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Niger – Burkina Faso : ZEYNA et SOBCA sanctionnés par la Commission bancaire de l’UMOA

Cochimau HOUNGBADJI
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Niger - Burkina Faso : ZEYNA et SOBCA sanctionnés par la Commission bancaire de l'UMOA
Niger – Burkina Faso : ZEYNA et SOBCA sanctionnés par la Commission bancaire de l’UMOA

ZEYNA et SOBCA, deux établissements financiers implantés au Niger et au Burkina Faso sont épinglés par la Commission bancaire de l’union monétaire ouest-africaine (UMOA). Dans un communiqué diffusé le 3 juillet dernier, la structure de contrôle a indiqué que ces établissements ont failli dans la mise en œuvre des directives du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et la prolifération des armes de destruction massive (LBC/FT-P).

UMOA : plusieurs banques épinglées par la Commission bancaire

Au Niger et au Burkina Faso, ZEYNA et la société burkinabè de crédit automobile (SOBCA) perdent leur agrément. Des sanctions ont été prises contre ces deux établissements lors de la 152ᵉ session de l’UMOA à Abidjan en mars 2026. C’est donc plusieurs mois après que ces sanctions ont été rendues publiques. ZEYNA et la SOBCA ne sont pas les seules structures financières sanctionnées, mais les mesures prises contre-sont des plus sévères : retrait d’agrément et mise en liquidation.

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Il est reproché à ZEYNA d’avoir commis « une infraction généralisée à la réglementation bancaire et en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive ». Elle est également accusée « d’exercice illégal d’activités dans d’autres pays de l’Union, en l’absence d’autorisation préalable ». Quant à la SOBCA, sa sanction est principalement basée sur « une infraction quasi généralisée à la réglementation prudentielle, le non-respect des injonctions de l’Autorité communautaire de supervision depuis 2022 et une absence de perspective viable de redressement ».

Il faut souligner qu’en dehors de ZEYNA, une autre structure bancaire installée au Niger a été sanctionnée. Cette banque a écopé d’un blâme assorti d’une amende de 300 millions de francs CFA pour « faiblesses au niveau de la gouvernance, de la gestion des risques et du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et et la prolifération des armes de destruction massive.

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Une autre banque installée au Niger a été sanctionnée lors de la même session. Le collège a prononcé à son encontre un blâme assorti d’une amende de 300 millions de FCFA (environ 524 000 dollars américains). Les motifs invoqués : des faiblesses au niveau de la gouvernance, de la gestion des risques et du dispositif LBC/FT-P.

Des sanctions au Togo et au Mali

Les procédures disciplinaires ouvertes par la Commission bancaire ne visaient pas ZEYNA et SOBCA. Deux autres établissements financiers installés au Mali et au Togo étaient ciblés. Ils ont été tous deux blâmés avec une amende financière de 300 millions de francs CFA chacun. Ces banques ont été épinglées pour « gouvernance déficiente, gestion des risques inadéquate, faiblesses du dispositif LBC/FT-P ». Pour la banque installée au Togo, la Commission bancaire évoque particulièrement une « infraction quasi généralisée aux normes prudentielles en vigueur ».

Rédigé par

Cochimau HOUNGBADJI

Journaliste l Analyste Politique l Animateur Web TV l Web journaliste - Spécialiste référencement SEO l Passionné de la Com digitale l Certification Google : Fondamentaux du Marketing Numérique.

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