Mali : les attentats contre des camps revendiqués par le GSIM

Attentats du GSIM
Par Mamadou Kane
Publié le 31 janvier 2018 à 07:00 | mis à jour le 31 janvier 2018 à 07:00

Des attentats contre des camps des Forces armées maliennes (FAMA) ont fait environ une vingtaine de morts les 27 et 28 janvier 2018 au Mali. Ils ont été revendiqués mardi 30 janvier par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) de Iyad ag Ghali.

Le groupe de Iyad ag Ghali revendique les attentats contre les FAMA

L’information sur la revendication des attentats perpétrés au Mali les 27 et 28 janvier a été relayée par le média de propagande des terroristes al-Zallaga le mardi. Selon ces informations, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans a révélé être responsable des attaques terroristes menées contre des camps des FAMA le weekend dernier, qui ont coûté la vie à près d’une vingtaine de militaires maliens.

Samedi 27 janvier 2018 tôt le matin, des djihadistes ont attaqué le camp militaire de Soumpi situé à quelques cent kilomètres de Tombouctou. Cette attaque a occasionné la mort de 14 soldats et fait 18 blessés.

24 heures après l’attaque de Soumpi, un autre attentat contre le camp de la Garde nationale malienne faisait quatre morts à Ménaka dans le nord-est du Mali près de la frontière nigérienne.

Le GSIM a également fait savoir qu’il est responsable de l’attaque du 12 janvier contre un convoi de la force Barkhane qui avait fait trois blessés selon l’Etat major français.


Notons que le GSIM fondé en mars 2017, a pour chef Iyad ag Ghali et regroupe Ansar Dine, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).