Guinée : après la présidentielle, cap sur les législatives

En Guinée, Mamadi Doumbouya a lancé son mandat après son investiture. Il est sorti vainqueur de la présidentielle tenue le 28 décembre dernier avec 86 % des suffrages exprimés. Après cette élection qui marque un premier pas vers le retour à l’ordre constitutionnel, l’exécutif annonce le scrutin devant conduire à la désignation des membres de l’Assemblée nationale.

Guinée : la date des élections législatives bientôt fixée

Dans quelques mois, les Guinéens vont retourner aux urnes. Après avoir choisi leur président pour la fin de la transition au sommet de l’État, ils vont maintenant élire leurs députés. Ces élections législatives annoncées pour bientôt mettront fin au parlement de transition. Au cours du premier conseil des ministres tenu après son investiture, le président Doumbouya a affiché sa volonté d’achever le chantier du retour à l’ordre constitutionnel.

Le Chef de l’État a informé qu’à partir du mois prochain, il fixera la date des prochaines élections conformément à l’article 74 du Code électoral.

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Le camp présidentiel se fixe pour objectif de remporter ces législatives. L’ancien Premier ministre Amadou Oury Bah Oury a été spécialement instruit à l’effet de mobiliser les mouvements politiques acquis à la cause du Chef de l’État. Il a la mission de faire grandir la mouvance politique portée par La Génération pour la Modernisation et le Développement (GMD). L’objectif est de mettre en place les différentes composantes de la formation politique en prélude aux élections législatives.

Ces élections s’annoncent alors que deux principaux partis politiques du pays sont toujours suspendus. Il s’agit de l’UFDG de Cellou Dalein Diallo et du RPG du président déchu Alpha Condé. Tous deux de l’opposition, ils n’ont pas été autorisés à participer à l’élection présidentielle. Sauf levée de la suspension, ces deux partis ne pourront pas également participer aux élections législatives. La liste des partis politiques « certifiés » par les autorités compte au moins 124 formations politiques. Elles sont potentiellement aptes pour prendre part à l’élection des membres du parlement.


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