Les hommes de Dieu, notamment les Pasteurs et leurs fidèles chrétiens sont la proie des bandits de grand chemin qui maintiennent en ce moment un climat d’insécurité galopante à Abidjan et à l’intérieur de la Côte d’Ivoire. Du mardi 20 à hier jeudi 22 septembre 2016, des hommes de Dieu ont souffert la mort, le vol, l’agression et la bastonnade de la part de ces quidams.

Les hommes de Dieu, les cibles prisées des bandits en Côte d’Ivoire

Le diable est déchaîné contre les hommes et serviteurs de Dieu en Côte d’Ivoire. Des bandits mal inspirés par leur maître le prince de l’Enfer, ont décidé de faire des chrétiens et de leurs leaders leur chasse-gardée. Hier jeudi 22 septembre 2016, sur les antennes de la Radiodiffusion de la Télévision Ivoirienne (RTI1), trois criminels et coupeurs de route nordistes neutralisés par les Forces de la gendarmerie nationale, ont confessé en larmes de crocodile avoir ôté la vie au Pasteur Okou Raphaël en suplliant Dieu de l’accepter au Paradis, car ils ne savaient pas qu’il était un grand serviteur du Dieu Très-Haut!

Dans la nuit du mardi, d’autres envoyés de Lucifer ont attaqué des chrétiens à Yopougon. Alors qu’ils imploraient Dieu au sujet de l’insécurité grandissante en Côte d’Ivoire, des malfaiteurs se sont introduits dans leur église pour les dépouiller, les agresser et les tabasser :  » Au nombre de 4 ils étaient tous armés de pistolet. Ils nous ont attachés, avant de nous bastonner à coup de bois . À la fin, ils sont répartis avec tous les équipements de louange de l’église…« , a témoigné le Pasteur admis en ce moment aux urgences du CHU de Yopougon.

L’un des fidèles qui a été aussi sérieusement chicoté a ajouté ceci :  » Ils ont aussi traité d’imbéciles et de maudits tous ceux qui prient contre eux. Et c’est bien la raison pourquoi ils se sont mis à frapper quelques uns avec un bois« , a t-il renchéri.

Les faits se sont produits à la cité Diallo en face du camp BAE aux environs de 4heures du matin ce mardi 20 septembre là. Piano, guitare, micro, portables, argent…ont ainsi été emportés. Bien que situé en face du camp de la Brigade Anti-Émeute (BAE), ce n’est qu’après ces événements que les policiers sont arrivés comme d’habitude. Doit-on croire en ce que disait ce citoyen lambda: « nous n’avons pas de police, nous sommes livrés à nous même... »

Que Dieu nous aide alors !