Les filles de Makosso: "Voici la condition pour épouser notre papa"

Les filles de Makosso:
Par Mael Espoir
Publié le 29 mai 2020 à 11:48 | mis à jour le 29 mai 2020 à 11:48

Deux mois après le décès de leur mère, deux filles du général Makosso Camille, Bérénice et Kimberly, ont pris part à une émission télé aux côtés de leur père.

Kimberly Makosso: ‘’On ne veut pas d'une femme qui va venir se jouer les grandes dames’’

La prophétesse Tatiana Kosséré, épouse du révérend général Makosso Camille, est décédée le 28 mars dernier à la suite d’une crise post chirurgicale. Près de deux mois après ce drame, le pasteur Couper décaler, Makosso Camille, et deux de ses filles, (celles qui se sont bagarrées quelques heures avant le décès de leur mère) ont été invités à l’émission Faha Faha diffusée sur la chaîne Ivoire Music Tv.

Auteure de la note vocale qui a enflammé la toile au lendemain du décès de sa mère, Berenice dit avoir d’énormes regrets. ‘’ça me fait mal parce que je me dis que c’est à cause de moi, qu’ils sont en train de gâter le nom de mon père et je regrette d’avoir envoyé le message à ma cousine…Je me culpabilisais; je me disais que: si je ne m’étais pas battue avec ma grande-sœur, tout cela ne serait pas arrivé‘’, a-t-ele déclaré.

Les deux filles de Makosso Camille affirment ne pas être opposées à ce que leur père refasse sa vie avec une autre femme mais pas avec n’importe laquelle. ‘’Nous voulons une femme comme maman, une femme qui l’aime et qui nous aime aussi. Une femme qui est gentille parce que ma maman ne nous a jamais frappées. On ne veut pas d'une femme qui va venir se jouer les grandes dames‘’, a lâché Kimberly qui n’est pas du tout surprise du fait que leur père soit déjà courtisé par d’autres femmes.


‘’C’est bizarre mais cela ne nous étonne pas parce que, quand maman était là, il y avait des femmes qui venaient draguer papa‘’, confie l’ainée. Les deux jeunes filles se sont également exprimées sur les dissensions qui existent entre leur père et sa belle-famille. ‘’Si quelqu’un insulte notre papa, c’est comme s'il insultait notre maman. Donc si tu détestes notre papa, c’est comme si tu nous détestais. Tu n’aimes pas notre papa, nous aussi, on ne t’aime pas‘’, a clarifié la jeune Berenice Makosso.