Côte d’Ivoire : Cache d’armes, une écoute de Soul to Soul, ami de Soro Guillaume révélée !!!

Par Gary SLM
Publié le 13 août 2017 à 23:42 | mis à jour le 13 août 2017 à 23:42

Une nouvelle affaire d’écoute téléphonique mettant en cause Soro Guillaume vient d’être rendue publique par Jeune Afrique. Soul to Soul, proche du PAN, serait l’auteur de l’appel téléphonique intercepté par les services secrets ivoiriens.

Encore une affaire d'écoute téléphonique impliquant Soro Guillaume

Après l’affaire de l’écoute téléphonique impliquant Guillaume Soro au Burkina Faso en 2015, une affaire en Côte d'Ivoire. Celle-ci ne laissera pas blanc comme neige le PAN, même si... En effet, la crise post-électorale en Côte d'Ivoire en 2011 a débouché sur le renversement du régime de Laurent Gbagbo. De nombreuses armes avaient été acquises par l’ancien chef rebelle et ses alliés.

A la chute de Gbagbo, les anciens rebelles avaient été invités à restituer toutes les armes. Seulement, une partie de cet arsenal n’a pas été rendue. Elle sera découverte chez Soul to Soul au plus fort de la crise des mutins à Bouaké, au centre de la Côte d'Ivoire.

Soul to Soul définitivement coincé ?

Lors de cette crise, alors que les forces loyalistes s’apprêtaient à lancer une offensive sur Bouaké pour déloger les mutins, un coup de fil aurait été passé par Souleymane Kamaraté, dit Soul to Soul à un chef mutin. Dans cette conversation captée par les services secrets ivoiriens, le chef de protocole de Soro Guillaume indiquait à son interlocuteur la cache de 15 tonnes d’armes de guerre. Il encouragerait son interlocuteur à se servir pour faire face à l'assaut annoncé par les forces loyalistes.


Ce sont ces informations en possession du chef de l’État, M. Alassane Ouattara qui ont créé un froid dans la relation du président avec Soro Guillaume. Chose curieuse, Soul to Soul n’a jamais été placé en détention alors que des pro-Gbagbo sont en prison pour beaucoup moins évidentes comme preuves. Ce deux poids deux mesures fait planer un doute sur la sincérité de ces éléments que s’est procuré Jeune Afrique.




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