L’AES s’organise pour la CAN 2032
Au sein de l’AES, le Burkina Faso s’associe au Mali et au Niger pour piloter le projet d’une Coupe d’Afrique des nations commune. La validation de leur dossier par la Confédération africaine de football accélère le calendrier des réunions techniques. Les présidents des trois fédérations, Oumarou Sawadogo, Mahazou dit Baba Cisset et Issaka Adamou, ont démarré leurs séances de travail à Ouagadougou ce jeudi 13 août 2026. Des consultants et les secrétaires généraux des trois instances encadrent ces discussions pour structurer la candidature finale.
Burkina Faso : la course aux stades homologués s’accélère au Sahel
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La répartition des infrastructures sportives constitue le principal enjeu logistique de ce comité. Le Burkina Faso capitalise sur la mise aux normes récente de ses enceintes pour offrir des garanties immédiates à la commission de sécurité de la CAF. De son côté, le Mali s’appuie sur le parc de stades déjà hérité de son organisation de l’édition 2002. L’effort principal de rénovation et d’investissement visera le Niger.
Niamey n’a encore jamais accueilli la compétition continentale et doit bâtir des complexes de premier plan pour valider le cahier des charges. Le sommet de Ouagadougou se prolonge ce vendredi 14 août 2026 avec l’examen des questions de transport. Les techniciens cherchent à concevoir un plan de circulation fluide pour les supporters entre Bamako, Niamey et la capitale burkinabè.
Une logistique transfrontalière pour convaincre l’exécutif de la CAF
Les discussions intègrent également l’harmonisation des contrôles douaniers et la sécurité des axes routiers régionaux. Pour les trois gouvernements de la confédération sahélienne, le football sert de levier pour débloquer des financements dans le secteur hôtelier et moderniser les liaisons aériennes locales. L’alliance veut prouver sa capacité technique à piloter un tournoi moderne à 24 équipes. Le calendrier de dépôt impose de livrer une mouture finale d’ici la fin de l’année.
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Les délégations sahéliennes comptent sur le souvenir de la CAN 1998 en terre burkinabè pour légitimer leur savoir-faire organisationnel face aux candidatures concurrentes de l’Afrique du Nord et de la zone australe. Les réunions s’achèveront par la signature d’un protocole d’accord financier pour sceller le budget commun du projet.
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