Abidjan : actualité ivoirienne, la Côte d'Ivoire en live

Nommé PM, comment Patrick Achi veut vaincre la pauvreté

K. Richard Kouassi
(mis à jour le 02/11/2023)
Partager :

Depuis le 10 mars 2021, Patrick Achi dirige le gouvernement d’Alassane Ouattara. Le successeur d’Hamed Bakayoko à la Primature a récemment défini ses ambitions pour les cinq prochaines années.

Patrick Achi et son gouvernement de mission

Alassane Ouattara n’a pas hésité à porter son choix sur Patrick Achi quand il a fallu trouver un remplaçant à Hamed Bakayoko, décédé le 10 mars 2021, à la suite d’un « cancer fulgurant ». Le président ivoirien a fait confiance à l’ex-secrétaire général de la présidence de la République pour conduire le navire.

Lors du Conseil des ministres du mercredi 7 avril 2021, le chef de l’Etat avait demandé au Premier ministre de lui produire régulièrement un document d’évaluation du travail des différents membres du gouvernement. « Ce document permettra de suivre l’action gouvernementale et de juger individuellement chacun des ministres », a ajouté Alassane Ouattara.

Pour sa part, Patrick Achi a laissé entendre que « ce gouvernement sera un gouvernement de mission, un gouvernement de résultats » qui servira chaque jour les Ivoiriens. L’actuel locataire de la Primature est attendu sur plusieurs chantiers dont la lutte contre la pauvreté.

« Un taux de pauvreté à 20 % en 2030 »

Le premier séminaire gouvernemental a démarré le mercredi 21 avril 2021 avec pour objectif de finaliser le programme d’actions prioritaires pour 2021 et aller comme le souhaite Alassane Ouattara « encore plus vite pour l’amélioration » du bien-être des Ivoiriens.

Le successeur d’Hamed Bakayoko a pour ambition de « ramener le taux de pauvreté à moins de 20 % de la population en 2030 contre 39 % en 2018 ». Et pour ce faire, le chef du gouvernement entend « faire de l’emploi un combat politique quotidien ; en mettant tout particulièrement au cœur de nos actions l’emploi des jeunes et l’autonomisation de la femme ».

Patrick Achi vise à « doubler le PIB par tête d’habitant ». « Pour y parvenir, nous devons accorder un intérêt toujours plus crucial aux problématiques d’amélioration du capital humain », a-t-il souhaité.

Articles similaires