Titrologie: Revue de la presse ivoirienne du vendredi 10 juillet 2020
La titrologie ou la revue de presse de ce vendredi 10 juillet 2020 est largement dominée par le décès du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.
Titrologie: La mort d’Amadou Gon au coeur de l’actualité de ce vendredi
Quelques jours seulement après son retour à Abidjan après deux mois passés en France pour des soins médicaux, le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a tiré sa révérence mercredi 8 juillet 2020 suite à un malaise survenu juste après le Conseil des ministres. Une triste nouvelle qui fait donc la Une de plusieurs journaux ce vendredi.
Fraternité Matin affiche à sa page d’ouverture »Décès du Premier ministre : 8 jours de deuil national ». Le Jour Plus affiche à sa première page »Décès du Premier ministre, l’hommage des Ivoiriens à Amadou Gon Coulibaly ».
»Amadou Gon Coulibaly: Oui cet homme fut un grand », peut-on lire à la Une de Le Patriote quand L’Intelligent d’Abidjan pointe à sa page d’ouverture: »Ces hommages rendus de son vivant à titre »costume » au lion AGC ». L’Essor ivoirien relaie des propos du chanteur Alpha Blondy en hommage à Amadou Gon »Tu es un homme de valeur ».
Pour sa part, Le Nouveau Reveil affiche à sa Une: »Après deux mois de contrôle médical à Paris, ce que cache le retour précipité du PM Gon à Abidjan ». Le Sursaut affiche à sa première page: »Décès d’Amadou Gon Coulibaly, Ouattara et le Rhdp face à plusieurs inconnus ».
Soir Info mentionne à sa Une »Après le décès du Premier ministre, mercredi, le poste de Gon Coulibaly déjà convoité. Ce qui s’est passé, hier à sa résidence, chez sa mère et au siège du Rhdp ».
L’Inter affiche à sa première page: »24 heures après, des secrets sur la mort de Gon. L’alerte de la nuit du 7 juillet. Ce que Hamed Bakayoko et un cadre du palais ont fait ».
Notons que l’élection à la présidence de la FIF a également été abordée dans la titrologie de ce jour, notamment par le journal Supersport qui barre à sa Une: »Commission électorale, vent de suspicion sur les juges des élections, quand la FIF viole son propre code électoral ».





