Côte d'Ivoire: Viol des étudiantes, la Lidho et Amnesty International menacent de faire le grand deballage

Par Gary SLM
Publié le 21 avril 2016 à 19:38 | mis à jour le 21 avril 2016 à 19:38

La Lidho et Amnesty International menacent de faire le grand déballage au sujet du viol des 4 étudiantes après la sortie hasardeuse du Gouvernement ivoirien. Ce sont des responsables difficiles à arrêter que toute la presse ivoirienne entend écouter sûrement dans les heures qui suivent que Linfodrome.ci a rencontré au sujet de cette question qui ne cesse de défrayer la chronique.

La Lidho veut brandir ses preuves avec l'aval de l'ONUCI

A la Lidho, la Ligue Ivoirienne des Droits de l'Homme, l'ordre du jour n'est plus au laisser-aller plat sans une réaction appropriée. Le premier responsable, M.Pierre Adjoumani Kouamé ne veut point que la dignité des étudiantes violées par des policiers de la CRS dans la nuit du mercredi du 13 Avril dernier au jeudi, soit de 22h à 3h du matin, soit hautement bafouée par les premiers responsables du pays, d'autant plus qu'il s'agit des enfants et des intellectuels de demain propres au pays. Il se veut pour cela très remonté:" Je suis en contact avec les victimes; je vais animer une conférence de presse avec elles". Et, Nathalie Kouakou de Amnesty International d'ajouter :"J'ai leurs noms, leurs niveaux d'études et facultés". Tout en ce moment est en train d'être mis en oeuvre pour que justice soit faite et que le Gouvernement ait un petit peu l'amabilité de ne plus occulter pareils crimes sous nos cieux.

En demandant à l'ONUCI de sécuriser les victimes, une plainte sera déposée contre les bourreaux et ceux qui nient les faits.

Eviter le ridicule!


Avec tout ce que traverse en ce moment la Côte d'Ivoire, il serait sage et bienséant que le Gouvernement prenne ses responsabilités à l'endroit de ces étudiantes qui ont été flagellées dans leur intimité la plus profonde. Si l'on n'y prend garde, il serait bien tard de constater que les crimes sexuels ont bien souvent engendré des conflits sans issue pour les coupables.