Tabassée à Paris en 2019, Eudoxie Yao devant les tribunaux ce jeudi

Eudoxie Yao face aux juges français ce jeudi
Par Mael Espoir
Publié le 16 janvier 2020 à 12:35 | mis à jour le 16 janvier 2020 à 12:35

Le procès relatif à la supposée bastonnade d'Eudoxie Yao par le dénommé Koné Ibrahim récemment en France, aura lieu ce jeudi 16 janvier 2020.

Eudoxie Yao face aux juges français ce jeudi

La star ivoirienne des réseaux sociaux, Eudoxie Yao, effectuait en juillet 2019 sa toute première tournée européenne qui a duré plus d'un mois. Une tournée qui ne s'est pas passée comme prévue puisque la Kimkardashian ivoirienne a rencontré un gros souci avec Mike le Bosso, le promoteur de spectacles, qui l'avait invitée en Europe, et le sieur Koné Ibrahim dit Ib, le propriétaire de la résidence dans laquelle Eudoxie Yao était hébergée.

Un malentendu qui a abouti à une violente bagarre entre Eudoxie et ses hôtes à l'issue de laquelle, la bimbo ivoirienne a eu le visage tuméfié. Après avoir porté plainte contre son présumé agresseur auprès de la Police parisienne, Eudoxie Yao avait également dû faire face à une autre plainte déposée contre elle par le sieur Ib qui accusait la star ivoirienne d'avoir volé son argent.

Ne pouvant pas rester encore plus longtemps en France étant donné l'expiration de son visa, Eudoxie Yao avait été contrainte de trouver un avocat français qui s'est chargé de suivre le dossier jusqu'à la date du procès prévu pour ce jeudi 16 janvier 2020. C'est la bimbo ivoirienne elle-même qui a rappelé la tenue du procès via une publication sur sa page Facebook.


''Mes loves, c’est ce jeudi 16 janvier 2020 que se tient mon procès en France. Je n’y serai pas, mais mon avocat va me représenter. Pour ceux qui n’étaient pas informés, c’était en juillet 2019, il y a un certain monsieur Koné qui a failli me tuer en France parce que je ne voulais pas sortir avec lui. En plus, il a mon argent ... Merci à vous pour tout le soutien que vous m’avez apporté.️ L’homme n’est rien. En une seule seconde, je pouvais perdre la vie. Que le bon DIEU me rende justice'', a écrit la Go bobaraba.