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Mondial 2026 – Finale : Lionel Messi en larmes, les tops et flops d’une soirée historique

Régis BOCO
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Mondial 2026 - Finale : Lionel Messi en larmes, les tops et flops d'une soirée historique
Mondial 2026 – Finale : Lionel Messi en larmes, les tops et flops d’une soirée historique

L’Espagne a décroché son deuxième titre mondial 2026 face à l’Argentine de Lionel Messi ce dimanche 19 juillet 2026. Au terme d’une finale longue et fermée, conclue sur le score de 1-0 en prolongation, plusieurs joueurs ont marqué la rencontre dans un sens comme dans l’autre.

Mondial 2026 – Finale : Lionel Messi en larmes, la fin d’une époque

La scène a serré le cœur. Lors de la cérémonie de remise des médailles, Lionel Messi a fondu en larmes. Le capitaine argentin, resté discret pendant 120 minutes, n’a pas pu cacher sa douleur au moment de recevoir la médaille d’argent et de croiser la coupe qu’il avait soulevée moins de quatre ans plus tôt au Qatar. Ses larmes, captées par les caméras du monde entier, ont dit ce que les mots ne pouvaient pas. C’était ses adieux à la sélection. Sans deuxième titre, sans cette conclusion qu’il espérait. Sur le terrain, il n’a pas vraiment existé. Le triangle Rodri-Cucurella-Baena l’a complètement verrouillé pendant toute la rencontre.

Chaque prise de balle était immédiatement contestée. Comme à son habitude, il a tenté de gérer ses efforts, marchant longuement pour lire le placement adverse avant de décrocher sur le côté droit. Mais Rodri n’a jamais lâché. Impérial dans l’entrejeu, il a récupéré six ballons et réussi trois tacles, dont une intervention décisive au moment où Messi s’apprêtait à frapper. Le bilan est sévère. Pendant plus de deux heures de jeu, Messi n’a tenté qu’un seul tir et n’a délivré aucune passe menant à une occasion franche. Son seul éclair est venu en toute fin de match, un mouvement suivi d’un corner dangereux. Pas suffisant pour inquiéter une défense espagnole qui n’a jamais tremblé.

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Les tops

Ferran Torres : l’ailier a été l’homme du match. Entré en jeu à la 62ᵉ minute, il a touché le plus de ballons dans la surface adverse, provoqué, subi des fautes et inscrit le seul but de la finale à la 106ᵉ minute. Un but qui a offert à l’Espagne sa deuxième étoile.

Nico Williams : l’attaquant espagnol a également pesé sur la rencontre après son entrée à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire. Il a cru ouvrir le score en prolongation, mais son but a été refusé à la 96ᵉ minute. Dix minutes plus tard, il délivrait la passe décisive à Ferran Torres.

Rodri : le milieu espagnol a une nouvelle fois été la plaque tournante de l’Espagne. 116 ballons touchés, huit duels remportés, son seul dribble réussi, et trois fautes subies. Il a dicté le tempo de bout en bout. Logiquement élu meilleur joueur du tournoi avant la remise du trophée.

Emiliano Martinez : le gardien argentin a sauvé l’Argentine à plusieurs reprises. Sans lui, l’Albiceleste aurait sombré bien plus tôt. Plusieurs arrêts décisifs, notamment devant Nico Williams et sur un coup franc dangereux. Le meilleur Argentin de la soirée, de loin.

Nicolas Tagliafico : le défenseur argentin mérite aussi d’être cité. Le latéral lyonnais a tenu son duel individuel face à Lamine Yamal tout au long de la finale.

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Les flops

Lionel Messi : il a subi quatre fautes et réussi trois dribbles. Mais il n’a jamais créé de danger. L’Argentin n’a décoché aucun tir au but sur les 90 minutes réglementaires et n’a cadré aucune de ses deux tentatives en prolongation.

Enzo Fernandez : il a gâché la soirée de son équipe. Un premier carton jaune pour contestation à la 82ᵉ minute, puis une faute grossière sur Pau Cubarsi à la 90ᵉ+3 qui lui a valu l’expulsion. L’Argentine a donc abordé la prolongation à dix. La faute d’un seul homme.

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Leandro Paredes : entré à la mi-temps, n’a rien arrangé. Averti dès la 52ᵉ minute, il n’a jamais réussi à se calmer. Fautes répétées, mauvais gestes, comportement limite tout au long de la rencontre. Il n’a remporté que trois duels sur onze.

Mikel Oyarzabal : l’attaquant espagnol a terminé le tournoi avec cinq buts. Mais dans cette finale verrouillée, il n’a pas réussi à faire la différence.

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