Marcory : 23 "vendeuses de sexe" déférées devant le parquet

La brigade mondaine de la préfecture de Police frappe fort à Marcory
Par K. Richard Kouassi
Publié le 16 janvier 2020 à 18:00 | mis à jour le 16 janvier 2020 à 18:17

Suite à une descente musclée à Marcory, une commune d'Abidjan, la brigade mondaine de la préfecture de Police a appréhendé 25 jeunes filles, qui s'adonnaient au racolage actif. 23 d'entre elles ont été déférées devant le parquet du tribunal du Plateau, rapporte une note émanant de la direction générale de la police nationale.

La brigade mondaine de la préfecture de Police frappe fort à Marcory

La brigade mondaine de la préfecture de Police d'Abidjan a effectué une descente dans la commune de Marcory les 10 et 11 janvier 2020. Soutenue par le commissariat de police du 9e arrondissement, la brigade a mis la main sur 25 jeunes filles pratiquant le racolage actif, renseigne une publication de la direction générale de la Police nationale. Elles ont entre 17 et 41 ans. Nous apprenons que 23 parmi ces jeunes ont été conduites au parquet d'Abidjan afin de répondre des faits de racolage actif. En ce qui concerne les deux autres en âge mineur, la note de la police indique qu' "elles ont été mises à la disposition du sous-directeur de la police criminelle chargée de la lutte contre la traite des enfants et de la délinquance juvénile".


Toutefois, les autorités policières précisent que le racolage actif, c'est-à-dire le fait de héler ou approcher des passants ou toute autre personne dans des endroits recevant du public dans le but d'avoir des rapports sexuels avec eux moyennant de l'argent, contrairement à la prostitution, constitue un délit. Notons que le 27 novembre 2019, la brigade mondaine de la Préfecture de police d'Abidjan avait interpelé une dame qui organisait des activités de prostitution dans une résidence meublée à Cocody-Angré. Trois jeunes dames âgées de 19 à 35 ans ont été trouvées sur les lieux par les hommes de la commissaire Kamagaté Tata. La nommée Kouassi Christiane, à la tête de ce réseau de prostitution, avait promis de verser 10 000 francs par jour à ses "employées".



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