Tunisie : 17 millions d’euros octroyés par la BAD pour la conservation des forêts
La Banque Africaine de Développement (BAD) a accordé un prêt de 17 millions d’euros à la Tunisie. Ce financement vise à renforcer le projet de promotion de l’agriculture semi-forestière, de réhabilitation des forêts dégradées et d’amélioration des systèmes pastoraux en Tunisie.
Tunisie, un nouvel élan pour la protection forestière
La Tunisie souhaite préserver son patrimoine vert, représenté par ses forêts. Pour y parvenir, le pays, par l’intermédiaire de ses députés, a validé le prêt additionnel de 17 millions d’euros accordé par la BAD. Ce financement renforcera le projet de promotion de l’agriculture semi-forestière, de réhabilitation des forêts dégradées et de développement des systèmes pastoraux.
Ce projet est soutenu par un consortium d’acteurs internationaux, dont la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement et le Fonds stratégique pour le climat. Il vise principalement à redonner vie aux forêts tunisiennes, souvent fragilisées par l’exploitation humaine et les changements climatiques.
La contribution du financement de la BAD
Le financement de la BAD contribuera à la mise en œuvre d’actions concrètes sur le terrain, telles que : le reboisement à grande échelle, la lutte contre la désertification, l’amélioration des pratiques agricoles et pastorales et enfin le développement d’infrastructures pour la gestion durable des ressources naturelles.
Ce projet s’articule autour de trois axes essentiel à savoir : renforcer la résilience des écosystèmes forestiers, Améliorer la qualité de l’air et de l’eau, et enfin soutenir le développement économique des zones rurales.
Un impact économique et environnemental durable
Sur le plan économique, les 17 millions d’euros injectés dans ce programme permettront non seulement de préserver un patrimoine naturel précieux, mais également de créer des emplois et de renforcer la sécurité alimentaire.
Cet investissement constitue une initiative d’avenir qui aidera la Tunisie à relever les défis environnementaux et à construire un modèle de développement durable.
Articles similaires
Tourisme africain : Côte d’Ivoire, Sénégal, Burkina Faso et Maroc, obstacles et potentiel économique
L’Afrique a accueilli 81 millions de touristes internationaux en 2025, soit 8 % de plus qu’en 2024 et la plus forte progression enregistrée sur la…
Réserves de change : pourquoi elles décident de la solidité des économies africaines
Le Nigeria dépasse 52,5 milliards de dollars de réserves de change quand la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin n'en détiennent aucune en propre. Ce que cela change pour les économies africaines en 2026.
CEMAC : la BEAC inonde le marché monétaire pour soutenir les banques de la zone
La CEMAC subit une forte poussée sur les marchés monétaires régionaux. La Banque des États de l’Afrique centrale ouvre largement ses guichets de refinancement pour…