Titrologie du 15 septembre 2020: "Ouattara vers le 1 coup K.O"

Titrologie : Les candidats définitifs à la présidentielle d'octobre sont enfin connus
Par David Yala
Publié le 15 septembre 2020 à 08:45 | mis à jour le 15 septembre 2020 à 09:08

Les résultats des délibérations du Conseil Constitutionnel sur les candidatures à l’élection présidentielle d’octobre prochain constituent le choux gras de la titrologie de ce mardi 15 septembre 2020.

Titrologie : Les candidats définitifs à la présidentielle d'octobre sont enfin connus

"Élection présidentielle d’octobre: Koné Mamadou valide la candidature illégale de Ouattara", dénonce Notre Voie qui fait savoir que les candidatures de Gbagbo, Soro et Mabri Toikeusse ont été rejetées.

"Je dénonce l'exclusion arbitraire et anticonstitutionnelle de Gbagbo, Soro, Mabri, Amon-Tanoh", déclare à la Une de Le Nouveau Réveil, Henri Konan Bédié dont la candidature a été retenue.

Pour Le Patriote, journal proche du RHDP (parti au pouvoir), le Conseil constitutionnel a tout simplement dit le droit, en déclarant le président Alassane Ouattara éligible à l’élection présidentielle d’octobre. Ce qui fait dire au quotidien L'Expression que "Ouattara (part) vers le 1 coup K.O" au scrutin présidentiel.

Le journal croit savoir également les raisons pour lesquelles les candidatures de Gbagbo, Soro, Mabri Toikeusse et Marcel Amon-Tanoh ont été recalées. "Démocratie et État de droit: Un nouveau combat commence", prévient Générations Nouvelles qui ajoute que des révélations sur la liste définitive des candidatures, discréditent le Conseil constitutionnel.

"J'aurai à mener campagne (...) Monsieur Ouattara pour qui nous avons mené combat se révèle être un problème", déclare Guillaume Soro à la Une du journal précité. Au sujet de la situation sécuritaire qui prévaut actuellement en Côte d’Ivoire, Soir Info informe que "les forces de l'ordre bouclent le village de Simone Gbagbo".

Cela est d'autant plus approprié puisqu'à quelques semaines de la présidentielle, des jeunes ont cassé et incendié des bus hier à Yopougon et détruit le siège de la CEI de Bangolo avant d'emporter des documents importants.

Ce qui a poussé le premier ministre Hamed Bakayoko à demander aux jeunes de Côte d’Ivoire de tourner le dos à la violence. " Ensemble, on doit dire non à la violence", dit-il à la Une de L'Intelligent d'Abidjan.





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