L’ARAF (Acumen Resilient Agriculture Fund) aborde sa deuxième phase. Cependant, tous les pays africains ne sont pas éligibles à rentrer en possession de ce financement. À cet effet, les pays bénéficiaires ont été dévoilés.
ARAF II, la Côte d’Ivoire et les nations retenues en Afrique
ARAF II fait son apparition après la première phase avec le même objectif. Ce dernier consiste à renforcer la résilience climatique des petits exploitants agricoles en Afrique. Ceci passe par un soutien financier aux entreprises locales, des plateformes digitales, et des services financiers inclusifs. À cet effet, un fonds capital-risque de 132 millions de dollars, soit environ 122,9 millions d’euros, a été débloqué pour cette seconde phase.
Dynamique de la pauvreté : Oloyédé Houndolo analyse le cas du Ghana et du Bénin
À Paris, la Maison de l’Afrique réussit un gala caritatif d’envergure
A lire aussi : Bénin : 709 milliards FCFA pour une stratégie de résilience
Pourquoi la Côte d’Ivoire est surnommée le « poumon économique de l’Afrique de l’Ouest »
Le Groupe DAYO ouvre sa filiale en Côte d’Ivoire
En Afrique, six pays ont eu le privilège d’être retenus parmi les bénéficiaires. Il s’agit entre autres de la Côte d’Ivoire, le Maroc, l’Égypte, le Ghana, le Nigéria et l’Ouganda. Cependant, ces différentes nations n’auront pas droit à la même somme. La répartition sera en fonction des projets présentés. L’ARAF va soutenir les pays notamment dans l’accès à des intrants adaptés au climat, la digitalisation des services agricoles, et le développement de produits financiers.
