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Côte d’Ivoire : dématérialisation des tests d’entrée à l’ENSAU

Régis BOCO
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Côte d'Ivoire : dématérialisation des tests d’entrée à l’ENSAU
Côte d’Ivoire : dématérialisation des tests d’entrée à l’ENSAU

La Côte d’Ivoire amorce la numérisation du concours d’entrée à l’École nationale supérieure d’architecture et d’urbanisme (ENSAU). Les candidats composent directement sur des terminaux connectés au sein de l’amphithéâtre Adama Diawara de l’université de Cocody. Cette transition technique cherche à supprimer le traitement manuel des copies pour accélérer la publication des résultats d’admission.

Côte d’Ivoire : Ouattara Dijakalia encadre le déploiement du réseau

Le président de l’Université de Bondoukou, le professeur Ouattara Dijakalia, a supervisé le lancement officiel des épreuves en compagnie des hauts responsables de la scolarité centrale. Le directeur des systèmes d’information du ministère, le docteur Abdou Maïga, a configuré les serveurs locaux pour interdire toute intrusion ou fuite de données logicielles. Les ingénieurs programment des algorithmes de correction instantanée pour traiter les réponses des postulants.

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Le staff technique installe des interfaces sécurisées pour valider les connexions individuelles sur le site de l’examen. Les autorités académiques réunissent les directeurs sectoriels comme le professeur Sib Sié Justin et le docteur Konaté Yacouba pour attester de la régularité du processus. Les techniciens publient les résultats d’admission sur les canaux numériques du ministère dès la fin des opérations de contrôle.

Les quotas de la sélection numérique à Bondoukou

L’administration universitaire restreint l’accès aux filières de l’architecture d’intérieur en fixant un quota d’admission de 60 auditeurs par promotion. La phase de présélection retient un effectif de 47 candidats pour le parcours de décoration contre 70 postulants pour l’urbanisme et l’architecture. Les nouveaux bacheliers manifestent un engouement massif pour ces formations professionnalisantes de l’intérieur du pays. Le secrétaire général adjoint, le docteur Soumahoro Ibrahim, gère la logistique des flux pour éviter les encombrements des réseaux pendant la validation des formulaires en ligne.

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Cette bascule vers l’évaluation assistée par ordinateur met en relief la transformation des critères de notation dans les filières. L’introduction de la correction automatique élimine le facteur de l’appréciation humaine des enseignants pour imposer une sélection basée sur la précision brute des réponses. Cette automatisation garantit une transparence absolue mais oblige les candidats à adapter leur préparation aux exigences rigides des formulaires numériques. La pérennité de cette modernisation des concours dépend de la robustesse des systèmes de secours face aux risques de coupures de courant ou de bugs logiciels pendant les compositions.

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Le ministère doit impérativement sécuriser les infrastructures de stockage pour préserver la confiance des familles dans les outils dématérialisés. L’intégration de ces technologies d’évaluation déterminera l’efficacité future des procédures d’orientation dans l’enseignement supérieur ivoirien.

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