Pour cette année 2026, plusieurs chefs d’État en Afrique, ont pris la parole le 31 décembre dernier faire le bilan de l’an écoulé et à l’occasion, présenter leurs vœux pour la nouvelle année. En Côte d’Ivoire et au Togo, Alassane Ouattara et Faure Gnassingbé ont mis en avant la stabilité institutionnelle et la continuité du pouvoir.
Message à la Nation : Alassane Ouattara félicite les Ivoiriens avant 2026
En Côte d’Ivoire, le Président Alassane Ouattara a été le premier à s’exprimer en début de soirée de ce mercredi 31 décembre. Il s’est montré reconnaissant pour sa réélection à un quatrième mandat. Ouattara a félicité les ivoiriens pour des scrutins qu’il a qualifiés de « transparents et crédibles », alors même que les candidats des deux principaux partis d’opposition ont été exclus. Il faut souligner qu’en Côte d’Ivoire, les habitants sortent d’une année électorale marquée par une présidentielle et des élections législatives.
À toutes et à tous, je souhaite que l’année 2026 ouvre un nouveau chapitre dans la construction d’une Grande Côte d’Ivoire, d’une grande Nation apaisée, ambitieuse et
rayonnante.Importantes personnalités africaines : Houphouët-Boigny, Sankara, Gbagbo, ce qu’ils laissentMalawi : la défaite historique de Lazarus Chakwera face à Peter Mutharika secoue la nationBonne et heureuse année 2026 ! pic.twitter.com/Wt7Gg2E1RM
— Alassane Ouattara (@AOuattara_PRCI) January 1, 2026
Au Togo, Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 20 ans, a tenté de justifier sa révision constitutionnelle. Pour lui, « dans une République, il y a des choses qui doivent rester stables », a-t-il déclaré. « La continuité de l’État et des institutions est essentielle. C’est pour ça que je suis restée à la tête de l’exécutif », a-t-il ajouté.
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Du côté du Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye a adressé ses vœux du Nouvel An, alors que le mouvement citoyen Y’en a marre l’interpellait sur la réforme de la justice et les dépenses de l’État. Le chef de l’État affirme que des réductions drastiques des dépenses publiques ont déjà été engagées et annonce que les réformes de la justice interviendront en 2026. « L’année qui s’achève aura été pour notre pays un moment de vérité. Elle a mis au jour des déséquilibres profonds. », a-t-il confié.
Du côté de l’Alliance des États du Sahel (AES), en proie à l’insécurité, Assimi Goïta au Mali et Ibrahim Traoré au Burkina Faso, ont tous les deux rendus hommage aux forces de défense et de sécurité.
