La "profanatrice" du corps d'Arafat Dj s'explique et demande pardon

Diane Blé dit n'avoir pas pris part à la profanation de la tombe d'Arafat Dj
Par Mael Espoir
Publié le 06 septembre 2019 à 17:38 | mis à jour le 06 septembre 2019 à 17:55

Suspectéé d'avoir participé à la profanation de la tombe de Dj Arafat, Diane Blé a donné sa version des faits.

Profanation de la tombe de Dj Arafat, Diane Blé: ''Je n'étais pas au cimétière''

La jeune Diane Blé était suspectée d’avoir pris part à la profanation de la tombe du roi du Coupé décalé, Arafat dj, le samedi 31 août 2019 au cimetière de Williasmville. La jeune dame dont le nom figurait sur la liste des personnes recherchées par la police nationale, a été arrêtée jeudi.

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux ce vendredi 06 septembre 2019, la jeune dame donne sa version des faits. "Je suis Blé Diane, je suis étudiante. Je suis interpellée pour l’histoire de la profanation du corps de Dj Arafat. Je tiens à préciser que je ne suis impliquée, ni de près, ni de loin à cette histoire. Je n’étais pas présente au stade, ni au cimetière. Je suis simplement interpelée pour avoir fait des commentaires‘’, a-t-elle informé d’entrée.

Avant d'ajouter: "J’étais en train de discuter avec des amis. Vu que moi-même je suis une fan de Dj Arafat, il y a certains de mes amis qui avaient des doutes. Ils croyaient que ce n’était pas le corps de Dj Arafat. Et moi ayant vu une publication d’un certain Kassi Heros, j’ai décidé de leur montrer cela, et c’est ainsi que j’ai fait le copier coller que vous voyez. Et c’est de là que tout est parti’’, a confié Diane Blé.


Poursuivant, la jeune femme a présenté ses excuses pour le désagrément qu’elle a pu occasionner suite à sa publication. "C’était une discussion banale. Je ne savais pas qu’elle allait prendre cette ampleur. Je m’excuse du désagrément que cela a causé. Je suis vraiment désolée. Je n’étais pas sur les lieux de l’incident. Je demande pardon à la mère, à la femme et aux enfants de Dj Arafat. Pardon à toute la Côte d’Ivoire, pardon aux chinois’’, a-t-elle renchéri.