Mali : « Vaincre le terrorisme », l’obsession d’ Ibrahim Boubacar Keïta en 2019
Dans son message de Nouvel An à la Nation, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a réaffirmé sa volonté d’éradiquer le plus rapidement le terrorisme qui défigure son pays et toute la région sahélienne.
Le haro d’ Ibrahim Boubacar Keïta sur le terrorisme
Ibrahim Boubacar Keïta a entamé un second mandat à la tête de la République du Mali. Lors de sa prestation de serment, le président malien s’était assigné comme principal mission de pacifier son pays. Le chef de l’Etat malien estime que le succès sera obtenu grâce à la mutualisation des forces nationales, sous-régionales (G5 Sahel) et internationales (Minusma et Barkhane).
« Si le zéro insécurité est impossible, il n’y a aucun doute que le terrorisme dans notre pays sera vaincu, car confronté au rouleau compresseur d’une riposte portée par des troupes plus aguerries et mieux outillées », s’est-il voulu formel.
Mais, après une période de répit, les attaques contre les Forces armées maliennes (FAMa) ont connu une recrudescence ces derniers jours. A l’image de cette embuscade qui a coûté la vie à deux militaires, dont un officier, et fait deux blessés graves, le 30 décembre 2018, dans le village de Toubacôrô à 200 km de Bamako, selon des sources sécuritaires.
A propos du processus de paix au Mali, le président Keïta s’est dit convaincu que la signature, le 15 octobre 2018, du Pacte pour la paix entre le gouvernement et l’ONU, auquel la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme (ex-groupes rebelles) ont adhéré, va contribuer à conforter l’élan amorcé dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale.
Le chef d’Etat malien a par ailleurs souligné que les actions militaires et sécuritaires engagées au centre du Mali par les forces armées séparément ou en coalition avec les troupes du G5 Sahel et l’opération Barkhane « portent de plus en plus leurs fruits ».
Il a toutefois déploré « les conflits intercommunautaires, corollaires de l’insécurité, qui constituent une menace bien plus sérieuse pour la cohésion et l’unité dans des contrées jadis réputées pour les compromis qu’elles avaient su développer entre leurs ethnies et leurs systèmes de production ».
« Les solutions à nos crises sécuritaires ne peuvent pas être que militaires. Elles sont également économiques et humanitaires », a indiqué le président IBK
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Gary SLMGary SOGNON : Responsable de Communication, je suis également journaliste-rédacteur web sur Afrique Sur 7. J’excelle dans la création de contenus captivants optimisés pour le référencement. Mon expertise polyvalente dans divers secteurs me permet de produire régulièrement des publications sur différents sujets de culture, politique, économie et de sport. Suivez-moi sur cette page pour plus d’actualités.
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