Trois membres d’une organisation de la société civile burundaise risquent des peines de prison allant de 20 à 25 ans. Vendredi 05 décembre, le parquet a requis contre eux, ces peines pour atteinte à la sûreté du Burundi.
Plus de 20 ans de prison requis contre des membres d’une organisation de la société civile
Ils sont trois, Emmanuel Nshimiriamana, Aimé Constant Gatore et Marius Nizigiyimana, eux, ce sont trois membres, de l’organisation de la société civile de lutte pour la bonne gouvernance, « Parole et actions pour le réveil des consciences et l’évolution des mentalités » (Parcem). Vendredi, le parquet burundais a requis 25 ans de prison contre M.Nshimiriamana, responsable provincial du Parcem et 20 ans contre M. Gatore et M. Nizigiyimana ses collaborateurs, tous trois poursuivis pour atteinte à la surété de l’Etat.
Côte d’Ivoire : Jean François Kouassi condamné
Puissance militaire en 2026 : le top 10 des pays africains
Selon Faustin Ndikumana, président du Parcem, interrogé par l’AFP, les trois hommes ont été accusés d’avoir préparé des actions de nature à perturber la sécurité du Burundi par le tribunal de grande instance de Muramvya, au centre du pays.
Ces membres du Parcem avaient été interpellés en juin 2017 puis incarcéré à la prison de Muramvya.
Renaud Chauvin Buthaud : le mécène qui contribue au développement d’Assinie
Côte d’Ivoire : Adjoumani nommé Ministre d’Etat, Conseiller spécial à la Présidence
Depuis la réélection controversée du président Pierre Nkurunziza en 2015, les opposants et les membres des organisations de la société civile sont objets de persécution et d’arrestation. Ce qui a poussé plusieurs leaders de l’opposition et responsables de la société civile à prendre le chemin de l’exile.

