Côte d' Ivoire: Daniel Kablan Duncan appelé à de nouvelles fonctions

Duncan nouveau président du CONAP

Daniel Kablan Duncan, dirige le CONNAPE
Par K. Richard Kouassi
Publié le 27 juin 2019 à 09:00 | mis à jour le 27 juin 2019 à 09:00

Daniel Kablan Duncan est à la tête d'un nouvel organe oeuvrant pour le développement de la petite enfance. Sidi Touré Tiémoko a porté l'information ce mercredi 26 juin 2019 au terme du Conseil des ministres.

Daniel Kablan Duncan auprès de la petite enfance

A l'issue du Conseil des ministres, qui s'est tenu le mercredi 26 juin 2019, l'on a appris que le vice-président ivoirien ajoute une autre corde à son arc.Daniel Kablan Duncan dirigera également le Conseil national pour la nutrition, l'alimentation et le développement de la petite enfance (CONNAPE).

Au titre du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, en liaison avec les ministères concernés, le Conseil a adopté un décret portant création, attribution, organisation et fonctionnement du Conseil national pour la nutrition, l'alimentation et le développement de la petite enfance (CONNAPE)", annonce Sidi Touré Tiémoko, le porte-parole du gouvernement.

Le ministre de la Communication et des Médias a poursuivi en ajoutant que "le CONNAPE est un organe, multisectoriel placé sous l’autorité du vice-président de la République, avec pour mission de coordonner l'identification et la mise en oeuvre des actions portant sur la réduction de la malnutrition, l'élimination de la faim et le développement de la petite enfance".

A l'ouverture de la concertation régionale sur l'état d'avancement des feuilles de route pour l'élimination de la faim et de la malnutrition en Afrique, le lundi 24 juin 2019, a noté que "la malnutrition chronique ou retard de croissance, affecte en Afrique 30,3% de nos enfants de moins de cinq ans, pour un seuil acceptable de 20% selon l’ Organisation mondiale de la santé (OMS)".


Et Daniel Kablan Duncan, en sa qualité de président du CONNAPE de poursuivre : "À l’instar des pays de la sous-région, la Côte d’Ivoire n’échappe pas à ce fléau. Si certains indicateurs nutritionnels présentent une bonne tendance en vue d’atteindre les cibles de l’OMS d’ici 2025, notamment la prévalence de la malnutrition chronique, qui est passée de 29,8% en 2012 à 21,6% en 2016, ces moyennes nationales cachent encore des disparités régionales."