Alépé : Des bouteilles de gaz explosent, des magasins détruits

Explosion de bouteilles de gaz à Alépé, que s'est-il passé ?
Par K. Richard Kouassi
Publié le 06 février 2020 à 12:46 | mis à jour le 06 février 2020 à 13:08

Les populations d' Alépé, une localité située à 45 km d'Abidjan, la capitale économique ivoirienne, sont encore sous le choc, après l'explosion de bouteilles de gaz qui a occasionné la destruction de plusieurs magasins. Les faits se sont déroulés le mercredi 5 février 2020 entre 3 heures et 4 heures du matin, rapporte l'Agence ivoirienne de presse (AIP).

Explosion de bouteilles de gaz à Alépé, que s'est-il passé ?

Un drame est survenu le mercredi 5 février 2020 à Alépé. On a frôlé le pire dans cette ville du sud de la Côte d'Ivoire. En effet, selon les informations publiées par l'Agence ivoirienne de presse, des bouteilles de gaz ont explosé alors que les habitants étaient encore plongés dans les bras de Morphée. L'explosion est partie d'un magasin se trouvant au carrefour SODECI, non loin du groupe scolaire 1. Elle a provoqué un incendie qui a ravagé plusieurs magasins. Des bouteilles de gaz ont été projetées sur la toiture d'une école primaire située à quelques mètres. Heureusement qu'à cette heure-là, l'établissement scolaire n'est pas fréquenté.

Les policiers présents sur le lieu du drame précisent qu'aucune perte en vies humaines n'a été signalée. Toutefois, les agents de la Police nationale font cas d'énormes dégâts matériels. Des commerçants ont tout perdu dans l'incendie et n'ont que leurs yeux pour pleurer. Ces opérateurs économiques viennent de voir partir en fumée le fruit de plusieurs années de dur labeur et de sacrifice. Ils ont reçu la compassion du gouvernement ivoirien, par l'intermédiaire de la secrétaire générale de la préfecture et du maire de la commune d' Alépé.


Les forces de l'ordre ont pu bénéficier du soutien des riverains dans leur combat contre les flammes. "Ce n’est pas la première fois que cet endroit prend feu. Je pense que cette exposition est due aux branchements anarchiques", a confié un riverain à l'AIP.