisse est une nation qui a toujours été dotée d’un fort esprit d’innovation, et la Chine a, elle aussi, fait de la promotion de l’innovation une stratégie nationale. En 2016, la Chine et la Suisse ont donc établi un partenariat stratégique d’innovation, le premier en son genre. Et depuis, les relations sino-helvétiques ne cessent de se développer et de s’étendre à plusieurs domaines, pour le bonheur des deux peuples.

« Les deux gouvernements ont signé un nouveau protocole d’entente pour mettre en place une plateforme de dialogue commune sur les stratégies d’innovation. Cette plateforme fonctionnera comme un nouveau mécanisme de coopération, destiné à superviser et à coordonner les progrès de la coopération en matière de stratégies d’innovation dans tous les domaines », a révélé le ministre chinois.

Une vision pour l’avenir

La visite du président Xi à l’Office des Nations Unies à Genève était non seulement la première visite des lieux par un président chinois au 21e siècle, mais également un geste significatif du point de vue de la diplomatie multilatérale chinoise, selon le ministre des Affaires étrangères. Le président chinois avait déjà assisté à une série d’évènements destinés à marquer le 70e anniversaire des Nations Unies en 2015. Au cours de sa visite à Genève, il a une fois de plus envoyé un message fort au reste du monde, en montrant que la Chine se tient aux côtés de l’ONU, et soutient fermement le multilatéralisme.

Durant sa visite de l’Office des Nations Unies à Genève, le président Xi a rencontré Peter Thomson, président de la 71e Assemblée générale de l’ONU, et Antonio Guterres, le tout nouveau secrétaire général. Il a également prononcé un important discours au Palais des Nations. S’appuyant sur une vision de l’avenir et du destin de l’humanité, ainsi que sur les tendances de développement de notre temps, Xi Jinping a présenté le concept de construction d’une communauté d’avenir pour l’ensemble de l’humanité, un concept qui est désormais au coeur de la politique étrangère chinoise moderne, a fait remarquer le ministre des Affaires étrangères.

La Chine, un grande nation!

Au cours de sa visite du siège du Comité international olympique (CIO) à Lausanne, le président chinois s’est entretenu de manière cordiale avec son président, Thomas Bach. Il a rappelé que la Chine avait déjà hébergé, avec succès, les Jeux olympiques de Beijing en 2008, et les Jeux olympiques de la Jeunesse de Nanjing en 2014. Elle se prépare maintenant à organiser les Jeux olympiques d’hiver 2022 à Beijing. Puis, le ministre Wang d’ajouter : « Xi Jinping a envoyé un message sans équivoque au monde : les Jeux olympiques d’hiver 2022 de Beijing seront un évènement magnifique, extraordinaire, et extrêmement réussi. »

Notons que l’hégémonie de la Chine n’est plus à démontrer, quel que soit le domaine considéré. L’Empire du Milieu a achevé de convaincre qu’il demeure un pays solide avec lequel il faudra compter durant les années à venir. Avec des leaders avant-gardistes, c’est sûr que l’économie chinoise a encore de beaux jours devant elle. Raison pour laquelle les autres pays du monde entendent copier le modèle chinois pour impulser leur développement.

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Chine : A Davos, Klaus Schwab reclame le leadership de Xi Jinping

Klaus Schwab n’est pas passé par quatre chemins pour donner le ton sur ce qu’il attend du président chinois lors du Forum de Davos. Pour le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, le président chinois Xi Jinping doit donner une vision claire de comment son pays entend assumer sa responsabilité et son leadership dans les affaires internationales.

Klaus Schwab suspendu à l’orientation de Xi Jinping

La crise économique mondiale prend tellement de proportions qu’il serait important de penser à un nouveau leadership. C’est conscient de cette réalité que Klaus Schwab, le président fondateur du Forum économique mondial, séduit par l’exemple chinois, a entrepris d’en tirer les enseignements nécessaires. Ainsi, pour développer le thème « Leadership : réactivité et courage d’agir », il appelle le président Xi Jinping à donner une interprétation de la situation économique du monde selon la vision chinoise.

Dans un entretien accordé au Quotidien du Peuple, le vendredi dernier, le président Klaus Schwab a fait l’état des lieux de l’économie mondiale. « Notre monde d’aujourd’hui est en pleine mutation et connaît de profonds changements », avait-il déclaré. Il estime par ailleurs que les dirigeants du monde font face à une tâche particulièrement difficile, à savoir prendre les bonnes décisions. Pour ce faire, les dirigeants doivent, tout comme un système « radar », avoir un sens aigu de la perception et, tout comme une « boussole », un sens des valeurs et de la vision. Car sans système de radar, il est impossible de recevoir les signaux, et sans boussole, ils perdront de leur crédibilité.

La contribution attendue des participants au Forum de Davos

Les participants discuteront alors de sujets s’articulant autour de quatre grands objectifs mondiaux communs : promouvoir la croissance économique, améliorer le caractère inclusif du système d’économie de marché, préparer la quatrième révolution industrielle, et renforcer la coopération internationale. Pour atteindre ces objectifs, Klaus Schwab a soumis quatre exigences aux dirigeants : ils doivent raviver la vitalité de l’économie dès que possible, générer de l’optimisme économique, de la cohésion sociale et de la confiance politique mutuelle.

Mais aussi et surtout créer une bonne ambiance de coopération internationale au sein de la communauté. Par conséquent, ils doivent prendre les mesures les plus fermes qui soient pour assurer le fonctionnement optimal du système économique. Ils doivent également se préparer plus pleinement à faire face aux changements perturbateurs engendrés par la quatrième révolution industrielle, en particulier ceux qui affectent le marché du travail. Enfin, ils doivent garder à l’esprit que notre monde est un monde interdépendant.

Notons que Klaus Schwab est venu pour la première fois en Chine en 1979. Et depuis lors, le Forum économique mondial a maintenu des relations très étroites avec l’Empire du Milieu. Dans son intervention, il a souligné que notre monde est à présent entré dans une période de transition caractérisée par une multi-polarisation. C’est pourquoi Davos attend avec impatience ce que va exprimer la Chine et écouter le Président Xi Jinping donner son interprétation sur la façon dont la Chine va assumer un rôle de leadership responsable dans la direction des affaires internationales.

(SourceQuotidien du Peuple)

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