Titrologie : Revue de la presse ivoirienne du 7 décembre 2019

Titrologie : Revue de la presse ivoirienne du 7 décembre 2019
Par K. Richard Kouassi
Publié le 07 décembre 2019 à 08:40 | mis à jour le 07 décembre 2019 à 08:54

La titrologie de ce samedi 7 décembre 2019 reste marquée par la rencontre entre Alassane Ouattara et les chefs baoulé à Yamoussoukro, le vendredi 6 décembre. La presse ivoirienne revient largement sur la rencontre, mais également sur l'affaire de l'expulsion de Nathalie Yamb, la conseillère exécutive de Mamadou Koulibaly.

Titrologie, Ouattara parle aux chefs baoulé à Yamoussoukro

Selon le journal Le Patriote, les chefs baoulé de Yamoussoukro ont réaffirmé leur ferme soutien au président Alassane Ouattara. Pour sa part, le chef de l'Etat les a rassurés en leur promettant que "les élections de 2020 seront démocratiques et transparentes". Sur le même sujet, Le Mandat, marque un arrêt sur la "mission confiée aux têtes couronnées vers Bédié". Dans sa titrologie, le confrère nous apprend que "la Cour africaine rejette la requête du PDCI".

Pour sa part, L'Expression, met en lumière la mise en garde d'Alassane Ouattara à l'opposition ivoirienne. "Il n'y aura pas de transition en Côte d'Ivoire", a clamé le numéro un ivoirien depuis Yamoussoukro devant 3 000 chefs baoulé. Le média nous livre aussi un message de Nady Bamba, seconde épouse de Laurent Gbagbo, à Simone Ehivet.

À en croire Soir Info, Jerry Rawlings, ex-président ghanéen se "dresse contre le régime ivoirien" dans l'affaire de l'expulsion de Nathalie Yamb par les autorités ivoiriennes. Le journal indépendant note que le ministre Bruno Koné "lance une grande opération ce lundi" à Sonon Kassemblé, dans le cadre de logements sociaux et économiques.


"Nous sommes avec vous aujourd'hui et demain", confient les chefs baoulé à Alassane Ouattara à la Une de Le Matin, de ce samedi 7 décembre 2019. L'Inter, évoque une "confusion dans le camp Gbagbo à la suite de la publication d'une photo de Laurent Gbagbo. "Une opposition entre Simone et Laurent serait la pire des choses", déclare un haut cadre du Font populaire ivoirien (FPI) dans les colonnes du confrère.