Cameroun : Boko Haram met l’Extrême-Nord à feu et à sang

Par Gary SLM
Publié le 20 septembre 2017 à 09:44 | mis à jour le 20 septembre 2017 à 09:44

L’Extrême-Nord du Cameroun était récemment à feu et sang à cause d’un attentat suicide perpétré par la secte islamique de Boko Haram, attentat qui a causé la mort d’au moins huit (08) personnes dont un enfant. Les populations de cette région du Cameroun cherchent le repos, mais en vain à cause du terrorisme.

L’Extrême-Nord du Cameroun pleure ses corps et accuse Boko Haram

Pendant trois (03) jours consécutifs, la secte islamique de Boko Haram a mis en ébullition l’Extrême-Nord du Cameroun, tuant huit (08) personnes dont un môme. Les localités de Wulba et de Kossa ont connu ces agitations dues à une explosion d’engin initiée par les terroristes et un attentat suicide.

Le Mora, dans le Mayo-Sava, toujours dans l’Extrême-Nord du Cameroun, kamikazes et civils s’entremêlaient dans ces explosions sanglantes qui ont emporté la vie bien entendu des deux kamikazes qui se sont faits exploser lors de l’attentat suicide, mais surtout par l’explosion de l’Engin qui a coûté la vie à cinq (05) civils dont un enfant.

Parmi les kamikazes, il y avait une fille. C’est elle qui a débuté les hostilités tôt le dimanche 17 septembre 2017, le matin aux environs de 5h, alors que les croyants s’apprêtaient à faire leurs adorations diverses à Dieu. En tout, les deux kamikazes auteurs de ce double attentat, un enfant, deux femmes, le soldat de 1ere classe, Abakar Mahamat des effectifs de la Force multinationale mixte (FMM), basé à Mora, et deux autres camerounais (membres des comités de vigilance et délateurs auprès de l’armée contre Boko Haram) ont tous trouvé la mort pendant ces jours de feu dans l’Extrême-Nord.



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