Côte d'Ivoire: Des liens entre Guillaume Soro et Alexandre Benalla dévoilés

Guillaume Soro et Alexandre Benalla
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 20 février 2019 à 09:20 | mis à jour le 23 juillet 2019 à 02:26

Guillaume Soro était au Congrès de LREM en juillet 2017. A cette occasion, le Président de l'Assemblée nationale ivoirienne d'alors était en contact avec plusieurs membres du le parti d'Emmanuel Macron, dont un certain Alexandre Benalla.

Guillaume Soro, un ami d'Alexandre Benalla

Ce mardi, Alexandre Benalla a passé sa première nuit en prison après la révocation de son contrôle judiciaire. L'ex-chargé de mission auprès de l'Élysée est empêtré dans des procédures judiciaires après les violences du 1er mai. L'homme de main d'Emmanuel Macron est également poursuivi pour avoir utilisé à plusieurs reprises un passeport diplomatique qu'il aurait frauduleusement acquis, alors qu'il avait été démis de ses fonctions auprès du président français.

Mais bien avant cette sombre période, Benalla avait entrepris de se bâtir des amitiés en Afrique. Aussi, le natif d'Évreux avait noué des relations au Congo-Brazzaville, au Cameroun, au Tchad ou même en Côte d'Ivoire pour s'offrir un carnet d'adresses lui permettant d'avoir des entrées privilégiées sur le continent.

Au nombre de ses contacts africains, figure en bonne place Guillaume Soro. Les deux hommes se sont en effet connus lors du Congrès de La République en Marche (LREM) grâce à un ami commun. Invité par le parti de Macron, le désormais ancien Président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire était assis au premier rang, lors des travaux. Il avait alors eu des échanges avec Gérard Colomb, Richard Ferrand, Mounir Mahjoubi, Cathérine Barbarous, François de Rugy et bien d'autres personnalités proches de Macron.

Notons toutefois que Guillaume Soro et Alexandre Benalla traversent actuellement une mauvaise passe. Le premier ayant été contraint de démissionner de son poste de Chef du Parlement à la suite de dissensions avec le camp du Président Alassane Ouattara, et le second limogé pour des violences sur un civil lors de la cérémonie de la fête de travail, le 1er mai dernier.




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