Deux voitures de police iA au Maroc roulent à Rabat
Dans les avancées technologiques, deux voitures de police iA au Maroc sont en circulation dans les rues de Rabat. Ces véhicules équipés d’intelligence artificielle ont été développés par la sûreté nationale et ils se nomment Amane et Madar. Après plusieurs mois à parfaire leur fonctionnement, ils ont été mis sur le terrain après plusieurs essais ainsi que la formation des policiers. Les véhicules sont désormais opérationnels et d’autres sont en préparation pour rouler à Casablanca et Tanger avant une extension progressive aux autres grandes villes du pays.
Deux voitures de police iA au Maroc : Amane et Madar roulent à Rabat
Amane est une voiture de patrouille qui ne manque aucune infraction. Elle embarque des caméras couvrant 360 degrés, lit automatiquement les plaques d’immatriculation, reconnaît les visages et transporte un drone pour surveiller ce que les capteurs au sol ne peuvent pas atteindre. Selon la DGSN, le dispositif embarqué dans ces deux voitures de police iA au Maroc peut identifier en temps réel une plaque de véhicule volé ou suspect avec une précision allant jusqu’à 95 %. Tout ce que le véhicule capte remonte aussitôt aux salles de commandement et aux unités sur le terrain.
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Madar, la surveillance sur roues
Madar fonctionne différemment. C’est une plateforme mobile de surveillance. Ses caméras haute définition suivent les mouvements sur plusieurs voies en même temps. Une caméra panoramique centrale fait un tour complet en moins de trois secondes. Le véhicule est géolocalisé en permanence et connecté à la base de données centrale. Toutes les images et alertes arrivent dans Smart. Viewer, une plateforme qui aide les équipes à coordonner leurs interventions depuis un seul écran.
Le vrai test reste à venir pour les voitures de police iA
Pour l’instant, la DGSN n’a publié aucun bilan chiffré. Pas de statistiques sur les interpellations, pas de délai d’évaluation annoncé. Le déploiement doit encore prouver qu’il réduit les temps d’intervention, facilite la recherche de véhicules ou de personnes et permet de mieux répartir les effectifs policiers sur le terrain.
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Si les résultats suivent, le Maroc pourrait montrer une voie concrète à d’autres forces de sécurité africaines qui regardent l’IA de loin. Mais l’extension de ces dispositifs soulèvera des questions qui ne se régleront pas d’elles-mêmes : jusqu’où va la reconnaissance faciale, combien de temps les données sont conservées, et quelles garanties les citoyens ont-ils sur l’usage de tout ce qui est collecté dans la rue ?