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L’une des partenaires de Baltasar Ebang Engonga a pris la parole dans un témoignage diffusé mardi sur la télévision nationale. Son visage a été flouté lors de l’interview.
Une femme accuse Baltasar Ebang Engonga d’avoir conservé ses images intimes sans son consentement
Cette femme, présentée comme l’une des partenaires avec qui Baltasar Ebang Engonga a eu des rapports filmés, affirme que l’ancien directeur général de l’ANIF n’aurait pas dû conserver les vidéos sur son téléphone. Elle se dit choquée de découvrir son image dans les plus de 400 vidéos diffusées. « Je voudrais savoir d’où proviennent ces vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux et pourquoi il les a conservées sans mon consentement », a-t-elle déclaré.
La dame admet avoir consenti à ce que leurs ébats soient filmés, mais elle pensait que Baltasar supprimerait les vidéos après visionnage. Aujourd’hui, elle se décrit comme une victime, « humiliée » et profondément affectée par la destruction de sa réputation et de son honneur.
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Les sextapes de Baltasar Ebang Engonga, tournées dans divers lieux, y compris son bureau au ministère des Finances et avec plusieurs partenaires, dont des épouses de dignitaires, ont fuité sur les réseaux sociaux alors qu’il était en détention provisoire pour une affaire de détournement de fonds publics.
En réaction à ce scandale, le président de la République de Guinée équatoriale a décidé de démettre Baltasar Ebang Engonga de ses fonctions, afin d’envoyer un signal fort à l’ensemble des cadres de l’administration.