Un an après l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé: Ce que pense EDS

Pr Armand Ouégnin, président de EDS
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 15 janvier 2020 à 19:05 | mis à jour le 15 janvier 2020 à 19:05

Le président de la plateforme Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), Pr Armand Ouégnin, a réagi à l’an 1 de l’acquittement par la Cour pénale internationale (CPI) de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

Pr Armand Ouégnin (EDS) se souvient de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé

82 témoins à charge, 3 ans de procès, des milliers de dossiers enregistrés comme éléments de preuve. L’issue du procès à la CPI de l’ancien chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, son filleul, aura été le plus suivi de ces trois dernières années. Un an après l’acquittement des deux ivoiriens sur lesquels pesaient de lourdes charges de crimes contre l’humanité, Pr Armand Ouégnin se souvient.

«L'an 1 de l'acquittement du président Laurent Gbagbo et du ministre Charles Blé Goudé renforce pour nous qui sommes les partisans du président Laurent Gbagbo, notre foi inébranlable en la justice divine et notre profonde conviction que le temps, comme il aime si bien le dire, est vraiment l'autre nom de DIEU », a s'est félicité le président de EDS sur les réseaux sociaux.

La décision d’acquittement qu’il juge d’ailleurs courageuse des juges de la chambre de Première instance de la CPI, laisse pleinement le droit d’espérer «profondément » au retour très prochain en Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo. Pour ses partisans, l'ancien président ivoirien est le chainon manquant de la réconciliation en Côte d’Ivoire.

«Il est le seul capable de redonner espoir à l'immense majorité des Ivoiriens, toutes tendances politiques et confessionnelles confondues, qui n'ont de cesse de réclamer son retour sur la terre de ses ancêtres », a déclaré le président de EDS.


Laurent Gbagbo réside à Bruxelles en Belgique depuis sa sortie de prison. Le fondateur du Front populaire ivoirien est en attente d'un éventuel procès en appel. Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, ayant contesté la décision de son acquittement devant la Cour d’appel de la Cour pénale internationale.