Sénégal : des banques sanctionnées pour terrorisme et blanchiment de capitaux

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Au Sénégal, les banques et institutions financières n’ont pas échappé aux sanctions de la commission bancaire de l’UMOA. L’institution ouest-africaine considérée comme gendarme du secteur financier de l’Afrique de l’Ouest a sévi dans le pays dirigé par Bassirou Diomaye Faye. C’était à l’occasion de sa session du 22 mars dernier.

Pour non-respect des dispositifs établis contre le terrorisme et blanchiment de capitaux, des banques lourdement condamnées au Sénégal

La lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux se poursuit en Afrique de l’Ouest. Ainsi, après des directeurs généraux, c’est le tour des établissements financiers eux-mêmes de tomber sous le coup de la loi. À cet effet, à l’issue de la session de la Commission de l’UMOA, deux (02) institutions financières basées au Sénégal ont écopé de sanctions.

Selon les informations rapportées par la commission bancaire, des manquements et infractions ont été constatés au niveau de l’une des banques établies au Sénégal. Ces irrégularités concernent notamment le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. La commission a donc décidé de condamner la banque à payer une amende de 151 millions de FCFA.

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D’autres banques de la sous-région également sanctionnées par la commission de l’UMOA

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Il faut noter que le Sénégal n’est pas le seul pays à écoper des sanctions de la part de la commission bancaire de l’UMOA. Au Togo également, une banque a été condamnée à une amende de 300 millions FCFA. Il est reproché à cette dernière de n’avoir pas respecté les exigences de capitalisation et diverses infractions réglementaires, particulièrement en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Aussi, un établissement financier décentralisé a vu son directeur frapper par une sanction disciplinaire. En effet, pour avoir remarqué des actes de gestion jugés anormaux, le gendarme des banques a prononcé une sanction à l’encontre du chef de cette entreprise financière. Il a donc été interdit au patron de cette institution de microfinance de diriger, d’administrer ou de gérer un établissement financier soumis au contrôle de la Commission pendant une durée de dix années.


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