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Le Ghana a inauguré une centrale solaire flottante de 5 MW sur la rivière Black Volta. C’est la plus grande d’Afrique de l’Ouest. Ce projet illustre le potentiel stratégique du solaire flottant en Afrique. L’objectif est d’élargir l’accès à l’électricité sans empiéter sur les terres.
Une solution innovante pour l’Afrique
Dans un continent où l’accès à l’électricité demeure un défi majeur, le solaire flottant au Ghana émerge comme une solution prometteuse. Cette technologie repose sur des panneaux photovoltaïques installés sur des flotteurs, positionnés sur des plans d’eau. L’approche ghanéenne permet d’optimiser les infrastructures existantes. Elle réduit les coûts de connexion au réseau et améliore la stabilité énergétique.
Cette technologie offre plusieurs avantages. Elle réduit les contraintes foncières. L’eau refroidit les panneaux, ce qui augmente leur rendement de 5 à 15 %. De plus, elle contribue à la réduction de l’évaporation des réservoirs. « L’Afrique possède le meilleur potentiel mondial de production d’énergie solaire grâce à des parcs photovoltaïques flottants », selon un rapport de la Bundesverband Solarwirtschaft.
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Plusieurs pays africains explorent le solaire flottant. Au Kenya, un projet de 70 MW est en préparation sur le lac Victoria. En Afrique du Sud, une installation est en cours à Mpumalanga. La Côte d’Ivoire a lancé un appel d’offres pour une centrale de 20 MW. Au Nigeria, des initiatives privées se développent à Lagos.
Malgré son potentiel, le solaire flottant reste peu développé en Afrique. Les coûts initiaux élevés et la maintenance en milieu aquatique représentent des défis. Un soutien politique et financier est essentiel pour faciliter son adoption. « Avec des investissements appropriés et un cadre réglementaire adapté, cette technologie pourrait contribuer de manière significative à l’électrification du continent africain ».