Côte d'Ivoire : Qui veut tuer Tiken Jah Fakoly ? Le chanteur dit tout

Une rumeur annonce la mort du chanteur de reggae

Tiken Jah Fakoly est bel et bien vivant
Par K. Richard Kouassi
Publié le 28 octobre 2019 à 17:47 | mis à jour le 28 octobre 2019 à 18:22

Qui en veut à Tiken Jah Fakoly ? Une folle rumeur circulant sur les réseaux sociaux, a annoncé la mort du reggaeman ivoirien. La star de la musique a jugé utile de réagir afin de rassurer tous ses proches et les amoureux de sa musique.

Tiken Jah Fakoly bel et bien vivant !

"Suite à la rumeur concernant mon décès sur les réseaux sociaux, je vous rassure. Je vais bien et je suis en tournée ! La lutte continue !", a publié Tiken Jah Fakoly sur sa page Facebook. Le 26 octobre 2019, le chanteur ivoirien a posté une vidéo dans laquelle il donnait de ses nouvelles. "Bonjour chers internautes, je fais cette vidéo pour rassurer mes amis, rassurer ma famille, rassurer mes fans, rassurer tous ceux qui ont appris cette fausse nouvelle sur les réseaux sociaux me concernant, leur dire que tout va bien que je suis là, que je suis en tournée", a déclaré Tiken Jah Fakoly.

De son vrai nom, Doumbia Moussa, Tiken Jah Fakoly a soutenu que "cette fausse nouvelle vient surement du fait que je me suis exprimé sur la Guinée le weekend dernier". "Je me suis exprimé parce qu’en quelque sorte, je me sens responsable de ce qui s’est passé. Vous savez tous ces jeunes gens qui ont été assassinés, les jeunes gens qui ont été mis en prison font partie des jeunes que nous avons contribués à éveiller", a poursuivi l'auteur de la célèbre chanson "Mangecratie".

Pour Tiken Jah Fakoly, 51 ans, "quand on lève la voix comme ça en Afrique comme je le fais, il y a toujours des plans d’humiliations, d’assassinat, voilà on est combattu et donc je pense que ce n’est que le début".


"Je voudrais avertir tous mes fans. Nous avons le devoir de continuer ce combat que Bob Marley a commencé, un combat d’éveil de conscience, un combat pour dire aux Africains que personne ne viendra changer notre situation à notre place. Si on veut changer les choses, il va falloir qu’on mette la main à la patte. Il va falloir qu’on dise non; qu'on n’est pas d’accord. C’est comme ça qu’on pourra éduquer nos hommes politiques afin qu’ils se comportent autrement", a prévenu l'artiste.




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