Obsèques d'Amadou Gon : Les hôtels réquisitionnés à Korhogo

Obsèques d'Amadou Gon, la réservation des hôtels interdite

Amadou Gon Coulibaly, inhumé à Korhogo, ce vendredi
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 11 juillet 2020 à 13:06 | mis à jour le 11 juillet 2020 à 13:50

Décédé le 8 juillet dernier, Amadou Gon Coulibaly sera inhumé, le vendredi 17 juillet prochain, à Korhogo, sa ville natale. Eu égard à la déferlance qui s'annonce d'ores et déjà sur le Poro, le Préfet de région a réquisitionné les hôtels de la région.

Obsèques d'Amadou Gon, la réservation des hôtels interdite

Huit jours de deuil national, un hommage de la Nation et de son parti, le RHDP unifié, une prière mortuaire et une inhumation dans sa ville natale de Korhogo, tout a été bien concocté pour réserver à Amadou Gon Coulibaly un hommage digne de son rang, et surtout des obsèques à la hauteur de sa personnalité et de ses origines de l'une des familles les plus nobles du Nord ivoirien.

C'est ainsi que pour la conduite du défunt Premier ministre à sa dernière demeure, une certaine affluence s'annonce sur la ville de Korhogo. André Ekponon Assoumou, Préfet de région du Poro, a pour ce faire produit un communiqué dans lequel il porte à la connaissance des "propriétaires de réceptifs hôteliers et d'hébergement de Korhogo, Ferké, Sinématiali, Karakoro, Tioro et Napié" que dans le cadre de l'organisation des obsèques d'Amadou Gon, « il leur est formellement interdit d'accepter des réservations du lundi 13 juillet 2020 à 12 heures au dimanche 19 juillet 2020 à 12 heures ». Les responsables de ces réceptifs hôteliers et d'hébergement « à faire libérer les chambres d'hôtel à compter du lundi 13 juillet 2020 à 12 heures ».

Le décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a véritablement choqué les Ivoiriens dans leur ensemble. Les responsables politiques de tous bords, ainsi que les Ivoiriens, dans leur diversité, n'ont cessé de témoigner leur hommage à l'illustre disparu. Ses obsèques s'annoncent donc grandioses et la réquisition des hôtels dans le Poro pourrait bien se justifier. Car, les Ivoiriens entendent rendre un dernier hommage à leur Premier ministre.





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