Choquant: des images de noirs vendus comme esclaves aux enchères en Libye !!!

En Libye, des esclaves noirs sont vendus aux enchères
Par Gary SLM
Publié le 16 novembre 2017 à 15:15 | mis à jour le 16 novembre 2017 à 23:14

Les noirs sont de nouveau esclaves pas plus loin qu’en Libye, sur le continent africain. Des migrants qui tentent de traverser ce pays dans leur marche vers l’Europe subissent les plus graves maltraitances avant d’être mis en vente comme de vulgaires objets.

Des noirs esclaves en Libye, silence radio à l'ONU

Il revient de plusieurs sources que la Libye, le pays soi-disant débarrassé par les Occidentaux (avec à leur tête la France de Nicolas Sarkozy) de la plus « grande dictature » est devenu un véritable état négrier. La France et ses alliés ont installé en Libye « leur démocratie » qui rayonne désormais de mille feux sur le monde.

Ces gentils gendarmes de la terre, défenseurs soi-disant des opprimés, ont juste favorisé une situation à des années-lumière plus grave que celle de ce pays sous Mouammar Kadhafi, lâchement assassiné lors de leur honteuse révolution instiguée par leurs mains sales de sang de milliers d'africains.

La guerre pour installer leurs marionnettes terminée, ce pays jadis porteur d’espoir en Afrique est devenu un état de non-droit dans lequel poussent des terroristes en tout genre. Dans ce pays "le plus démocrate que la terre n’ait désormais jamais porté", sinon comment l’appeler, des êtres humains paiement le prix fort de la cruauté de ces pays occidentaux.

Après avoir reçu des vidéos d’hommes noirs, des Nigériens, Maliens, Ghanéens ou même Ivoiriens, en train d’être vendus aux enchères, la chaine américaine CNN, a mené son enquête pour se rendre compte de la réalité des faits.

La vidéo ci-dessous édifie sur le triste spectacle auquel a eu droit le journaliste de la chaîne américaine. Des hommes entassés comme des bêtes dans des endroits parfois obscurs sont vendus aux enchères comme des objets chaque mois.


L’Union africaine, la CEDEAO, l’Union européenne et l’ONU ne sont évidemment plus là. Mais oui, il n’est plus question de pétrole, mais de sang.




Articles les plus lus