L’actualité a été très dense en Centrafrique, et Afrique-sur7 vous propose sa sélection :
Le 4 mars 2025, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a organisé une grande marche pacifique à Bangui pour faire échec au troisième mandat de Faustin-Archange Touadéra. Le BRDC demande aussi, l’annulation de la constitution de 2023 en Centrafrique.
Le 19 avril 2025, le gouvernement Centrafricain signe un accord de paix avec les groupes armés de l’UPC et des 3R au Tchad. Le10 juillet 2025, Ali Darassa de l’UPC et Bobo Sembe des 3 R, sont reçus à Bangui. Cet accord piloté par le Tchad, a permis à ses ex-rebelles d’obtenir des postes au sein du gouvernent Centrafricain.
Privé de son passeport Centrafricain, Dologuélé exprime son exaspération.
Panne sèche à la CÉMAC
Le 21 juin 2025, des rumeurs annoncent une évacuation sanitaire de Faustin-Archange Touadéra vers la Belgique. L’information a été finalement, démentie par le gouvernement Centrafricain. Le Président Centrafricain a fini par faire une apparition, lors d’une réunion publique à Bruxelles.
Le 26 juin 2025, plusieurs lycéens sont décédés dans une bousculade géante provoquée par l’explosion d’un transformateur électrique. L’évènement est survenu, pendant les épreuves de Baccalauréat au lycée Barthélemy Boganda de Bangui. Trois jours de deuil, ont été décrétés en Centrafrique.
Le 17 juillet 2025, des rumeurs nées de la publication d’une vidéo, annoncent le décès du Chef rebelle Armel Sayo à Bangui. Ce dernier, a été arrêté au Cameroun avant d’être transféré à Bangui à l’issue d’une longue procédure d’extradition. Le Gouvernement a fini par mettre un terme aux rumeurs, et Amel Sayo a été présenté à un juge d’instruction à Bangui.
Le 15 septembre 2025 à Casablanca, au Maroc, le gouvernement a reçu près de 9 milliards $ de promesses de financements, assortis de 18 protocoles d’accords signés. L’annonce est faite, à l’issue d’une table ronde des investisseurs pour le financement du Plan national de développement (PND 2024-2028) en Centrafrique.
CEMAC : A défaut de finances, l’institution suspend provisoirement ses activités.
Transport des bagages : Royal Air Maroc annonce la fin des difficultés en Centrafrique.
Le 17 octobre 2025, l’opposant Anicet-Georges Dologuélé a perdu la nationalité centrafricaine. La justice explique qu’en obtenant la nationalité française, il ne pourrait redevenir centrafricain, que par un décret présidentiel, ce qui le rend apatride. En revanche, sa candidature à l’élection présidentielle, est validée le 14 novembre 2025 par le Conseil constitutionnel.
Le 28 décembre 2025, près de 2,3 millions Centrafricains sont allés voter dans le cadre d’une élection générale. Au total, 6762 bureaux de vote répartis dans 3910 centres de vote sont ouverts. L’enjeu de cette consultation générale, est marqué par la candidature de Faustin-Archange Touadéra du parti au pouvoir le MCU. Il est candidat à sa propre succession. Ses principaux adversaires directs ont été, Anicet-Georges Dologuélé du parti URCA, et Henri-Marie Dondra de l’UNIR -RCA. Les résultats de cette consultation générale, sont toujours attendus.
