Après le Franc CFA, Luigi Di Maio déstabilise la France avec les Gilets jaunes

Luigi Di Maio charge encore la France, les Gilets jaunes
Par Gary SLM
Publié le 07 février 2019 à 07:20 | mis à jour le 07 février 2019 à 07:20

Luigi Di Maio, le Vice-Premier ministre italien continue son opération de déstabilisation de la France. Après avoir accusé Paris de continuer sa colonisation en Afrique via le franc CFA, il s’est affiché avec des Gilets jaunes qui perturbent présentement la France avec leurs manifestations.

Luigi Di Maio attaque de nouveau la France

C’est un pas devant l’autre que Luigi Di Maio sape l’image de la Franc dans le monde. Après s’être montré très critique envers le pays d’ Emmanuel Macron qu’il accusait de maintenir l’ Afrique dans le sous-développement avec sa gestion de sa devise (le FCFA), le politicien de 32 ans s’est affiché avec des manifestants Gilets jaunes.

Autant dire que sa provocation de trop n’a pas beaucoup amusé Paris qui la considère comme « inacceptable ».

«Cette nouvelle provocation n’est pas acceptable entre pays voisins et partenaires au sein de l’Union européenne», a déclaré un porte-parole du ministère français des Affaires européennes. Pour ce dernier, «M. Di Maio, qui assume des responsabilités gouvernementales, doit veiller à ne pas porter atteinte, par ses ingérences répétées, à nos relations bilatérales, dans l’intérêt de la France comme de l’Italie.»

Le vice-président du Conseil des ministres italien, Luigi Di Maio, se félicitait dans un tweet datant du 5 février d'avoir rencontré «le leader des gilets jaunes Christophe Chalençon et les candidats aux élections européennes de la liste RIC d'Ingrid Levavasseur». Pour lui, avec ces nouveaux amis, c’est le « vent du changement » qui a traversé les Alpes.

Le patron du Mouvement 5 étoiles s’en prend à la France qu’il estime gouvernée par un homme qui ne pense pas à son peuple. Un «ralliement d'initiative citoyenne» (RIC) qu'intégreront les Gilets jaunes a été confirmé le 24 janvier dernier.


Matteo Salvini, patron de la Ligue (droite anti-immigration), avait lui aussi confié le 7 janvier dernier : «Je soutiens les citoyens honnêtes qui protestent contre un président gouvernant contre son peuple»



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