Côte d’Ivoire: Cache d’armes, la traque des proches de SORO continue

Par Gary SLM
Publié le 31 mai 2017 à 09:21 | mis à jour le 31 mai 2017 à 09:21

Sale temps pour les proches du président de M. SORO Guillaume. Soul to Soul, chez qui des armes ont été découvertes par les mutins, à Bouaké, doit de nouveau être auditionné ce mercredi. Mais avant, deux autres proches de l’ancien patron de la rébellion de Côte d’Ivoire ont été attendus.

Affaire Cache d’armes, la liste des cibles de la brigade de recherche s'allonge

Les autorités semblent déterminées à tirer au clair l’affaire des caches d’armes de Bouaké. Souleymane Kamagaté, alias Soul to Soul est attendu ce mercredi à la Brigade de recherche. Les gendarmes vont l’auditionner de nouveau après l’avoir déjà entendu plus de 6 heures lundi dernier. Mais avant ce rendez-vous très attendu par l'entourage du président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, M. Soro Guillaume, c’est deux autres personnes de son cercle rapproché qui l'ont devancé dans les locaux de la gendarmerie.

Il est question de Ouattara Youssouf, alias Kobo, chef de la sécurité de Guillaume SORO et de Yéo, son adjoint. Ces deux collaborateurs du PAN ont été attendus l’après-midi de mardi, dans le cadre de l’enquête sur la cache d’armes découverte à la résidence de Soul To Soul, à Bouaké.

Toujours dans le cadre de cette enquête, la résidence de l’ex-directeur de cabinet adjoint de M. Soro a été perquisitionnée. Plusieurs éléments des forces de l’ordre ont fait irruption à son domicile. Des téléphones et des munitions ont été saisis lors de ces fouilles. D'autres proches du PAN seraient dans le viseur de la brigade de recherche.

Soul to Soul n'est ni "l’acquéreur" ni "le propriétaire" des armes découvertes chez lui

Lors de son interrogatoire, Soul to Soul avait confié aux enquêteurs n’être ni "l’acquéreur" ni "le propriétaire" des caisses d’armes de guerre découvertes à son domicile. L’arsenal était constitué de lance-roquettes, obus, grenades, munitions et de kalachnikovs neuves.


Ces armes avaient été indiquées aux mutins lorsque les autorités voulaient libérer Bouaké par la force. Cette ville, ancienne capitale de la rébellion, est l'épicentre des mouvements de révolte des fameux 8400 ex-rebelle



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