Côte d’Ivoire : Fulgence Assi (FESCI) parle au président Ouattara

Fulgence Assi fait des propositions à Ouattara

Fulgence Assi, secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) a invité vendredi 29 décembre, dans une adresse, le président Alassane Ouattara à s’investir plus dans la résolution des problèmes de l’école ivoirienne.

Fulgence Assi s’adresse au président Alassane Ouattara

Dans une adresse lue le vendredi, lors d’une conférence de presse le secrétaire général de la FESCI, Fulgence Assi (AFA), tout en présentant ses vœux à la Côte d’Ivoire a demandé au chef de l’Etat Ouattara de prendre de véritables décisions pour trouver des solutions définitives aux problèmes qui minent l’école ivoirienne.

D’entrée le patron de la FESCI a présenté le tableau moins reluisant de l’environnement scolaire et universitaire de Côte d’Ivoire avec ses problèmes qui sont entre autres le manque d’infrastructures, le nombre pléthorique des élèves dans les salles de classes qui a pour conséquence le problème de ratios enseignants-élèves, La violation permanente des franchises Universitaires par les Forces de l’Ordre et autres groupes étrangers au monde universitaire, La mauvaise application du système Licence - Master – Doctorat (LMD), Le très faible taux de boursiers avec une bourse qui n’augmente pas alors que les frais d’inscriptions et autres dépenses connaissent une hausse considérable.

Comme solutions à ses problèmes, AFA propose pour 2018, la réhabilitation et la construction de nouvelles cités universitaires, la construction de nouveaux amphithéâtres dans les universités, l’augmentation des bourses, le recrutement de nouveaux enseignants au supérieur et au niveau du secondaire.

Par ailleurs, Fulgence Assi a appelé le président Ouattara à tout mettre en œuvre pour le retour des étudiants et élèves en exil depuis la crise postélectorale de 2010. Il a également exhorté le chef de l’Etat ivoirien à tout mettre en œuvre pour la libération des 17 élèves et étudiants de la crise postélectorale qui croupissent encore à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) depuis plus de cinq.