CIV: L’ ONG La Vie empêchée de secourir les malades à Adzopé

Simon Soro, président de l' ONG La Vie
Par Timothée Jean
Publié le 23 janvier 2018 à 19:56 | mis à jour le 23 janvier 2018 à 19:56

L’ ONG La Vie a lancé ses activités ce samedi 20 janvier à Adzopé dans la région de La Mé. Ce lancement d'activité visait à secourir les malades dans la ville. Cependant, cette cérémonie qui devait se dérouler dans les locaux de l’hôpital général a vite pris une autre allure.

Le lancement des activités de l’ ONG la vie mitigé

La chefferie traditionnelle de la région de La Mé a émis une doléance au Président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro en vue de voir un second passage de l’ONG La Vie dans leur localité dont le premier date de 2015. Leur souci majeur : guérir leurs parents qui souffrent de la hernie.

Soucieux du bien-être des Ivoiriens, le chef du Parlement ivoirien a accepté cette requête à portée sociale. Pour joindre l’acte à la parole, le lancement des activités de ladite ONG pour l’année 2018 s’est déroulé dans la ville d’Adzopé. Cette cérémonie a vu la présence de Patrick Achi, ministre des Infrastructures économiques, les élus locaux, les cadres de la région, la chefferie locale, les patients et autres invités anonymes.

Cependant, cette activité sociale qui devait se dérouler au sein de l’hôpital général a vite pris une autre tournure. L’ONG, qui avait prévu soigner gratuitement 350 malades dans le bloc opératoire du centre de santé de la ville, s'est vue refuser l’accès à l’hôpital Général d’Adzopé. Le bloc opératoire pour soigner gratuitement les malades sélectionnés n'a pas été mis à la disposition des chirurgiens de l’ONG La Vie.

Simon Soro, le frère cadet du président de l'Assemblée nationale ivoirienne et président de l’ONG affirme que le directeur de l’hôpital, Cissé Moussa, dit avoir reçu des « instructions fermes » dans ce sens. Qui a donc ordonné cette interdiction ? Pourquoi cette activité de cure herniaire gratuite au profit des malades défavorisés a été mitigée ?


Si la population dénonce des « mains obscures », les chefs locaux parlent de manoeuvre politique. « La population a saisi la chance qui leur a été donnée par Guillaume Soro. C'est simplement un glissement politique », indique Nanan Yapo Gbocho, notable de la localité.



Articles les plus lus
01
Biz sur 7 : Actualité Show-biz d'Afrique
Le beau geste de Carmen Sama envers Kedjevara
02
Biz sur 7 : Actualité Show-biz d'Afrique
Vegedream au cœur d'un scandale: Sa femme l'accuse de violence