Titrologie: Revue de la presse ivoirienne du mardi 7 juillet 2020

Plusieurs thèmes abordés dans la titrologie de ce mardi
Par Mael Espoir
Publié le 07 juillet 2020 à 09:21 | mis à jour le 07 juillet 2020 à 09:30

La revue de presse ou la titrologie de ce mardi 7 juillet 2020 est très variée. Plusieurs thèmes ont été traités dans la presse ivoirienne ce jour.

Plusieurs thèmes abordés dans la titrologie de ce mardi

La titrologie de ce mardi est légèrement dominée par les tractations autour de la présidentielle d'octobre 2020. ''Présidentielle 2020 : Bedié, Soro , Gbagbo... ont une puissante arme contre le Rhdp'', peut-on lire à la Une du quotidien Soir Info.

Le Nouveau Reveil pointe à sa première page ''Présidentielle 2020: Opposition, un coup Ko, c'est possible ! Ceux qui affirment que 2020 c'est géré, c'est bouclé, se trompent de camp''.

Le Matin affiche à sa Une: ''A 3 mois de la présidentielle, qui veut brûler le Rhdp dans le Guemon ?''. Dernière Heure Monde barre à sa page d'ouverture: ''Tripatouillage de la liste électorale, les grandes manœuvres ont commencé".

Pour sa part, Le Quotidien d'Abidjan mentionne à sa page d'ouverture: ''Après la fin de l'opération d'enrôlement, un audit international de la liste électorale exigé''.

Le nom du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a également été évoqué dans la titrologie de ce jour. L'Expression affiche à sa première page: ''4 jours après son retour, AGC reprend les dossiers en main''.

Même son de cloche pour le Sursaut qui barre à sa Une: ''Amadou, le lion is back: ces dossiers chauds sur la table de Ouattara''. Le Patriote relaie des propos de Myss Belmonde Dogo. ''Avec AGC, nous partons sereins aux élections'', déclare-t-elle.

Certains journaux se sont également intéressés à la question des prisonniers politiques. Notre Voie indique à sa Une: ''A 3 mois de la présidentielle, Ouattara détient toujours des prisonniers politiques''.


Générations Nouvelles affiche à sa page d'accueil: ''Prison d'Agboville, grève de la faim du député de Fresco : Ouattara va-t-il laisser mourir Lobognon ?'', s'interroge le journal.