Marie Carine Bladi conteste les décisions du Conseil constitutionnel

Marie Carine Bladi brise le silence :
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 15 octobre 2020 à 00:19 | mis à jour le 15 octobre 2020 à 00:19

Marie Carine Bladi, la présidente de Nouvel ivoirien Côte d’Ivoire nouvelle (NICIN), est sortie de son silence, mercredi 14 octobre 2020, soit un mois jour pour jour après le rejet par le Conseil constitutionnel, de sa candidature à la présidentielle du 31 octobre 2020.

Présidentielle 2020: Marie Carine Bladi revient à la charge, ce qu'elle dit du rejet de sa candidature

L’ex-reine de beauté avait déposé son dossier de candidature, le lundi 31 octobre 2020 sur le coup de 11h au siège de la Commission électorale indépendante (CEI). Un dossier complet, soutient-elle, en dépit des difficultés rencontrées lors de la collecte des éléments constitutifs pour faire acte de candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Revenant sur les grands moments de cette journée marathon, dans une vidéo- témoignage relayée sur le compte Facebook du NICIN, la présidente Marie Carine Bladi fait cas de la caution de 50 millions de FCFA qu’elle a pu réunir par «miracle», dans la seule journée du lundi 31 octobre.

Idem pour l'attestation de déclaration fiscale. En somme, grâce à l'aide de Dieu, cette fervente croyante confie avoir bouclé son dossier de candidature, avec le pourcentage de parrainages exigé.

Le rejet de son dossier de candidature le 14 septembre dernier par le Conseil constitutionnel, apparaît certes incompréhensible, mais ne saurait être considéré comme « un échec ». « Tous nos dossiers étaient au complet. Nous n’avons failli à aucun moment dans la constitution de nos dossiers », a-t-elle martelé.

«Nous ne reconnaissons pas ce rejet de dossier. Nous contestons ce rejet et le parrainage citoyen. C'est un motif de pouvoir écarter des candidats (…) Les candidats n’ont pas les moyens de vérifier les arguments donnée par la CEI quant aux signatures des parrains réunis par chaque candidat », s’est insurgé la présidente du NICIN.


Toutefois, elle reste convaincue que le NICIN, son parti politique, sera un jour à la tête de la Côte d’Ivoire. «Dieu n’a pas encore dit son dernier mot. Nous avons la ferme conviction que le NICIN gouvernera ce pays », a-t-elle indiqué, faisant allusion au récent développement de l’actualité sociopolitique ivoirienne.




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