Côte d’Ivoire : Cissé Souleymane brise le silence et flingue les rumeurs de corruption
Cissé Souleymane tape du poing sur la table et passe à l’offensive juridique après avoir retiré sa candidat de la course à la présidence de la FIF. Le créateur du Racing Club d’Abidjan écarte les soupçons de transactions en coulisses. Des bruits de couloir liaient l’annulation de sa campagne à la FIF à des accords confidentiels. Le dirigeant sportif dénonce des attaques calomnieuses destinées à salir son intégrité morale. Sa mise au point met en garde les auteurs de ces fausses informations diffusées sur les plateformes numériques.
Cissé Souleymane dément fermement tout pacte financier avec la fédération
Le technicien ivoirien refuse de laisser s’installer le doute sur l’éthique de sa démarche. Cissé Souleymane certifie n’avoir engagé aucun compromis occulte avec les autres candidats en lice pour le fauteuil fédéral. Les affirmations portant sur un versement d’argent contre son départ du scrutin sont infondées. Le président de club n’a sollicité aucun appui budgétaire masqué pour éponger les dettes de son équipe. Le dirigeant rappelle que son parcours d’éducateur s’est toujours construit en dehors des circuits de la corruption politique. « Je n’ai absolument rien reçu pour retirer ou ne pas déposer ma candidature : ni argent, ni poste, ni promesse, ni garantie », martèle le patron du Racing Club d’Abidjan.
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Le refus des postes honorifiques et le choix de la transparence
Le volet le plus tranchant de sa déclaration écrite cible le partage des futurs portefeuilles au sein du comité exécutif. L’ancien joueur professionnel formé à Auxerre précise qu’il n’échangera jamais ses convictions contre un strapontin à la fédération. Les bruits de couloir lui attribuant un futur poste de directeur technique national ou de conseiller spécial font l’objet d’un démenti formel. Le technicien n’a sollicité aucune garantie d’immunité administrative pour maintenir artificiellement son équipe en première division. Le maintien de ses structures sportives dans l’élite dépendra uniquement des performances athlétiques obtenues sur le terrain. Le club assume ses victoires passées comme sa récente relégation sportive en échelon inférieur.
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Le plaignant rappelle qu’il n’a accordé aucune interview officielle à un journaliste depuis le lundi 10 août 2026. Il a menacé de saisir les juridiction contre les auteurs des « citations inventées et les propos imaginaires diffusés par certains canaux ». Il a indiqué que ces publications feront l’objet de poursuites directes devant les tribunaux d’Abidjan. Les officines de désinformation devront répondre de leurs écrits devant les magistrats compétents. Ce coup de balai médiatique assainit le débat public autour de l’avenir du football local. La fin de sa candidature n’ouvre pas la voie à un ralliement de complaisance. L’éducateur maintient sa liberté de parole pour défendre l’émergence d’une gouvernance transparente au profit des jeunes talents en brousse.
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